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4,5 sur 5 étoiles
Come Taste the Band
Format: CDModifier
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 2 novembre 2008
Agréablement surpris par ce CD;tout est déjà dit dans les précédents commentaires.Je ne vais pas en rajouter sinon que on n'est pas indispensable dans la vie comme dans la musique. Comme quoi même sans les pères fondateurs (oui, c'est pompeux, je sais) la machine tourne et plutôt bien; belles mélodies,belles voix , superbes guitares et basse,
claviers et batteries ont l'air de renaitre avec cette formation.
N'en déplaise aux puriste de "In rock" et "machine head" cet album est un des meilleurs de DP, pas différent des précédents mais seulement un peu plus fin, mieux composé surtout, moins brut de décoffrage. Même s'il est bon, Blackmore est tout de même un peu lourd par moment. Ceci dit j'ai écouté les DP en concert avec les pères fondateurs (moins Lord et Blackmore) avec Steve Morse (sublime) et le clavier (je me rapelle plus son nom) c'était fantastique, chaleureux. On remarque de suite que ces mecs aiment jouer ensemble. Est-ce-que ce serait Blackmore qui plombait les ambiances? On pourrait le parier quand on voit la tronche qu'il tire sur les pochettes de tous les groupes au sein desquels il a joué.
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8 sur 9 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 novembre 2008
On ne donnait guère de chance au groupe après le départ du mythique et fondateur BLACKMORE, qui suivait trois ans plus tôt,ceux de deux autres membres fondateurs, GILLAN et GLOVER. Mais finalement le virage bluesy entamé avec "BURN", puis avec cet album aux accents soul et funky n'a pas déçu et a même plutôt réussi au groupe, grâce à Tommy BOLIN, le nouveau six-cordistes, disparu malheureusement 2 ans plus tard. Ce CD recèle en effet des trésors de mélodie, tels que "You keep on moving" ou le mélancolique "This time around" avec la voix fabuleuse de HUGHES. Celui-ci a d'ailleurs trouvé en BOLIN, son alter ego musical et leur complicité est évidente sur cet album. Des musiciens au sommet de leur art, un son ciselé, des compos parfaites ; bref un grand cru. Une tournée désastreuse (BOLIN, déja miné par ses problèmes de drogue et d'alcool, n 'arrivait plus certains soirs à assurer ses parties de guitares et c'est LORD qui prenait la relève aux claviers...)suivra cet album mais le groupe finira par splitter en 96 pour renaître de ses cendres avec les membres originels en 95...mais ceci est autre histoire...
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13 sur 15 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 4 janvier 2008
Cet album de Deep Purple est vraiment différent des autres.
Avec un guitariste tel que Bolin et un chanteur tel que Coverdale, ce groupe aurait pu devenir "le" groupe des années 70. Rien à jeter sur cet album : des mélodies évidentes et faciles à retenir, un souffle créatif puissant et indémodable. C'est vraiment l'album de Deep Purple qui a le moins viellit; pourtant, il reste le plus méconnu et moins aimé des fans du groupe. A tort, et malheureusement la séparation après la tournée du groupe qui suivit le disque, n'a pas permis de concrétiser une nouvelle fois tout le talent réuni sur ce disque. A écouter en premier lieu : Lady Luck. Sur le thème de la drogue (qui a détruit Tommy Bolin) : Dealer.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Ok, il n'y a pas Blackmore; ni Gillan; ni Glover; bref, il ne s'agit pas du line up mythique. Et pourtant...
"Come taste the band" fait pour moi partie des trois ou quatre meilleurs albums de Deep Purple (avec "Machine head" et "Perpendicular")!
Avec Bolin à la guitare et Hughes à la basse, le groove est terrible ! Délicieusement seventies, racé, cet album se déguste sans retenue grâce à des pépites comme "Coming home" (quel solo de gratte!), "Lady luck", "You keep on moving", "Love child", "Gettin' tighter"...
Un grand album, tout simplement.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
1000 PREMIERS RÉVISEURSle 14 décembre 2014
En 1975 eut lieu un évènement qui ébranla le monde du rock jusque dans sa sève : Deep Purple allait continuer sans Ritchie Blackmore ! Si l’anecdote peut faire sourire de nos jours, à l’époque, cela signifiait beaucoup de choses pour les fans, qui rejetèrent autant l’album que la tournée qui suivit. Le groupe avait pourtant trouvé en l’américain Tommy Bolin un successeur tout sauf indigne de Blackmore, mais il est des absences dont l’inacceptation rend aveugle et celle de ce dernier au sein de SON groupe en fait partie.
