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11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un grand classique du "Live", 5 mars 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Full House (CD)
Un disque indispensable pour tout amateur de jazz. L'ambiance "club" d'enfer, les musiciens jouent comme des dieux... Wes Montgomery nous prouve encore une fois qu'en "live" il est imbattable. Cet album devrait avoir une place d'honneur dans votre discothèque. Un vrai bijou !!!
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 full aux aces sur fond noir..., 27 février 2011
Par 
oiseau de nuit (Quelque part dans le Sud Ouest...) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Full House (CD)
Ces bonnes vieilles histoires, il est bon de se les repasser de temps à autre, tant il est vrai que le jazz n'est pas une musique pour endormir les mouflets... Wes Montgomery (1923-1968), la première fois que je l'ai écouté, je devais avoir dix-neuf piges. Je sortais à peine du bahut, le bachot en poche. Bref, je connaissais que dalle au jazz, en tout cas pas grand chose. Un prof soucieux de parfaire mon éducation musicale m'a bien prêté un ou deux disques de Django Reinhardt, dont le fameux "live" Hot Club de France... Mais pour le reste, toute mon éducation restait à faire... Dix-neuf ans, c'était aussi l'âge de Wes quand il découvrit Solo Flight de Charlie Christian (1916-1942). Et ça, c'est plus important que ma petite histoire de lycéen ignare et inculte. Avec cette découverte, ou plutôt cette révélation, Wes se dirigea aussitôt vers une boutique où ne se vendaient pas que des violons... Oh les frangins Montgomery (Buddy et Monk) ont dit ici et là que le Wes, il se débrouillait déjà pas mal et qu'à l'âge de douze ans, il tâtait déjà sévère.

Mais Montgomery découvrant Christian, vous imaginez? Ce jour-là, le commerçant d'Indianapolis ne devait pas en croire ses yeux quand il vit débarquer ce jeune et grand gaillard à la démarche peu assurée mais ayant le regard pénétrant tel l'Homme Invisible de Ralph Ellison.. La suite est archi connue. A force de travail (il n'y a pas de secret), le jeune Wes progresse très vite. Comme Erroll Garner (pianiste qu'on ne présente plus), Wes est un autodidacte. Et il faut en avoir du "true grit" pour faire sortir de magnifiques sonorités sur sa guitare. Mais voilà, le résultat est là. Un an plus tard, il joue en club! Le sax de Miles (Cannonball Adderley) le repère et lui fait signer son contrat chez Riverside (Orrin Keepnews)... Le "Boss" de la guitare jazz était né... A la première écoute de ce qui fut pour moi la première galette de Wes, je fus assez choqué, je dois dire, par sa façon singulière de jouer, cette sonorité ronde et surtout cette rapidité d'exécution, ce plein d'énergie. Quand on entend la technique de ce surdoué, l'on se dit que tout est possible.

Pour la présente session "live" captée le 25 juin 1962 dans une caféteria de Berkeley (sic), le public s'est bousculé pour écouter le phénomène Montgomery, un nom qui décidément ne résonne que trop bien dans la communauté noire, et ce depuis l'affaire Rosa Parks et le boycott des bus. Le bouche à oreille fait vite le tour de San Francisco et de ses environs. Disons-le de suite, ce diable de concert est vraiment très bon, pour ne pas dire incroyable... Ambiance surchauffée comme dans un club, feeling palpable, porté par un paroxysme inouï. Entouré de la rythmique de Miles Davis (Wynton Kelly au piano, Paul Chambers à la contrebasse et Jimmy Cobb à la batterie), rythmique qu'il retrouvera régulièrement au cours des années 60, Wes s'octroie aussi les services d'un sax ténor bouillonnant : il trouve en Johnny Griffin le partenaire idéal. Que dire là encore si ce n'est que quelques années plus tôt, Griff' jouait au sein d'un quartette légendaire, celui de Monk (on peut retrouver quelques traces inoubliables ici et là, notamment dans les sessions immortalisées au Five Spot Café. Les cinq comparses donnent ici (et ce n'est là qu'un pléonasme) le meilleur d'eux-mêmes.

