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le 16 août 2007
La critique rock en France a toujours vomi McCartney. Pourtant, il y a deux ans, quand Paul a sorti l'immense "Chaos & creation in the backyard", nos chers scribouillards rock, devant la terrifiante perfection du disque, n'ont pas pu faire autrement que de l'encenser (et de l'encenser au-delà du raisonnable d'ailleurs). Alors forcément, aujourd'hui, deux ans plus tard, pour se dédouaner de tous les dithyrambes qu'elle a employés à l'époque, la presse rock hexagonale, réunie en grand symposium, a décidé unanimement, et sans même l'écouter, que ce nouveau McCartney était une bouse infame. Pire même, Paulo serait revenu là à l'inconséquence, au manque de saveur et de profondeur, et à la "neu-neu attitude" de ses disques inutiles de la fin des années 70 et du début des années 80 (exception faite bien sûr de l'excellentissime "Tug of war" de 1982). Ce qu'il ne faut pas entendre quand même... Je veux dire : tous les goûts sont dans la nature et chacun a parfaitement le droit de ne pas aimer un disque. Maintenant, dire que "Memory almost full" est un disque insipide et sans profondeur, c'est vraiment soit avoir de la m... dans les oreilles soit faire preuve d'une mauvaise foi hallucinante.

Alors oui ok, allez, faisons plaisir à tout le monde : "Memory almost full" est inférieur à "Chaos...". Voilà c'est dit, tout le monde est content ? Mais ce n'est pourtant pas pour cela que ce disque n'est pas indispensable ("Chaos..." est quand même le plus grand McCartney de tous les temps, hors Beatles bien sûr, "Ram" et "Band on the Run" compris, donc s'il faut attendre qu'il fasse mieux pour s'enthousiasmer, on risque peut-être d'attendre longtemps...). Ce qui était impressionnant dans le disque précédent, c'est que vraisemblablement pour la première fois de sa carrière solo depuis "Band on the run", Paul ne relâchait pas une seule seconde la pression, il demeurait concentré et restait inspiré, précis et parfaitement à propos de la première à la dernière seconde. Là, effectivement, comme dans 95% de ses disques post-Beatles, il a quelques moments de relâchement, cède un poil à la facilité de temps à autres et nous gratifie d'une ou deux chansons disons dispensables. Certes j'entends bien toutes ces réserves. Mais cela n'explique pas toutes ces accusations d'inconséquence...

Ces accusations d'inconséquence tombent d'ailleurs d'elles-mêmes à la seule écoute des paroles du disque. Comme dans "Chaos...", Paul, en vieux sage qu'il est devenu, y expose le regard ni triste ni désabusé, mais forcément grave et lucide d'un homme qui sait qu'il est arrivé à l'automne de sa vie et que, comme le titre du disque l'indique (mémoire presque pleine), désormais l'essentiel de son parcours est derrière lui. Cela donne des morceaux somptueux, absolument majestueux (si vous n'éprouvez pas des frissons à l'écoute du faramineux enchaînement "House of Wax" / "The end of the end" sur lequel Paul évoque sa propre mort, achetez-vous un coeur !), toujours contrebalancés quand même par des chansons beaucoup plus joyeuses (le single "Dance Tonight" qui a dû à lui seul débouter les rock critics avec sa fausse naïveté, "That was me"...) parce que McCartney n'est pas du genre à s'apitoyer sur son sort. Franchement, on est là très loin des albums de bourgeois enregistrant des disques pour tenter de distraire son mortel et royal ennui que sont "Wings at the speed of sound", "Back to the egg" ou "Press to play" !!!!

Pour le reste, s'il y a un compartiment dans lequel ce disque est supérieur au précédent, c'est dans le domaine de la diversité et de l'énergie. "Chaos..." était d'un disque contemplatif avec une atmosphère feutrée constante. Celui-ci est beaucoup plus rythmé et nous propose une vraie part de rocks (et de bons rocks d'ailleurs !). Au niveau de la production, il est également moins classique et dépouillé, plus "arty" par moments, nous rappelant ainsi à bien des égards le formidable et très sous-estimé "Driving Rain" de 2001. De par ce fait, il est moins directement accessible que "Chaos..." et il faut plusieurs écoutes pour effectivement percer toutes ces mélodies alambiquées et ces arrangements travaillés. Il explose moins à la figure, mais au bout de plusieurs tours dans la platine CD, il ne la quitte finalement plus.

