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4,2 sur 5 étoiles
Fear Of A Blank Planet
Format: CDModifier
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15 sur 16 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Juste un mot ici pour vanter les mérites de Fear Of A Blank Planet, le nouvel album de l'insatiable Steve Wilson et de ses troupes.
Je ne crois pas avoir déjà aimé un Porcupine Tree à ce point, sauf Stupid Dream, et encore sur celui-là aussi je sautais une ou deux pistes.
Aucun risque avec Fear Of A Blank Planet, que je trouve proprement lumineux de bout en bout!
On est pris dans un tourbillon hypnotique, les riffs les plus assassins surgissent parfois sans prévenir au milieu d'un océan de plaisirs auditifs, on nage avec délice et sans fatigue en apercevant au loin quelques ilôts souvenirs tels que Stupid Dream et In Absentia, le Led Zeppelin de No Quarter et le Pink Floyd d'Animals (sur My Ashes et le jamais assez long Anesthetize, où Alex Lifeson de Rush plante aussi un remarquable solo en suspension), le King Crimson de Discipline (logique puisque Robert Fripp est invité sur Way Out Of Here à nous livrer quelques uns de ces fameux cycles d'arpèges), et même le Massive Attack de 100th Window voire le Depeche Mode de Playing The Angel et le Peter Gabriel de Signal To Noise (tous trois sur Sleep Together, ultime plage du voyage). Le Pulp de This Is Hardcore m'a un moment effleuré l'esprit lui aussi, vous voyez à quel niveau on se trouve...
Bref Steve Wilson a réussi un vrai tour de force avec cet album en synthétisant à mon sens ce qu'il avait fait de mieux depuis le début de ses passionnantes aventures musicales : les soubresauts, l'inventivité et les profondes respirations de Porcupine Tree, mais aussi les volutes de No-Man, et l'excellence mélodique de Blackfield, écouter pour s'en convaincre le génial Sentimental qui réunit à lui seul toutes les qualités que je viens d'énoncer.
J'ajoute que cette réussite tient aussi dans l'à-propos confondant des autres membres de Porcupine Tree, notamment le sorcier Richard Barbieri qui réinvente ses claviers à chaque album.
Hats Off, bravo, danke sehr MONSIEUR Wilson & Cie!
A+
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32 sur 36 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 17 avril 2007
On ne peut caractériser ce 9eme effort du combo Anglais que de la sorte, Steven Wilson nous avait mis au parfum, cet album serait le plus aboutie et concret de toute sa carrière et cet homme n'est pas du genre à mentir loin de là. Premier constat l'album n'est composé que de 6 titres dont un de 17 minutes, les autres restant dans la barriere 4-7 minutes pour une durée total de 50 minutes tous rond, que 50 minutes pour un porcupine tree? mais quel 50 minute, tous est parfait, maitrisé, et rien n'est laissé au hasard. L'alchimie musical du groupe n'a jamais été aussi intense que sur ce disque et tous est là pour nous faire passer un moment inoubliable. En faite dans Fear of a blank planet on retrouve toute les composantes du groupe depuis ses début (virées psychédéliques, rock progressif,balades a fleur de peau, riffs métal...) mais à croire que Wilson a réussi a pondre vraiment ce qu'il sait faire de meilleur et la créativité est vraiment au rendez sur 6 titres complétement différents mais irréprochables .My ashes et Sentimental les 2 ballades de l'album pourrait presque vous faire oublier le très beau Lazarus de Deadwing, Anesthezise composé en 3 parties est réellement bluffante et la fin très profonde du morceau est certainement un des moments les plus forts de l'album, enfin sur les deux dernier titres le groupe semble renouer avec quelques sonorités electroniques (surtout sur Sleep together qui frole des moments indus) pour le plus grand plaisir de nos oreilles. Si deadwing avait pu en décevoir certains dû à une approche trop métallique au détriment des atmospheres et de la mélancholie celui là mettra tous le monde daccord il en est certain, l'album du mois et certainement de l'année.
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16 sur 18 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 20 avril 2007
Fort de plus de 15 ans de carrière et malgré une médiatisation quasi-inexistante dans l'hexagone, Porcupine Tree est un groupe britannique qui ne cesse de monter depuis la sortie d'In Absentia en 2002. Fear of a Blank Planet est l'album de la maturité. 6 chansons aux textes sombres, aux mélodies travaillées et aux arrangements ingénieux du surdoué Steven Wilson. Le batteur Gavin Harrisson et le bassiste Colin Edwin assomment littéralement l'auditeur d'une section rythmique calée au micromètre, Richard Barbieri sort de ses claviers des sons électroniques venus de nulle part, et les guitares râgeuses de Steven Wilson emmènent l'auditeur loin, très loin, dans un voyage musical dont on ne revient pas.

