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le 7 février 2010
On me demanderait de conserver un seul DVD d'opéra, ce serait celui-là !
"Le Voyage à Reims" de G. Rossini est relativement peu connu, car peu joué, tant cet ouvrage demande une distribution des voix et des rôles de premier plan... Pensez qu'il y a plus de 18 chanteurs dont 13 protagonistes... ce qui oblige bien souvent de trouver un palliatif en distribuant certains rôles à un même chanteur...
Ici, ce n'est pas le cas... En coproduction avec le Théâtre Mariinski de Saint-Petersbourg, le Châtelet parisien (décembre 2005) nous offre ce "Viaggio a Reims" éclatant de jeunesse et d'inventivité !
Sur scène nous avons les élèves de l'Ecole de chant du Théâtre Mariinski... nous prouvant par là même que la relève du chant est assurée... tous d'excellents comédiens et chanteurs, dignes des plus grandes voix connues.
La mise en scène moderne et colorée d'Alain Maratrat est un atout majeur... Il fait participer les spectateurs, en adoptant une mobilité totale des chanteurs sur scène et dans la salle...
V. Gergiev n'en est pas en reste, puisqu'il dirige (chapeau rond sur la tête) l'orchestre situé au fond de la scène, mettant ainsi en valeur les chanteurs-comédiens...
Précisons que c'est le dernier opéra de Rossini écrit en italien... le compositeur ayant opté par la suite pour la langue de Molière.
Les morceaux de "bel canto" ne manquent pas, ce qui permet de mettre en valeur tout ce "beau monde"...
Vraiment un DVD à s'offrir les yeux fermés (enfin il vaut mieux les ouvrir pendant le spectacle, tant il y a de l'émerveillement sur scène !
0Commentaire18 sur 20 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Donné au théâtre du Chatelet où il connut en 2007 un bon succès populaire, il faut regarder ce spectacle comme un opéra-comique teinté de comédie musicale façon Broadway, un peu vaudeville de cabaret, sans véritable trame, sans véritable ligne directrice. Avec 14 solistes et un chœur, chacun a tendance à faire son numéro, son sketch, distribuant des mélodies gaies ou burlesques, avec quelques vocalises acrobatiques. Cependant, il y a aussi quelques beaux ensembles, comme par exemple un superbe sextuor en troisième partie, et quelques duos.
La mise en scène m’a un peu déçu, elle manque par moments de vivacité, et même un peu de folie dans une œuvre qui s’y prête, dans un décor simple mais avec beaucoup de couleurs apportées par des costumes et des robes chatoyantes, certaines particulièrement spectaculaires comme la robe lumineuse de Corinna. L’utilisation de la salle permet d’associer les spectateurs à la comédie. La personnalisation de certains personnages est très insuffisante. Quant au final, où tous les personnages sont alignés, prêts à saluer, on aurait pu imaginer autre chose de plus dynamique et plus joyeux.
Mais il y a la musique de Rossini qui comme toujours nous enchante et qui est fort bien mise en valeur par Valery Gergiev dirigeant un chapeau sur la tête, ses musiciens disposés au fond de la scène et tous vêtus de blanc. Il met bien en relief les instruments à vent, notamment la flute. Mais peut-être aurait-il pu mettre plus de dynamisme et d’animation.
La troupe est constituée par les jeunes élèves de l’école de chant du Mariinski, ce qui doit nous obliger à un peu d’indulgence, et aussi dans la prononciation de l’italien souvent un peu massacré. Mais il faut tout de même saluer leur application et tenir compte de la difficulté de la partition qu’ils ont à interpréter. Je dirais que globalement les voix ne manquent pas de qualité, voire de séduction. D’ailleurs, depuis, plusieurs artistes ont commencé à développer leur carrière internationale ou ont été titularisés dans la troupe du célèbre théâtre de Saint Petersbourg comme Anna Kiknadze belle mezzo, Daniil Shtoda ici à la voix de ténor encore immature et Larissa Youdina qui est ici une virevoltante poupée colorature, au style très comédie musicale. Globalement, la qualité vocale des femmes m’a semblé sensiblement supérieure à celle des hommes.
Comme il sera sans doute difficile de réunir 8 ou 10 stars internationales pour publier un nouveau DVD de meilleure facture de cette œuvre, il faudra sans doute longtemps choisir entre cette représentation et celle du Liceu à défaut de disposer des enregistrements visuels d’Abbado à la qualité musicale très supérieure. Comme je considère ce spectacle de la même façon que le public du théâtre, c’est-à-dire un agréable divertissement, et que je salue cette jeune troupe du Mariinski exemplaire, je lui décerne 4 étoiles ; mais intrinsèquement comme opéra il ne les vaut pas.
0Commentaire2 sur 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Rossini, "Il Viaggio a Reims" (1825), Gergiev - Maratrat, Châtelet, 2005, 1 DVD OpusArte.