La conclusion est simple : si vous n'avez jamais aimé McCartney, passez votre chemin. Maintenant, si vous aimez, ou que plus généralement vous appéciez la grande pop à l'Anglaise, il n'y a aucune raison de ne pas vous précipiter !
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50 PREMIERS REVISEURSle 23 août 2011
Paul Mc Cartney aura toujours ses fans et ses détracteurs. Ceux qui loueront le moindre écho de sa basse et ceux pour qui il sera toujours le mièvre de service. Coupable d'avoir du génie sans jouer au rebelle, il paye ainsi depuis des années, son côté enfant sage et son comportement souvent énervant, de 1er de la classe.

Certes, tout n'est pas bon chez lui et dans ce disque aussi, il y a des faiblesses. Mais qu'entendrait-on aujourd'hui, si un groupe anonyme sortait un disque comme celui ci ? Sonnez hautbois résonnez musettes !

Si j'avais mauvais esprit -à Clapton ne plaise- je me demanderais même si les Artic Monkeys, Arcad Fire et autres Libertines (sans parler de tous ces groupes que la presse musicale porte aux nues dès le 1er album pour les descendre au 2ème) ont vraiment des chansons supérieures à ce qu'on peut entendre dans "Memory...", ou proprement innovantes ?

Mais au delà de ces batailles de cour de récré, il y a un point qui me hérisse au plus haut : entendre ad nauseam que Macca a été sauvé des eaux par le formidable Nigel Godrich sur "Chaos". Mais combien de merveilles faudra t-il donc que P McC aligne pour qu'on comprenne qu'il n'a besoin de personne ? Non pas qu'il ne gagne rien à collaborer avec certains producteurs, d'ailleurs.
Mais plus simplement parce qu'il s'en fout. Il y a bien longtemps qu'il n'a plus rien à prouver.

Alors, là pour ce disque, on entend encore les litanies habituelles : après l'album de la maturité, ce garnement redevient futile et met le doigt dans le gâteau : "Reviens Nigel, reviens" ! Foutaises ! Que Nigel sauve plutôt Radiohead et laisse Macca tranquille (mode mauvaise foi OFF).

Bien, parlons du disque, maintenant.

Pour moi, c'est son meilleur depuis des années.
Avant "Chaos..." ?!
Oui.

D'ailleurs, cette antériorité se retrouve aussi dans la conception. Bien que paru en 2007, "Memory Almost Full" a été entamé dès 2003, avant "Chaos and Creation in the Backyard" donc. P McC y retrouve David Kahne avec qui il avait déjà travaillé sur "Driving Rain" et son (bon) groupe de scène habituel de ces dernières années.

Il retrouve également son don pour les mélodies imparables et immédiates que Nigel Godrich avait mis sous (avis personnel vous l'aurez bien compris) son boisseau talentueux, mais un peu présomptueux.

L'album démarre avec une parfaite illustration de ce don : "Dance tonight" est sans prétention arty, d'une simplicité qui peut agacer, mais qui accroche de suite avec sa mandoline joyeuse. Le nostalgique "Ever Present past" poursuit dans la veine pop avec un refrain furieusement accrocheur ("The things I think I did") qui vous suit comme le sparadrap d'Haddock. "See your sunshine", n'est clairement pas le sommet de l'album, seuls le jeu formidable de P McC et les chœurs, lui donnent un peu d'intérêt. Lennon disait que Macca était capable d'écrire de grands textes ; pas ici, en tous cas.

Mais voici qu'arrivent de puissants violons qui nous font croire un moment au retour d'"Eleanor Rigby" et ressortir le riz.
Et puis, non, la guitare toujours aussi appréciable de Rusty Anderson alliée à cette basse décidément magique déchirent rageusement ce tissu de cordes. "Only Mamma Knows" est du rock, bien lourd, taillé pour la scène (ce que confirme le mini CD "Amoeba'S Secret").

