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15 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Harold et Charles sont de retour en SACD, 6 octobre 2007
Par 
Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Berlioz : Harold en Italie / Ouvertures : Béatrice et Benedict ; Le Corsaire ; Le Carnaval romain ; Benvenuto Cellini [Hybrid SACD] (CD)
En 1833, le légendaire violoniste Niccolo Paganini commanda à Berlioz un concerto pour alto afin de mettre en valeur un Stradivarius qu'il venait d'acquérir.
Plutôt qu'un fat morceau de bravoure, guère approprié à la tessiture de cet instrument, le compositeur écrivit une sorte de symphonie paysagiste, nourrie par des souvenirs de voyage qu'il effectua dans les Abruzzes.

Les trois premières parties ("Harold aux montagnes", "Marche des pèlerins", "Sérénade") portent des titres évocateurs qui laissent deviner leur intention descriptive, tandis que la dernière ("Orgie des brigands"), corsée par cuivres et percussion, conclut l'oeuvre avec virtuosité et panache.
Le soliste doit y incarner un rôle de narrateur et de commentateur inspiré du mélancolique personnage du roman "Childe Harold's Pilgrimage" de Lord Byron.

Fervent et assidu interprète de la musique de Berlioz, Charles Münch parvient à capter l'envoûtante poésie de ces tableaux bucoliques, et sait attiser la verve de ses pupitres bostoniens pour livrer un finale fiévreux et pugnace.
Cette rutilante version, captée voilà déjà un demi siècle, demeure une des trois références historiques de la discographie, aux côtés de celles de Serge Koussevitzky (avec le même orchestre de Boston) et de Thomas Beecham, avec le Royal philharmonic de Londres.
L'on notera que c'est le grand altiste écossais William Primrose qui y tient chaque fois la partie soliste.

Les quatre Ouvertures qui complètent ce disque révèlent l'ardeur de la baguette du chef alsacien, qui en avait déjà gravé quelques années auparavant une lecture survoltée avec son Orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire de Paris (chez Decca).
La somptuosité sonore des instrumentistes américains est ici particulièrement délectable : écoutez la suavité du cor-anglais dans le "Carnaval Romain" !

Magnifié par le remastering et la haute définition du support SACD, voilà une série d'enregistrements qui constituent une enthousiasmante invitation à découvrir et apprécier l'oeuvre orchestrale de notre grand compositeur romantique.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 C'EST MUNCH, 5 mars 2013
Par 
BAGRATION "MOLTO LENTE" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Berlioz : Harold en Italie / Ouvertures : Béatrice et Benedict ; Le Corsaire ; Le Carnaval romain ; Benvenuto Cellini [Hybrid SACD] (CD)
Charles Munch allie de façon fort rare élegance, tenue et allant...vertus ô combien magistralement nécessaires à la musique berliozienne, ce genre unique à cheval sur une charge de cavalerie en pleine nuit de Walpurgis...Harold en Italie est sublime et les Ouvertures splendides...
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