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mais un CD un peu ambivalent
- une magnifique sonate à Kreutzer ou on retrouve un bon Repin bousculé et porté par une Argerich des grands jours
- mais un concerto ou il n'est pas évident que l'alliage Muti / Repin soit optimal malgré le prestige de l'affiche avec en plus la philharmonie de Vienne !! . Naturellement c'est beau mais Repin semble un peu inhibé par tout ce luxe; y-a-t-il un véritable échange comme dans la sonate ? Nous n'en sommes pas sur . Muti est il à l'aise dans les accompagnements de concertos et on se rappelle des enregistrements avec S Richter donnant la meme impression de parcours parallèles sans communion ?
On ne retrouve pas la chaleur appolinienne que doit dégager ce chef d'oeuvre dans cette interprétation un peu hautaine.
Nous sommes loins de nos versions préférées: Oistrakh/Cluytens EMIConcertos pour violon ; Kogan/ Silvestri EMIBeethoven / Mozart - Concertos pour violon ; Menuhin/Furtwangler EMIBeethoven - Mendelssohn : Concertos pour violon...
Curieux que DG ait besoin du sponsoring d'UBS pour cet enregistrement: la crise du disque est bien là .
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...raconte Vadim Repin dans la notice de son premier disque soliste sous la prestigieuse étiquette Deutsche Grammophon.
Contrairement à d'autres prodiges qui abordent ce Concerto dès leur jeune âge, il a plutôt attendu d'avoir mûri sa conception.
Et cette patience se traduit en effet par une sérénissime simplicité sans la moindre esbroufe : dépouillée voire ingénue.
Douceur des attaques de cordes, innocence du ton, délicatesse des couleurs, absolue quiétude du phrasé tournent le dos à la prouesse pour mieux laisser l'archet modeler les nuances les plus fines qu'on puisse imaginer.
Cette approche presque gracile laisse-t-elle totalement percevoir la bouleversante humanité qui rayonne de cet opus ? En tout cas cette fragilité amadoue une sympathie qu'en revanche je partage moins avec la prestation sèche, drue, véhémente (un brin hautaine...) de la Philharmonie viennoise sous l'autoritaire charisme du maestro italien. Pour percevoir la tendresse de ce Concerto que je considère comme le plus émouvant du répertoire, je préfère un orchestre plus souplement guidé
Repin est habile artiste pour préserver son esthétique subtile face à un tel tempérament qui pousserait bien d'autres à l'ostentation.

Pour s'assurer que l'éloge soit largement compris, la notice (un peu publicitaire...) du CD rapporte qu'on le compare souvent à David Oïstrakh « pour la pureté sonore immaculée ».
Je ne crois pas que ce virtuose ait besoin de tels plébiscites réducteurs. Ou quitte à oser des compliments aussi simplificateurs, dans le sillage des légendaires aînés, son style pourrait aussi bien évoquer le raffinement de Nathan Milstein, la sensibilité de Yehudi Menuhin, ou le soyeux cantabile d'un Fritz Kreisler, dont ont été ici choisies les cadenza solistes.

La "Kreutzer" se trouve abordée encore avec un tact presque timoré dans cette façon de négocier les ressorts conflictuels du farouche Presto. Rien de fade rassurez-vous, mais une élégance manucurée.
Dans une interview accordée au magazine Diapason (novembre 2007), Repin se rappelait avoir déjà joué cette Sonate avec Martha Argerich plusieurs années avant de l'enregistrer ici en juin 2007 à Lugano.
Avec l'intelligence qui la caractérise, la pianiste adapte son jeu à la grâce de son partenaire -qui n'est certes pas le flamboyant Gidon Kremer avec lequel elle s'était déjà mesurée en mars 1994 pour le même label.
Le dialogue se construit sans tapage, s'anime dans une connivence paritaire qui ennoblit le discours musical. Une finesse d'esprit qui nous tient en alerte dans le tissage des variations de l'Andante.

Ces deux oeuvres ne sont pas jouées dans l'esthétique que je préfère, mais l'intériorité de l'interprétation et cette élégance maîtrisée méritent d'être saluées.
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le 19 novembre 2009
Pour une fois que ce concerto réussi à me charmer!
Je me suis fait avoir. J'écoutais comme d'habitude pour voir ce qu'il y avait là. Puis comme j'allais partir ailleurs, c'est venu me chercher. À ce point, CE concerto, c'est la première fois. Alors c'est fort simple. Que Perlman & compagnie aillent se faire encensés par les adorateurs de vieilles pipes!
Voici LE Concerto op. 61 de Beethoven!
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