Après ça se calme avec les magnifiques "You Tell Me" : instrumentation discrète pour une ballade comme il sait les faire et les chanter et "Mr Bellamy". Sur ce titre, P McC réussit à nous graver au burin dans le cerveau, le début d'un air pourtant relativement complexe, très instrumenté et riches en ruptures. Et si en plus, le texte s'adressait à Nigel G. : "No one to tell me what to do, No one to hold my hand " ?

"Gratitude", la chanson suivante, est une belle et classique balade dont les paroles là encore, donnent à s'interroger. Mais à qui s'adresse t-il avec "I was lonely, I was living with a memory, But my cold and lonely nights ended, When you sheltered me " ? Difficile de croire qu'il remercie Heither Mills de l'avoir délesté de 35 millions...

La suite est sans doute abusivement considérée comme conceptuelle (une spécialité du bonhomme, les faux concepts), même si la tonalité générale l'y autoriserait : "Vintage Clothes" , "That Was Me", "Feet In The Clouds". Rocks "simples" et efficaces, nostalgie évidente, surtout au niveau des paroles qui évoquent sa jeunesse et notamment son passé d'enfant de Liverpool, la mode... On peut se dire que notre riche laboureur de sons sent sa fin venir... On peut aussi se dire qu'il reste dans la continuité de chansons comme "Yesterday", "Penny Lane", ou "Eleanor Rigby". Les méchantes langues diront que tout jeune il était déjà vieux.

La suite est tout simplement magnifique.

"House of Wax" est un beau poème scandé par une instrumentation minimale et sombre, qui débouche sur l'émouvant "The End of the End". Quoi, P McC pourrait mourir ? Et il nous dit en plus qu'il ne faudrait pas être triste ? Morceau remarquable, chanté d'une voix qui tirerait des larmes aux responsables de maisons de disques, s'ils avaient des oreilles.

La dernière chanson "Nod your head" est juste là pour servir d'exutoire, et finir l'album sur une note plus légère (même si la musique elle, est sensiblement plus lourde). Au passage, on notera la reprise d'une des formules préférées de P McC "round and round" , rarement annonciatrice de textes soignés. Même si au fond, il s'agit de la suite cohérente de "The End Of the End" puisqu'il y livre sa dernière volonté : si vous m'aimez vraiment, bougez la tête.