Avec la collaboration de Robert Fripp (King Crimson) et Alex Lifeson (Rush), ce n'est pourtant pas de la musique passéiste que vous entendrez sur cet album. De la ballade torturée (My Ashes, Sentimental), de envolées metal (Anesthetize et Way Out Of Here), des harmonies vocales des plus poignantes (Anesthetize) et des influences indus (Sleep Together) font de cet album un indispensable à tout amateur de rock moderne, créatif et recherché.

Le chaînon manquant entre Pink Floyd et Nine Inch Nails ? Pas loin...
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6 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 28 avril 2007
le premier titre de chaque album de PT donne le ton, EVEN LESS restait l'entrée la plus reussie; il faudra compter sur fear of a blank planet, un titre accrocheur, puissant ( pas trop métal ouf), avec un refrain terrible. L'album confirme légèrement l'orientation métal de DEADWING( album précédent qui tient le choc avec le temps qui l'eut cru), mais rassure par la qualité des mélodies et la douceur des climats. Sentimental est une chanson magnifique.

les paroles ont sombres, voire glauques; un peu facile dans la thématique de la jeunesse qui se replie sur elle même, je n'en rajoute pas.

cet album sans être un compromis me semble meilleur que le précédent et constitue le lien entre le fan que j'étais entre 1997 et 2000 et que je redeviens aujourd'hui. A noter que ce diable de wilson fait encore tout, le mix, la production et même le mastering. Je recommande cet album.
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5 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Il n'est pas ici question de remettre en cause le talent évident de chacun des intervenants ou des musiciens eux même, mais reconnaitre avec objectivité que pour la première fois PT ne nous surprend pas. OK ! Par bien des aspects cet album a de quoi satisfaire l'auditeur que je suis, mais je ne peux m'empêcher de penser qu'à force de multiplier les projets, Steve Wilson n'offre pas ici son album le plus inspiré. Bien sûr si vous ne possédez que quelques uns des albums du group ou mieux encore si vous deviez découvrir PT avec celui là, vos oreilles risquent fort d'apprécier, pour les autres...
Là ou Wilson marque peux être des points, c'est sans doute dans son approche des mélodies chants et des textes; Plus immédiates et accrocheuses qu'auparavant, le bonhomme s'affirme de plus en plus dans ce domaine et demeure un très bon mélodiste. Pourtant il reste que "Fear of the blank planet" me laisse un sentiment partagé. Si l'on s'en réfaire à ses productions précédentes, ce disque souffre d'un mix en dessous de ce qu'il aurait dû être, à l'exception du dernier morceau, ou, à l'inverse, la batterie de Gavin Harisson explose littéralement... Curieux ! Pourquoi une telle différence ? Autre point qui fache, la partie acoustique de "Sentimental" n'est rien de moins qu'un copié/collé du "Trains" de In Absentia. Quand à "Way out of here", si ce morceau s'annonçait sous les meilleurs hospices, il se retrouve entaché par un refrain tout bonnement raté car lourdingue. Et puisque me voilà sans doute un peu sévère de la part de ce groupe qui reste quand même au dessus du lot, je regrette également cette tournure un peu trop appuyée vers des contrées de plus en plus Métalliques (un style que j'affectionne pourtant), et qui éloigne progressivement PT de l'originalité dont il faisait encore preuve il n'y a pas si longtemps. Jeter donc une oreille vers des oeuvres tel le très sombre Signify, ou bien l'album suivant Stupid Dream (CD + DVD Audio) dont 2 extraits (Evenless et Don't hate me) figurent sur le superbe DVD Arriving Somewhere. Moi j'y retourne sur le champ. 13/20
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le 3 juin 2007
Bon, je vais essayer de faire simple et concis (pas facile avec Porcupine Tree !). J'ai entendu cet album joué en live dans son intégralité lors du dernier passage du groupe à Paris : public conquis, magnifique. J'ai donc attendu impatiemment sa sortie en CD, et là j'ai été un peu déçu par un je ne sais quoi de déjà entendu dans leurs anciennes compos, et le fait d'avoir simplement 6 morceaux déstabilise un peu. Mais après écouté plusieurs fois ce CD, je m'y suis habitué? Ce qui paraît trop simple au début devient bien vite très intéressant. La production est plus brute de fonderie mais on y gagne en pêche. Les paroles sont également très intéressantes (comme toujours).

