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le 31 août 2007
On ne saurait trop remercier les éditeurs de mettre enfin à leur catalogue des titres prestigieux du cinéma italien, même si la restauration des films - pourtant nécessaire, tant sur le son que l'image - a été négligée.
Lo Scopone scientifico, traduit par « L'argent de la vieille » est un film à composante sociale, né de la veine finissante du néoréalisme italien. Ici, Luigi Comencini l'agrémente d'une note humoristique, féroce et joyeuse.
Le postulat du film est simple : les pauvres le resteront, tout comme les riches conserveront leurs possessions. Les mécanismes sociaux sont tels qu'il est impossible aux indigents d'accéder à l'aisance matérielle et financière.
La lutte des classes se fait au travers d'un jeu de cartes : le fameux scopone scientifico.
Si le fond est désespéré, la forme est décapante et drôle. Les miséreux sont montrés comme des minables, cupides, médiocres, avides. Les possédants sont présentés comme des gens sans âme, dénués de toute compassion et de toute générosité. Tous en en commun une soif implacable d'argent.
Les acteurs sont splendides : Bette Davis en milliardaire capricieuse et grippe-sous ; Alberto Sordi joue un rôle sur mesure en imbécile volubile. Silvana Mangano - elle aussi primée - aborde un rôle à contre emploi. Aurait-on pu l'imaginer en mère de famille nombreuse, vivant dans un bidon-ville ?
Malgré les imperfections de l'image et du son, c'est un véritable plaisir que de redécouvrir de tels joyaux oubliés.
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le 4 juillet 2012
Chaque année, une vieille milliardaire américaine (Bette Davis) invite un couple de pauvres gens (Sordi/Mangano) à jouer aux cartes dans son palais Romain. Chaque fois, elle leur offre leur mise de départ : plusieurs millions - chaque fois perdus en quelques heures- car la "vieille" est imbattable. Cette fois, tout un bidonville va se cotiser pour constituer la mise de départ et donner une chance aux joueurs de mettre enfin (!) la milliardaire sur la paille. La chance va tourner, mais est-ce que ce sera suffisant ?

Une fable sur l'étanchéité des classes sociales opposant la cruauté de ceux qui ont tout ... à la veulerie de ceux qui n'ont rien.

Bette Davis avec sa gueule ravagée est ahurissante de méchanceté. Le personnage de Joseph Cotten (La Splendeur des Amberson,Le Troisième homme et Citizen Kane) en mari déchu transformé en majordome n'est pas sans rappeler celui d'Eric Von Stroheim dans Boulevard du crépuscule. Quant à Sordi et Mangano ... ils sont parfaits.

Comme beaucoup de films de cette période, l'aspect misérabiliste en fait une œuvre, non pas comique, mais plutôt grinçante, voire féroce.

La copie laisse à désirer, mais le film lui-même rachète ces imperfections.
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le 22 novembre 2011
Comme chaque année une richissime milliardaire americaine lors de son sejour en Italie affronte dans d'interminables parties de cartes un couple de pauvres soutenus par un tout un peuple en esperant le jour qu'ils vaincront la vieille et deviendront riches. Un jour la roue tourne, mais la vieille milliardaire deteste perdre, agonisante, elle continue le combat, phrase extraordinaire prononcé par Joseph Cotten au couple de pauvres : laissez-là gagner. Derriere ce film tres drole, se cache le combat inegal et perdu d'avance du proletariat contre le capitalisme americain. Grand quatuor d'acteurs, 2 stars de l'age d'or, inoubliable Bette Davis et Joseph Cotten, 2 immenses acteurs italiens Alberto Sordi et Silvana Mangano, un film diaboliquement intelligent de Comencini, une des meilleurs reussites du cinema italien humoristique.
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le 8 février 2012
Le plus terrible est, sans doute, cette faculté de la vieille femme à rester méchante, même au seuil de la mort. A moins que ce ne soit l'aspiration des masses prolétariennes à la richesse absolue... Une allégorie de la loterie, nous fermant les yeux et flattant notre imagination. Le résultat est toujours lapidaire!
Merci à Alberto Sordi, clown tragicomique attendrissant, à Silvana Mangano fidèle mais à l'ambition démesurée, à Bette Davis vecchia signora si haïssable et, enfin, à Luigi Comencini au sommet de son art.
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le 28 avril 2009
L'image de ce film est de très très mauvaise qualité. Il s'agit d'un problème de définition de l'image, qui n'est donc pas imputable à une mauvaise qualité du négatif film. On a l'impression que tout est compressé. Vendre ce DVD pour 15 € est un véritable encouragement au téléchargement illégal. On ne m'y reprendra plus, Studio Canal je ne vous salue pas.
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Je ne parlerai pas du DVD, puisque j'ai vu le film au cinéma. Je commenterai donc uniquement le contenu et c'est bien la création de Comencini que je glorifie de 5 étoiles.