Dont acte. J'opine et me répands.
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le 22 septembre 2010
je suis surpris par les commentaires mi-figues mi-raisins du genre "mouais c'est du bon macca mais sans plus..." que j'ai pu lire.. pourtant moi qui connais la discographie de paul mac cartney, je classerais cet album parmi le top five de ses meilleurs albums.. aucun des morceaux de cet album n'est à jeter, bref du pure plaisir.. qu'il réussisse encore à sortir des albums de cet acabit après plus de quarante ans de carrière, ce type est un génie!
en plus au prix auquel on peut se le procurer sur amazon (moins d'un euro!), c'est carrément cadeau !
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Si Paul McCartney a quitté EMI en 2007 après 45 ans de collaboration, c'est devant le manque d'enthousiasme et d'initiative de la vénérable maison au moment de la promotion de chacun de ses nouveaux albums. Il a donc signé avec la firme « Starbuck » qui lui a promis un soutien inconditionnel et qui le prouve avec cette réédition luxueuse. L'album s'est très bien vendu dans son édition simple, et aussi dans la double, qui présentait 3 titres bonus plus une interview de 45 minutes. Cette nouvelle édition réunit sur un seul cd les 16 titres de l'édition collector, laisse tomber l'interview et rajoute un superbe DVD qui nous présente 5 titres live de Paul lors d'un de ses « secret gigs » de promotion de l'an dernier, celui de juin 2007 à Londres (Drive my Car + 4 nouveaux titres). Mais il y a également les clips de ses 2 singles de 2007 : « Dance Tonight » (une féérie avec Nathalie Portman dans le rôle d'un fantôme) et surtout le superbe « Ever present Past » où Paul danse dans un musée entouré par une quinzaine de très jolies femmes en tailleur, un régal. Et cet homme a 66 ans ? Nouvelle édition très recommandée donc.
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Même pas deux ans depuis son retour triomphal à une pop plus Beatles que jamais (sur le très recommandé Chaos and Creation in the Backyard) et, déjà, Paulo revient aux affaires, Macca fait son retour discographique sur le terrain où on l'attend tous (alors qu'on se fiche de ses délires néo-classiques comme cet Ecce Cor Meum sorti quelques mois plus tôt), dire que Memory Almost Full est, du coup, sérieusement attendu au tournant, parce qu'un vieux crouton comme lui ne peut pas nous faire le coup deux fois de suite, impossible !, tient du doux euphémisme. Et on n'est presque pas déçu. Mais presque, ça veut dire qu'on est tout de même un peu déçu et, du coup, on en cherche la raison. On remarque que l'album est une création contemporaine de son prédécesseur discographique, qu'on y retrouve une équipe plus resserrée aussi, 6 chansons avec ses musiciens de scène, sept autres absolument seul, plus dans la tradition de Macca en solo que des Beatles seconde période (la meilleure !), mais, surtout, qu'à l'anglais Nigel Goldrich qui, dit-on, aurait poussé papy dans ses retranchements, se substitue l'américain David Kahne au parcours multicarte laissant deviner qu'il est là pour faire le boulot que souhaite le client. Ce qui influence sans doute le côté plus pépère d'un album très agréable mais, indéniablement, un rien routinier. Mais agréable !, avec de bonnes chansons où l'orfèvre pop assume parfaitement sa nostalgie douce-amère. Rentrer dans le détail, à partir de là, n'est pas franchement nécessaire, vous savez ce que vous y entendrez, de la pop évidemment qui, acoustique, orchestrale, électrique prouve, une fois encore, que ce monsieur a plus que de beaux restes. Oui mais ça ne vaut pas Chaos and Creation in the Backyard (gna gna gna, on se répète) ce qui est, en vérité, le seul vrai défaut de ce Memory Almost Full de très belle tenue.

1. Dance Tonight 2:54
2. Ever Present Past 2:57
3. See Your Sunshine 3:20
4. Only Mama Knows 4:17
5. You Tell Me 3:15
6. Mr. Bellamy 3:39
7. Gratitude 3:19
8. Vintage Clothes 2:22
9. That Was Me 2:38
10. Feet in the Clouds 3:24
11. House of Wax 4:59
12. The End of the End 2:57
13. Nod Your Head 1:58

Paul McCartney played all instruments except for "Only Mama Knows", "You Tell Me", "Vintage Clothes", "That Was Me", "Feet in the Clouds", and "House of Wax", where he was joined by the following musicians (all from his touring band):
Paul 'Wix' Wickens – keyboards
Rusty Anderson – lead guitar
Abe Laboriel Jr. – drums
Brian Ray – rhythm guitar
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le 27 septembre 2013
Excellent, je l'écoute en boucle, Macca arrive encore à m'étonner (même après Chaos), à me donner le sourire et des frissons alors même qu'il n'a, depuis très longtemps, plus rien à prouver. Les critiques en France n'y connaissent rien, ils préfèrent rester sur la pseudo rebelle attitude démodée de Lennon pour faire intellos... Cet album a d'énormes qualités (et les défauts de Macca que tous les fans connaissent), donne un vrai plaisir et c'est tout ce qui compte !
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le 29 juillet 2007
Oui, cette album n'est pas l'album de sa vie, l'oeuvre ultime etc etc...blablabla!!!
McCartney n'a plus rien a prouver. Il fait plaisir aux gens qui l'aiment et c'est tout. Il fait maintenant des albums pour ses fans. Macca c'est on aime ou pas!!!
Cet album et pour moi plus interressant que le precedent car il s'y fait plaisir et il est bien moins molasson.
Depuis une bonne dizaine d'année, on fustige et carabine Macca: qui peut pretendre être meilleur aujourd'hui? Aussi productif sur aussi longtemps?
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Paul mac cartney a reussi a ne pas refaire ou reproduire un "chaos and creation..."n°2 deux ans apres tout en enregistrant un disque tres honnete avec de bonnes compos "ever present past" "see your sunshine" "house of wax""the end of the end",de plus on retrouve le hargneux paul sur "nod your head" ,etc,enfin le disque est tres varie dans les ambiances,seul hic,l'album risque de vieillir pas sa production plus datee que son predecesseur,qui lui restera surement intemporel.pascal49
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le 13 juin 2007
Difficile d être à la hauteur de son génial Chaos and creation in the backyard. Paul nous livre cependant en 2007 un Memory almost full dont quelques chansons justifient à elles seules l achat de l album. Je parle de Only Mama Knows, You Tell Me, Vintage Clothes ou The end of the end. Le format 2 disques contient une chanson qui aurait pu figurer parmi les meilleures du cd simple: Why So Blue.

