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Thelonious Monk Plays Duke Ellington
Format: CDModifier
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C’est quand même incroyable ! A chaque fois que j’écoute cet opus de Monk, gravé pour le label Riverside en juillet 1955 (bientôt soixante ans et toujours pas une ride !), c’est toujours le même constat : un bain de jouvence extraordinaire, un plaisir renouvelé, une certaine idée de la félicité. Le genre de musique accessible qui vous réconcilie avec vous-mêmes. Un détachement aussi. Il pourrait vous arriver n’importe quoi, peu importe ! Avec Monk, vous êtes à l’abri des c##neries de ce monde, à l’abri aussi des e##erdeurs de tout acabit ! La journée vous a accablés ? Détachez-vous et écoutez Monk ! Le « Moine » revisitant le répertoire de Duke Ellington, imaginez un peu ! Et avec quel style et quel panache !

L’un des fondateurs du jazz moderne n’offre pas ici un « nouveau » Monk. Monk fait du Monk même en jouant sur un répertoire qui n’est pas le sien. Tout comme récemment Matthew Shipp faisait du Matthew Shipp sur un répertoire (quasi) identique (1). Et pourtant, en un sens, c’est bien ce qui est affirmé ici. Monk propose du « neuf ». Les amateurs du pianiste ont souvent dit que cet album n’était rien d’autre que du Monk jouant du Ellington, un Monk en pleine forme certes mais à son niveau le plus relax et le plus lyrique. S’arrêter là serait bien dommage, car le génie de ce pianiste, on le retrouve également dans des arrangements subtils…

Entouré d’une rythmique superlative (Oscar Pettiford est à la contrebasse et Kenny Clarke à la batterie), le pianiste le plus iconoclaste de la planète jazz offrait certainement avec ce « Plays Duke Ellington » un album mélodique pour un public bien plus large que d’accoutumée. Mais les amateurs exigeants y reconnaîtront aussi une œuvre atemporelle, marquée par le sceau de la Grâce. On dit toujours que pour apprécier Monk, il faut une oreille ouverte et un esprit ouvert. C’est sans doute vrai. Pour ma part, c’est une histoire d’amour éternel. Et ce premier opus pour le label Riverside (le producteur Orrin Keepnews signe les notes du livret) est pour moi l’occasion de redire toute mon affection pour le pianiste dans ces 38 minutes à la fois insaisissables et pourtant si proches de notre condition humaine.

Pas de pathos par ici, mais une « évidence » telle que l’on se prend à rêver et à aimer la vie au-delà de ses turpitudes. Alors, certes, c’est l’album que l’on conseillera aux néophytes qui voudraient découvrir tout l’art oblique du pianiste (cet art de la digression, cette façon aussi de jouer des harmonies dissonantes puis de revenir à une phrase mélodique de toute beauté). Mais pour les amateurs de jazz purs et durs, d’y revenir les comblera à nouveau, à n’en pas douter. Ici, l’art musical du pianiste reste donc très accessible car Monk ne pousse pas la digression à son paroxysme. Mais peu importe car la sincérité et le naturel sont à ce point désarmants. Monk n’a de toute façon rien à prouver. Le résultat ? Du très grand art. La vie, en somme…

Comprenant huit pièces, ce « Plays Duke Ellington » débute de façon ensoleillée avec une version très réussie de « It Don’t Mean A Thing if It Ain’t Got That Swing ». D’emblée, on admirera la cohésion de l’ensemble, la sonorité du trio, le drive de Kenny Clarke (cette façon unique de jouer aux balais sur la caisse claire, cette souplesse et ce sens de l’effleurement et du timing à proprement parler hallucinants), la contrebasse très bop d’Oscar Pettiford (rondeurs, walking bass, sens du tempo et soli de toute beauté, soulignant la riche personnalité d’un tel musicien…). Seul « Solitude » est interprétée en solo absolu par Monk (plage 7). On soulignera également l’équilibre et l’entente parfaite entre les trois hommes, ce swing innervé au cours de chaque thème (comment ne pas fondre à l’écoute de « I Let a Song Go Out of My Heart »), ainsi que ces intros de toute beauté (écouter attentivement ces arrangements d’une tendresse inouïe sur « Sophisticated Lady », « Black and Tan Fantasy » ou encore sur le sublime « I Got it Bad and That Ain’t Good»).

Encore une fois, pour la qualité de l’enregistrement et de la prise de son (on privilégiera toutefois l’édition Keepnews Collection), pour le plaisir immortel de tous ces thèmes (« Black and Tan Fantasy », « Mood Indigo », I Let a Song Go Out of My Heart », et « Caravan »), « Plays Duke Ellington demeure un disque indispensable qui tout amateur de Musique se doit d’écouter pour un peu de soleil et de poésie dans la vie. Le reste paraît alors si dérisoire…
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le 2 avril 2011
Quand le plus singulier des pianistes de l'histoire du Jazz joue une sélection du plus grand compositeur de l'histoire du Jazz, le résultat est tout simplement époustouflant.
Ce CD est pour moi l'un des plus grands disque de Jazz que l'on puisse trouver et pourtant il est loin d'être l'un des plus connus...
Les huit morceaux de cette sélection rivalisent de génie, aussi bien dans l'écriture que dans l'interprétation du trio. J'ai bien l'une ou l'autre préférence, mais je ne désire pas les exprimer car ce serait trop subjectif.
A écouter sans modération...
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le 26 avril 2015
Comme l'a clairement spécifié un amazonaute, il s'agit bien entendu de l'album le plus accessible de Monk. Certainement. Accessible, que veut bien dire ce mot ? Le jazz est il par essence accessible ? C'est seulement une question d'oreille. Avoir l'oreille exercée. Se repasser tel morceau, tel disque. Y revenir et là, forcément, à un moment, on se dira : "ah mais oui, j'ai compris, c'est donc ça..." ou encore "ah mais oui, là, c'est vraiment génial... Je ne peux pas tout saisir, mais c'est vraiment le pied ! ". Monk, avec cette section rythmique superlative (Oscar Pettiford et Kenny Clarke) donne un répertoire des plus alléchant donc. Le répertoire de Duke Ellington y est interprété non pas à la lettre, mais à la façon de Monk. Quoi de plus bel hommage (même si Duke était encore vivant à l'époque). A noter que la pochette d'origine n'était pas celle-ci sur le LP. Mais ça, c'est un détail...
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