J'ai été particulièrement bouleversée par ce film qui date certes (1972), mais qui garde toute sa force pour un spectateur d'aujourd'hui. La langue italienne, le dialecte romain y sont aussi pour quelque chose. Le réalisateur a décidé de nous montrer deux extrêmes: d'une part, une vieille femme riche détestée de tous car milliardaire, vivant dans un palace agréable mais froid et d'autre part, des hommes et des femmes évoluant dans un bidonville romain où tout le village veut s'allier pour "faire crever la vieille", "la plumer". On croit donc au départ qu'ils veulent l'assassiner froidement d'un coup de couteau. En réalité, c'est autre chose. Je vous laisse le découvrir.

Le réalisateur soutient une thèse un peu cynique: les pauvres le seront toujours et les riches tels que cette vieille, mal-aimée mais surpuissante, gagneront perpétuellement et s'enrichiront sans limites. Tout ceci est expliqué dans cette soif du jeu chez cette dame âgée et chez les pauvres qui s'illusionnent et font des plans sur la comète, pensant qu'un jour ils atteindront leur rêve, non grâce au travail,mais par l'intermédiaire du poker. La vie devient donc symboliquement un grand jeu de cartes sur fond de lutte des classes. Le mauvais capitalisme, représentée par cette femme oisive est vilipendé, mais les pauvres le sont tout autant. Peut-être parce que les deux parties adverses n'ont dans ce film qu'un objectif: l'enrichissement. Pas de philosophie en dehors de l'argent.Et la fin est forcément terrible d'un point de vue humain.

Les acteurs jouent magnifiquement bien, c'est pourquoi on est pris dans le film, on souhaiterait une issue favorable qui ne vient pas. On est tenus en haleine par le suspense du jeu interminable. Pas de conclusion positive. Nous sombrons dans un profond cynisme, peut-être parce que ces attitudes ne peuvent mener qu'à une fin tragique.