Quelques chansons honnêtes donc avec lesquelles Paul continue à nous montrer qu il est à des années lumières de la musique "en boîte" qui se fait de nos jours. Un maître.
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le 3 juin 2007
Pour fêter ses 65 printemps Macca nous gratifie de sa nouvelle cuvée. Disons le tout net, même si elle paraît plus rock à certains moments, elle est inférieure à celle de 2005 avec Chaos and Creation .. qui était d'une qualité globale supérieure, plus compacte, sans titre faible, bien que manquant parfois de punch, l'ensemble baignant plutôt dans une espèce de mélancolie automnale.Mais Mc Cartney reste un orfèvre en mélodies pop et a encore de beaux restes, loin devant la meute de ses disciples pour qui il reste la référence absolue. Passons donc au détail du nouvel opus que cette légende vivante nous propose : Dance Tonight qui ouvre le bal ( c'est le single officiel choisi pour l'Europe) est un peu dans le ton de All together Now des scarabées mais en beaucoup plus réussi, Ever Present Past ( c'est le single choisi pour les USA) est une super mélodie carrée et concise typique de notre bonhomme, See your sunshine est un autre modèle de mélodie raffinée avec une super basse ( n'oublions pas quel grand bassiste Macca demeure), Only Mama knows démarre par quelques mesures d'un quatuor à cordes , puis après une intro à la Drive my car, c'est à un bon vieux rock qu'on a droit dans la lignée d'un Girlschool ou Junior's farm des Wings avec le même traitement de voix , puis ça se calme avec You tell me morceau acoustique sympa mais inférieur au Jenny Wren ou Follow me de l'album précédent ( entre parenthèses, j'ai toujours trouvé Macca fantastique en acoustique seul avec une guitare, c'est peut-être du à son toucher de gaucher, et j'aurai rêvé qu'il fasse un album entier de cette manière). C'est Mr Bellamy qui suit et c'est un de ces morceaux surprises que Macca nous réserve parfois, typically English, au charme indsicble. Gratitude est plus dispensable , c'est le titre le plus faible du lot ( celui là ne serait pas passé avec Nigel Golrich ), même si le traitement du son et dea voix est assez original, c'est d'ailleurs ce qui le sauve. On en arrive au medley qui clôture l'album : pas de suspens il n'égale pas celui d'Abbey Road ( le moule est cassé pour toujours) et ressemble plus à celui de Red Rose Speedway, donc ça passe bien mais n'est pas hors concours. A signaler toutefois un House of Wax à la production caverneuse ( proche de Maybe I'm amazed ) et End of the end ( où Macca évoque sa mort) on retrouve le piano man que l'on aime tant. Pour finir, nous avons droit à un Nod your head proche dans l'esprit à un Why don't we do it in the road, histoire de conclure énergiquement un album somme toute agréable où la voix restée intacte du maître parvient encore à nous bluffer,mais qui ne figurera toutefois pas auprès de ses illustres prédécesseurs que sont Band on the Run, Venus and Mars ou bien Flowers in the Dirt, véritables maîtres étalons de notre mélodiste préféré. Bon Anniversaire Paul...
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