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6 CD qui regroupent les grandes symphonies mozartiennes dans une interprétation à la fois légère et profonde...Ce miracle? Krips l'accomplit avec une aisance confondante...
Bref, un grand moment symphonique
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le 27 décembre 2011
J'ai lu une fois qu'on reste souvent marqué par la première version (que ce soit en concert ou par enrégistrement chez soi) qu'on a entendue d'une certaine oeuvre. Et bien, si tel est vrai, il n'y a donc pas de miracle à ce que j'aie toujours préféré le grand chef Josef Krips dans les symphonies de maturité de Mozart! Je me souviens que je les entendais souvent à la radio quand j'étais adolescent et que j'en aimais la transparence, la perfection des traits et des tempos, l'émotion, bref, il y avait beaucoup et en même temps très peu à dire, car ses Mozart étaient tout simplement l'évidence même! D'abord distribué volume par volume dans une série super-économique (J'ai fait un sursaut quand je les ai vus réédités en compact!) et maintenant regroupés dans un coffret. Ce qui frappe encore aujourd'hui, c'est qu'en plus des mérites musicaux, ces enrégistrements n'ont pas pris un ride point de vue prise de son, ce qui est certainement dû à la fabuleuse acoustique de la grande salle du Concertgebouw d'Amsterdam.
C'est le chef Frans Brüggen, leader de l'Orchestre du 18ème Siècle, qui a dit une fois que "chaque note par l'Orchestre du Concertgebouw sous la direction de Bernard Haitink était un mensonge". Boutade, provocation ou vérité? Bon, ce n'est pas Haitink qui dirige ici, mais sans doute Brüggen n'approuverait pas non plus cet orchestre moderne avec un autre chef dans ce répertoire. En ce qui me concerne, Krips prouve qu'il avait tort et que l'orchestre n'a certes pas besoin de se forcer dans un répertoire avec lequel il n'est probablement pas tout de suite associé.
Il est d'ailleurs fascinant de comparer les lectures de Krips avec celles, antérieures, de Harnoncourt. La différence est on ne peut plus grande, on dirait que c'est un tout autre orchestre!

Un regret cependant: quand j'ai acheté les Symphonies de Mozart par Krips en microsillons (il y a bien longtemps), il y avait un bonus intéressant: une répétition de la Symphonie no 33, je me demande si elle a été incluse dans ce coffret? Sinon, ce serait intéressant de l'avoir un jour, car on entend que l'orchestre avait besoin de très peu d'instructions du grand chef!
22 commentaires9 sur 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Joseph Krips commença sa carrière en Autriche : né dans la capitale en 1902, il y fréquenta l'Académie de musique, devint chef de choeur au Volksoper, travailla au Staatsoper, avant que la prestigieuse Philharmonie ne lui soit confiée après la guerre.

Des études musicales auprès de Eusebius Mandyczewski et de Felix Weingartner, tous deux dépositaires de la tradition austro-hongroise, le prédisposèrent à devenir un interprète distingué des Classiques viennois, en particulier de Mozart et Schubert qu'il abordait avec un sens inné de la "Gemutlichkeit".

Aux côtés de Ferenc Fricsay, Karl Böhm, Thomas Beecham ou Bruno Walter, Krips fut un des interprètes "historiques" les plus assidus du petit génie salzbourgeois, confiant même qu'il essayait de tout diriger comme si c'était du Mozart.

Après en avoir gravé quelques opus pour Decca avec le London Symphony Orchestra et la Philharmonie d'Israël, il enregistra les symphonies 21 à 41 avec le Concertgebouw d'Amsterdam dans les années 1970.
Ces ultimes témoignages constituent une apothéose de son style souverain.

La majesté des proportions, l'aplomb de la construction, la noble respiration des phrases, la transparence du contrepoint, la lisibilité de la polyphonie se parent sous sa baguette des couleurs somptueuses de l'orchestre néerlandais : écoutez le basson dans l'Allegro de la "Prague" !

L'oreille se réjouira d'une "Jupiter" véritablement olympienne, une "Linz" qui brille comme une tiare d'empereur, et partout de textures sonores qui luisent comme la plus soyeuse des moires.

Je connais certains mélomanes, et néanmoins amis, qui trouvent cette direction un peu trop large, appuyée, voire lourde ou emphatique.

Dans les sublimes architectures déployées par Krips, je n'y entends que les intentions les plus pures, l'inspiration la plus élevée : une légèreté dégagée de toute pesanteur et de toute emprise.
L'esprit est constamment enthousiasmé par cette joie ascensionnelle qui, ignorant toute notion de masse, illustre musicalement ce qu'écrivait Nietzsche, « tout ce qui est bon est léger ; tout ce qui est divin marche d'un pied délicat ».

En écoutant les trésors de ce coffret, vous ne vous exposerez qu'au vertige de la hauteur et de la grâce.
22 commentaires17 sur 20 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 janvier 2012
La réputation du Concertgebouw Orchestra d'Amsterdam n'est plus à faire, par contre j'ignorais tout sur Joseph Krips et pourtant !!!
Une très grande interprétation des dernières symphonies de W.A Mozart, dans tout les domaines, équivalente à Karl Böhm (renommé dans la musique de Mozart)
Ce coffret de 6 CDS est d'ailleurs fait d'éloges dans la discogrphie de Joseph krips.
Un grand momment de musique classique.
Musicalement vôtre.
22 commentaires3 sur 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 novembre 2009
C'est pour moi la meilleure interprétation des concertos pour piano de Mozart. L'orchestre vit pleinement sous la baguette de Krips très présent mais sans excès. Tout est mené avec le dynamisme nécessaire à Mozart et les mouvements lents sont respectés. Krips nous évite les lourdeurs de l'intégrale de Karl Böhm, dommage qu'i n'ait pas enregistrés les concertos 1 à 20. Chacun peut bien sûr préférer une autre direction pour un concerto bien précis mais on ne se trompe pas en achetant cette presque intégrale qui s'écoute avec le même plaisir du début à la fin. Du grand Mozart qui nous est donné ici !
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