Un film fort sur la cupidité humaine.
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100 PREMIERS RÉVISEURSle 27 janvier 2016
Malgré la qualité moyenne du DVD, on a au moins le choix entre VO et VF; et c'est un pur bonheur que de revoir ce chef-d'oeuvre, une charge cinglante et hélas très actuelle des rapports pervers que les sociétés ont avec l'argent. La "vieille", magistralement jouée pour Bette Davis, incarne tour à tour le FMI, la banque mondiale, la spéculation financière, ou la puissance d'un pays voulant mettre à genoux un vassal. Ainsi, la vieille vient chaque année à Rome , telle une institution financière, pour jouer "aux cartes" (la spéculation), prête de l'argent aux gouvernements plus pauvre (ici le couple de prolétaire), qui s'essaient à gagner de l'argent.Mais le match est perdu d'avance, et finalement , non seulement ils rendent l'argent qu'elle leur prête, mais doivent en donner encore plus (les intérêts), ajouté à un sentiment de dépendance psychologique, que l'addiction au jeu montre parfaitement.Mais le point fort du film est de montrer la chaîne de complicité, car tout le quartier se prend de prêter de l'argent au couple, en espérant grapiller quelques sous, ou se faire bien voir pour gagner un poste. a travers cette comédie féroce, c'est toute la chaine de l'oligarchie qui est dénoncée, avec une lucidité remarquable. La preuve c'est que ce qui se passe en Grèce ou ailleurs aujourd'hui fait écho à ces mécanismes.Une phrase terrible prononcée par un des protagonistes : "la vieille peut toujours se permettre de perdre de l'argent, car son fond est sans limite, tandis qu'il suffit de perdre une seule fois contre elle pour être fichu". La réponse viendra d'un des enfants, qui choisit à sa manière de mettre un terme à cette hypnose générale et suicidaire. A voir et revoir, pour le plaisir d'un grand cinéma disparu (Berlusconi &co ont fait le ménage) et pour le message implacable.
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le 4 août 2015
Le scénario oppose une américaine âgée richissime, accompagnée de son majordome, à un couple de pauvres gens qui vivent dans un bidonville dans les alentours de Rome.
L’affrontement se fait par des parties de cartes lors des visites annuelles de la “Vieille” et elle a jusqu’à présent toujours gagné. Cette fois-ci, les miséreux entendent bien plumer la vieille, quitte à la ruiner complètement. On pense inévitablement à la lutte des clases, très riches contre très pauvres, mais il existe un autre aspect de cette lutte, qui oppose finalement deux femmes, étant donné les caractères faiblards des deux hommes. D’un côté, cette femme quasi impotente cousue d’or, dure, calculatrice jusqu’à gagner des millions de dollars sur un coup de bourse. De l’autre la femme du peuple dure également, rusée et déterminée à aller jusqu’au bout pour s’enrichir. Nous avons là les conditions de ce que le philosophe René Girard appelle la “rivalité mimétique” : un affrontement entre deux personnes (ou deux groupes) qui poursuivent un même but : dans le cas présent, c’est gagner. Pour la femme pauvre, c’est clairement l’appât du gain qui la motive, la volonté de gagner le plus d’argent possible, qui fait qu’elle doit gagner à tout prix.
Dans le cas de la milliardaire, le moteur, c’est l’orgueil et pas l’argent, car elle confie au départ un million de lires à ses adversaire, pour qu’ils puissent jouer. Quand ils perdent cette somme, ils ne lui doivent rien; de plus, elle refuse d’accepter les faibles sommes qu’ils engagent sur leurs fonds propres. Elle joue uniquement pour gagner, pour prouver aux autres et à elle-même qu’elle est la meilleure.
René Girard montre que cette situation de “rivalité mimétique” aboutit inévitablement à la catastrophe, et c’est bien ce qui arrive à la fin : les miséreux sont ruinés et la vie de la Vieille est menacée.
Comencini a peu d’illusions sur la nature humaine, c’est donc un pessimiste, au sens philosophique, pour lequel tout n’est que “vanité et poursuite du vent”.
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le 2 janvier 2013
Un pays européen avec ses quasi bidonvilles aux portes de Rome, une sorte de Tiers-Monde invisible au pied d'une riche colline dominant la Capitale. Une pauvreté que Comencini rend vivante, belle et attachante là où la richesse apparaît laide, froide, extrême (personnifiée par une vieille milliardaire américaine sans coeur). Un tableau social et un message politique en arrière-fond qui pourrait être transposé dans n'importe quelle autre capitale européenne de ces années-là : le rêve américain n'est-il pas surtout le résultat de l'installation avec faste des intérêts anglo-saxons en Europe suite à la libération du joug nazi ? Et n'est-il pas, 20 ans plus tard, qu'un leurre pour le bas peuple ? Tout cela vu et incarné par des Italiens donne une puissance tragi-comique et émotionnelle inégalable à ce film. Comment d'ailleurs ne pas pleurer devant les yeux de l'aînée des enfants du couple de flambeurs ratés Sordi-Mangano, devant cette suppliciée aux tâches ménagères qui résume à elle seule tout l'horrible, l'injuste et l'humiliant de la situation. Comencini termine malgré tout son film par une note d'espoir (ou de justice) même si on ne sait si Bette Davis va manger ou non le gâteau empoisonné préparé à son intention par cette enfant. Et là encore, sous-couvert de tragi-comédie, c'est un message politique qu'il adresse aux jeunes générations du début des années 70, un message clair de lutte par tous les moyens contre l'impérialisme américain (une position bien entendu très à la mode à l'époque). Bref, un film indispensable qui laisse des traces à l'esprit et au coeur...
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le 12 janvier 2016
C'est un festival Sordi bien sûr, mais pas seulement. Le scénario est allègre et enchaîne les suspenses.
Les acteurs sont parfaits, notamment la vieille mais richissime américaine, jouée par Bette Davis. Sordi, sur qui le film repose en grande partie, est a l'aise dans son rôle de type un peu médiocre, avec ses faiblesses et ses bons côtés, sa bonne humeur et sa jovialité, malgré la vie difficile que lui apporte son métier de ferrailleur.
Bien qu'en noir et blanc, ce film reste à voir et même à revoir. Du Commencini tout de même.
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