Un seul conseil : essayez de vous procurer la version DVD Audio : un réel intérêt par rapport au CD car le 5.1 est réellement efficace.
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le 27 janvier 2015
Le premier critère qui m'a fait acheter cet album , c'est .... la pochette ! Et puis j'avais écouté l'intégralité du cd sur le web et j'avais apprécié son coté ténébreux malgré que le métal progressif ne soit pas ma tasse de thé . J'aime beaucoup le morceau éponyme de l'album et son clip est à découvrir également . Le morceau "sentimental" est également assez réussi à mon goût et vous apprécierez son petit air de guitare qui vous trottera dans la tête bien après son écoute ...
Le reste de l'album est également très réussi malgré la présence d'un morceau ( Anesthetize )de presque vingt minutes qui pourrait en dérouter plus d'un .
En tout cas , "fear of a blank planet" est un album à découvrir . De toute façon quand quelqu'un vous regarde comme cela , mieux vaut savoir ce qu'il à dans le ventre ......
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Ce nouvel album de Porcupine Tree nous apporte, comme d'habitude, son lot d'ambiances ryhtmiques propres au style de cette formation très inspirée. Des passages planants interviennent subitement après des envolées dignes d'une cavalcade hard-rock (fear of a blank planet). Sur des nappes de synthés et de claviers pleines d'harmonie, la rythmique groovy et précise supporte des interventions guitaristiques très travaillées. Des invités de marque comme Alex Lifeson, le guitariste de Rush, qui nous gratifie d'un bon solo sur le très long "anesthetize", morceau digne des plus grands groupes dits progressifs, et Robert Fripp qui apporte son concours sur "way out of here" enrichissent le travail du génial Steven Wilson, leader incontesté de ce groupe impressionnant de maîtrise.
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le 4 août 2015
Ah ! Mon album préfère de Porcupine Tree ! Il y a tout dedans , tous les ingrédients d un excellent album. Avec pour moi le meilleur morceau musical tous styles confondus : Anesthetize
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3 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Le tryptique de 18 minutes du 3ème titre "Anesthetize" vaut à lui seul l'acquisition de ce disque. Un des meilleurs de morceaux de PT, en 3 parties, qui nous plonge dans des ambiances bien différentes, toujours très sombres bien sûr mais d'une intensité incroyable. PT c'est le côté ombrageux du prog et je pense que le pessimisme musical atteint des sommets et même son apogée avec la plage 5 "Way out of here", avec la participation de Bob Fripp (pas sur solo de guitares mais aux "soundscapes"). Seuls les meilleurs moments de Peter Hammill arrivent à ce degré de tristesse....... Il est vrai que le concept du disque ne porte pas à sourire : la désespérance de l'adolescence (voir la vidéo du morceau titre (malheureusement amputé de sa 2ème partie, stratégie commerciale?) pour visualiser ce que font nos gosses quand on a le dos tourné ). Les autre titres ne se démarquent pas trop des 3 précédents albums avec ce son PT très reconnaissable entre douces mélodies et déchainements ultra violents. L'enregistrement est toujours de 1er ordre quoique un peu différent des précédents, la basse étant moins en évidence, les claviers plus à l'honneur. On peut toujours reprocher à Steve Wilson son avarice de solos de guitare, 2 petits solos de 10 secondes, c'est peu, laissant le solo le plus long à un autre invité de marque, Alex Lifeson de Rush. Il faut dire que Wilson est un guitariste rythmique hors pair et il use d'une variété de sons clairs, distordus ou plus "technoïdes", faisant fonctionner le système Variax de line 6 à son max, du doux arpège au son de tronçonneuse des bücherons d'Opeth (groupe suédois produit par SW) tout est métronomique mais avec de nombreuses subtilités rythmiques. Ce disque met aussi en évidence à de nombreuses reprises la finesse du batteur, Gavin Harrison, que l'on peut aussi appécier sur le premier morceau du second disque de Steve Thorne. Le dernier titre, à mon avis le meilleur si on met la troisième plage hors concours, avec son côté "Carptree" et son final symphonique se démarque subtilement de leur production des dernières années, peut-être un changement de direction musicale pour le futur? A voir.... Finalement ce disque est une magnifique synthèse de l'évolutio du groupe des années 90 plus "psychédéliques" jusqu'à ces dernières années plus "métal".
Un très beau disque à écouter par un jour de soleil si possible
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