A l'origine, six thème furent gravés. Mais voilà, l'amateur se doutait bien que quelque part, dans la caverne d'Ali Baba (Orrin Keepnews), des trésors devaient être exhumés. Pour cette réédition, ça tombe bien : Le producteur légendaire a ressorti des inédits, enregistrés au cours de la même soirée... Cinq nouvelles pièces, vous imaginez? Je laisserai à chacun le soin d'apprécier le drive, le swing et la cohérence de ce trio composé de Kelly/Chambers/Cobb (2), un truc de malade, le genre de rythmique à balancer des cocktails Molotov sur les oiseaux et à laisser le grand méchant loup courir, la langue bien pendante, après le petit chaperon rouge... D'ailleurs, il suffit d'écouter "Blue 'n Boogie" ou "Come Rain or Come Shine" pour s'en convaincre. Les autres thèmes sont du même tonneau, entre morceaux péchus, balades, surprises, détours, riffs et autres castagnes... Bref, assez de bavardage. Si je devais résumer la situation, je dirais ceci : nous sommes en présence d'un concert d'anthologie et cette parfaite réédition devrait figurer dans toute bonne cédéthèque qui se respecte.

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(1) Dans les notes de pochette, l'on apprend beaucoup sur Miles, qui eut beaucoup de "peine" à céder sa rythmique : « Orrin n'a pas le droit de me faire ça ». Contrairement à ce que j'ai cru au départ, ce concert au Tsubo ne coïncide pas avec le fameux live du sorcier noir au BlackHawk, immortalisé dans In Person Friday Night At The Blackhawk1... Ce dernier fut capté l'année précédente. Il n'empêche que Miles l'eut mauvaise quand il apprit à son insu que sa rythmique s'était envolée pour jouer avec Wes !

(2) Miles ne les avait pas embauchés pour rien les trois lascars (ils resteront trois bonnes années au sein de son quintette). La façon dont Cobb frappe sur la caisse claire - la fessée, comme j'aime tant l'appeler - tout en maintenant un tempo diabolique sur la ride, sonne comme une évidence qui ne se démentira jamais. On notera aussi les soli de Griffin, complètement allumés, fait de paroxysmes d'anthologie (notamment sur "Blue'n Boogie", à partir du minutage 4'38).
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 du swing, du bon!, 11 février 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Full House (CD)
Une rythmique du tonnerre, wes montgomery et johnny griffin n'ont plus qu'à planer au dessus, un son live chaleureux qui dessine l'atmosphère dense de ce set..bref, que du bon, des compos robustes qui annoncent la couleur..A avoir d'urgence dans sa discothèque.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 SOMPTUEUSE SESSION ET CASTING ROYAL, 10 avril 2009
Par 
Luc B. - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Full House (CD)
FULLHOUSE LIVE AT TSUBO, est un classique de la guitare jazz, animé par un des représentants les plus talentueux de la six cordes : Wes Montgomery. Courte carrière, mais grand talent ! Wes Montgomery, qui joua au départ avec ses frères (dont Monk Montgomery, un des premiers bassistes électrique) n'a été découvert que sur le tard, après un passage dans l'orchestre de Lionel Hampton. Il n'a réellement enregistré pour lui que pendant 10 ans, avant de décéder d'une crise cardiaque en 1968.

Montgomery attendait que tout les éléments soient favorables pour enregistré ce disque. De passage à San Francisco, il apprend que Miles Davis y est aussi. Il lui emprunte sa section rythmique : Wynton Kelly au piano, Paul Chambers, basse, et Jimmy Cobb à la batterie. Ensuite, il repère un club de Berkeley où il avait joué étant jeune. Enfin, le saxophoniste le plus rapide du monde, Johnny Griffin, se trouve être aussi de passage... Et tout ce beau monde se retrouvent pour répéter quelques nouvelles compositions, les jouer sur scène, devant les micros de Wally Heider, et devant un public nombreux, qui alléché par l'affiche, se presse d'arriver par dizaine.

Ce disque est une merveille. Wes Montgomery vient du Be Bop, sa musique est teintée de blues, de soul, de funk (à l'instar de Grant Green). L'influence Bop est évidente dans le morceau "SOS", rapide, avec un Griffin survolté dès les premières mesures ! Les chorus de Montgomery sont de toute beauté, incisifs, moelleux ou chaloupés, comme sur le latino "Cariba". Et que dire des autres musiciens, des solos de Kelly au piano, et bien sûr des envolées de sax de Griffin, infatigable improvisateur, qui fait décoller tout l'orchestre à chacune de ces interventions. Les morceaux sont assez longs, et cette édition propose deux prises alternatives (non pas à la fin du disque, mais et unes derrières les autres), ainsi qu'un très bel inédit "Born to be blue", sur un tempo très lent.