Les mises en scène de Chéreau, Carsen, ou McVicar, que l'on soit d'accord ou non avec leurs options, nous apportent la preuve qu'une réflexion a présidé à leur conception. Une vison parfaitement appréhendable se dégage du spectacle.
Pour celle-ci, co-produite par le Mariinsky et le Châtelet, rien de tel. L'impression d'un travail au coup par coup, personnage par personnage, scène par scène, sans conception d'ensemble. Alain Maratrat, musicien, acteur, réalisateur de telévision et de cinéma, couronné en Russie pour cette mise en scène, ne nous offre, avec talent, certes, et brio parfois, qu'une mise en images. Le spectacle, comme tant d'autres, notamment l'Orlando Paladino de Lowery, s'apparente à une revue, revue d'opéra comme il y eut des revues de musci-hall, suite de scènes faciles ou séduisantes, spectaculaires ou comiques qu'un lien très ténu relie tant bien que mal entre elles, mais pas à une mise en scène.

Pour un sujet aussi fortement inscrit dans le temps et l'histoire : un groupe de nobles voyageurs attendant dans une auberge, en 1825, qu'arrivent les chevaux et la voiture de poste qui les conduira au sacre de Charles X, nous avons droit à d'hétéroclites personnages des années 5O, assez caricaturaux, réunis comme à la poupe d'un navire, qui descentent dans la salle, et interpellent les spectateurs. La propriétaire de l'auberge joue à la star de cinéma; le médecin sort d'une boite de premiers soins, l'une est en pyjama, l'autre en joueur de golfe, tandis que Corinne apparait en méringue luminescente, ou abat-jour de taffetas bouillonnant, que sais-je ? Indescriptible ! Tout cela n'est pas déplaisant mais souvent facile et accentuant l'aspect patchwork d'un livret déjà assez mince, plus prétexte à confronter des tempéraments "nationaux" : l'Allemand mélomane, le Russe passionné, l'Anglais timide, l'Espagnol belliqueux, la Française fashionable...comme on disait en 1825, que véritable livret.

Alors, déçu ? Pas totalement, car il y a la musique de Rossini, irrésistible, que Gergiev dirige avec autant de délicatesse que de vigueur, et il y a l'enthousiasme, la bonne humeur, la volonté de bien faire de tous les protagonistes qui forcent la sympathie. Tous ces chanteurs en devenir sont déjà plus que prometteurs, avec des mentions particulières pour Anastasia Belyaeva (Mme Cortese), Daniil Shtoda (Libenskof) et la Corinne d'Irma Guigolachvili, mais il leur manque l'"italianità" si indispensable pour Rossini.
Un spectacle qui laisse assis entre deux chaises, séduit et déçu tour à tour, et qu'on regardera différemment suivant sa disponibilité.

A noter à propos de ce dernier opéra en italien de Rossini, et qu'on avait cru disparu pendant 150 ans, que le compositeur se sert dans le dernier ensemble de ce qui a été, à partir du retour de Louis XVIII jusqu'à la révolution de 1830, comme l'hymne national royaliste :

Vive nos princes,
Vive, vive Louis !
Dans nos provinces,
Aussi bien qu'à Paris,
On chérit nos princes,
Et le bon roi Louis !

Médiocre poésie mais qui sent sa modeste origine, et la franchise de son inspiration.

Par une nouvelle ironie de l'histoire, c'est Charles X, le roi le plus calamiteux que la France ait connu, qui laisse à la postérité la plus délicieuse oeuvre de circonstance qu'on ait composée...
77 commentaires6 sur 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 mars 2009
Une troupe russe polyglotte pour cet opéra situé en France joué au Châtelet. Spectacle très vivant et enlevé qui rajeunit cet oeuvre méconnue.
11 commentaire8 sur 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 décembre 2015
Opéra du grand Rossini,Parfaitement écrit.
une distribution de jeunes et beau (belles ) chanteurs dans toutes les tessitures: deux ténors une mezzo, des foules de barytons, et quelques sopranos aigûes
une mise en scène (française ) moderne mais respectueuse, fine et pleine d'humour et qui fait rire.
Pour couroner le toul les choeurs et l'orchestre du Mravinski
Le tout dominé et entrainé par l'des plus grand chefs actuels VALERY GERGIEV
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le 19 septembre 2014
Il y existe assez peu de représentations filmées de cet opéra de Rossini, qui est un petit bijou de fantaisie mais aussi de maîtrise technique du chant rossinien.
Cette version russe est assez réussie avec une recherche dans les costumes colorés, le jeu des chanteurs/acteurs, et une excellente interprétation musicale.
Un plaisir des oreilles et des yeux.
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