En résumé, FULLHOUSE LIVE est un classique, indispensable, pour ceux qui aime la guitare, le jazz, ou tout simplement la musique. Montgomery souhaitait réunir toutes les chances pour faire un bon disque, le résultat devait dépasser ses espérances.

durée : 63 minutes
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Dans un club californien plein à craquer le 25 juin 1962, 9 mars 2012
Par 
MATHONNET STÉPHANE "Musicophage" (Aix-en-Provence) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Full House (CD)
En ce début des années 1960, le guitariste Wes Montgormery enregistre plusieurs albums qui demeurent des pépites de sa riche discographie et du jazz. En ce soir du 25 juin 1962, il se produit au club Tsubo de San Francisco accompagné de Johnny Griffin au saxophone ténor ainsi que de la rythmique de Miles Davis (Wynton Kelly est au piano, Paul Chambers à la basse et Jimmy Cobb à la batterie). Il demeure l'un des plus beaux beaux concerts publics (il faut écrire live aujourd'hui) de Wes. Les notes nous apprennent que le club était plein à craquer, qu'une file d'admirateurs attendait désespérément au dehors et qu'un parterre de fidèles était collé aux bafles de la salle de contrôle pour ne pas rater une note.
Le quintette improvisé démarre fort avec "Full House", composé par Montgomery, valse funky au départ puis swing endiablé, le standard "I've Grown Accustomed to Her Face", ballade archi-mélancolique, le bop "Blue 'n' Boogie" interprété sur des rythmes d'enfer, le morceau latin "Cariba" qui voit Wes nous réveéler ses aller-retour au pouce, la ballade swingante "Come Rain Or Come Shine" et le bop "S.O.S." Wes Montgormery y enchaîne ces différents styles avec une évidente facilité mais il laisse chacun de ses complices s'exprimer avant de le rejoindre dans des chorus d'enfer. J'ai particulièrement apprécié apprécié les soli de Kelly (époustouflant de virtuosité sur "Blue 'n' Boogie") et de Girffin au sax ténor.
Un moment magique comme seul le jazz parvient à en procurer.

On se réjouira que les alternates (qui doublent quasiment le temps de l'album) aient été insérés à la fin (sans oublier "Born To Be Blue" inséré bizarrement à la fin de l'album) : libre à chacun de les écouter ou pas.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un diamant dans un écrin doré, 25 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Full House (CD)
Cet album est sans doute le meilleur de Wes Montgomery. Il est là avec la meilleur formation qu'il ait pu réunir. Ils sont inspirés comme jamais et se laissent aller à des soli paradisiaques. "Full house" est à écouter allongé, dans le noir et seul tellement les frissons qu'il procure sont impudiques!
Quand j'écoute cet album ça me confirme que c'est lui LE guitariste! L'onctuosité du son si particulier de son touché si unique est à son apogée!
Un album à posséder pour qui pense aimer le jazz!
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Excellent, 8 janvier 2014
Par 
lecteurCurieux (Lyon) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Full House (CD)
Tres bon CD , mais je ne suis pas tres objectif car quand on aime Wes Montgomery , on adore le morceau Full House
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 un disque magistral de wes en live, 19 février 2012
Par 
bluesy guy "pascal 49" (maine et loire france) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Full House (CD)
Publie en 1962,cet album live de wes montgomery ne manque pas de superlatifs,une section rythmique d'enfer (celle de miles davis a l'epoque avec wynton kelly au piano)sans oublier le jeune johnny griffin au sax tenor,une production soignee et une prise de son live magnifique,des interpretations de haute volee "full house " de wes "blue'n'boogie" de dizzy a un tempo tres rapide" born to be blue" de mel torme moins expeditive que sur l'album "movin wes" deux ans plus tard"carimba" qui demontre l'interet que porte le guitariste sur la musique latine,un document extraordinaire en live de la periode de wes montgomery chez "riverside" ,label sur lequel il a enregistre ses disques les plus jazz,un live magistal du guitariste.pascal49
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Dans le top 5 des meilleurs albums de jazz, 28 avril 2010
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Full House (CD)
Clairement dans mon top 5, Griffin est ébouriffant et Wes est au top, le somment de sa discographie, une soirée magique comme seul le jazz sait en produire, où même le public est à la hauteur de l'évènement.
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4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 jazz, 8 avril 2009
Par 
VIEUROCKER "BILOU" (LYON Région Rhone-Alpes) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Full House (CD)
tout simplement, peut-etre le meilleur disque de jazz jamais écouté.

Présence ce célèbres solistes qui donne à ce disque un niveau élévé.

Wes Montgomery atteint des sommets en live .

A posséder coute que coute avant de partir sur une ile déserte.
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Full House de Wes Montgomery (CD - 2010)
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