En tout cas, c’est sûr qu’elle rend sourd ! Car quel album… Retrouvant une énergie absente la plupart du temps sur STORMBRINGER, le Deep Purple nouvelle formule démontre ici une réelle envie de jouer et de créer qui éclate sur chaque seconde du disque. Poussé au cul par un Bolin hyper brillant sur tous les morceaux, le groupe redevient le vrai Deep Purple sur des bombe comme COMIN’HOME, LADY LUCK ou le magnifique YOU KEEP ON MOVING, tout en abordant à nouveau le funk lourd en déployant un feeling qui lui sied décidément à merveille (DEALER, I NEED LOVE ou le grandiose GETTIN’TIGHTER). Hélas, rejeté sans appel par les fans et miné par les addictions (Tommy Bolin décèdera d’overdose fin 1976), ce Deep Purple terminal des années 70 jettera l’éponge non sans avoir assuré une dernière tournée en compagnie de Bolin. Reste cet album qu’il faut absolument redécouvrir.
Tops : YOU KEEP ON MOVING, GETTIN’TIGHTER, COMIN’HOME, LADY LUCK, I NEED LOVE
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le 26 mai 2010
Avec le départ de Blackmore, on croyait Deep Purple mort et enterré. Mais grâce au sang neuf apporté par Tommy Bolin, à l'expérience de Paice et Lord, et à la motivation de Coverdale et Hughes, naît un très bon cru : 'Come taste the band'. Un excellent album, qui comme le bon vin se bonifie avec le temps. Peut-être trop novateur en 1975, il a été injustement boudé à l'époque. Aujourd'hui encore, les puristes le jugent trop funky, trop différent de l'ensemble de l'oeuvre purplelienne... Et pourtant, quand on écoute 'Comin' home' ou 'Drifter', on est bien dans l'univers hard rock de Deep Purple! Bien plus qu'avec les albums du Mark I. 'You keep on moving' reste un excellent slow, bien musclé quand même, tout en contraste, avec les voix magnifiques de Coverdale et Hughes, qui s'harmonisent parfaitement. Sur les parties solo, Bolin n'a rien à envier à Blackmore. Rien a jeter dans ce 'Come taste the band', même les morceaux plus funk, mais toujours très lourds, très hard, n'ont pas pris une ride (ou presque)! Pas de doute, en studio, le Mark IV tient très bien la route, bien mieux que le 'Who do we think we are' du légendaire Mark II, par exemple. En live, c'est une autre histoire...
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le 14 juin 2013
10ème album studio de DP et premier album sans Blackmore parti former Rainbow (remplacé par le talentueux Tommy Bolin), sorti fin 1975, "Come taste the band" sonne encore plus blues et funky que "Burn" et "Stormbringer", les 2 albums précédents, et est plus nerveux également que "Stormbringer".
Pas grand chose à jeter sur cet album: "Comin' home", "Drifter", "Love child" sont d'excellents morceaux de hard-rock, au niveau des meilleurs compos du groupe, les groovy "Gettin' tigher" et "I need love" sont également inspirées et quand même assez puissantes. La ballade "This time around" au piano est magnifique. Et que dire du dernier titre "You keep on moving", sinon qu'il s'agit d'un des meilleur morceau du groupe, toutes périodes confondues! Il faut dire que jeu de guitare de Tommy Bolin (énergique mais subtil) n'est sans doute pas étranger à cet album bourré de feeling.
A l'époque mal accueilli (à cause du départ de Ritchie Blackmore et d'un style de plus en plus éloigné de "In rock" ou "Machine head"), cet album mérite finalement plus qu'un détour.
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le 29 janvier 2009
Ce disque a bien vieillit, mieux que d'autres de ce grand groupe des seventies... moins connu, il possède un charme très particulier, plus "facile" d'abord, moins marqué "hard", la voix de Coverdale y est pour beaucoup, et puis le groupe semble s'être fait plaisir, et çà s'entend, un peu de "swing" ne fait pas de mal!
à noter, le son du CD est très bon, clair et rond, pas marqué par l'époque.
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le 28 février 2004
Le père Blackmore, notoirement un grincheux, n'aimait pas la voix soul de Hughes, ses funkeries et steviewonderismes. L'ours parti les american boys de Purple se mirent à danser. D'autant que côté voix black Coverdale n'était pas en reste. Le style exceptionel de Tommy Bolin (écoutez le sur "Spectrum" de Cobham, "Mind Transplant" d'Alphonze Mouzon ou encore les cds de Zephyr que l'on réédite à la pelle en ce moment) montre qu'il aurait pu devenir un très grand guitariste dans un style néo-hendrixien, très fusion et bluesy. Les guitaristes de fusion des nineties ont à l'évidence jeté une oreille attentive sur son phrasé qui évoque parfois Jeff Beck. Ecoutez l'intro de "Gettin tighter", grandiose, hard funk péchu (à la Travers mais joué sur Strat), et Paice qui est vraiment l'un des plus grands batteurs de hard qui soit (allez hop on réécoute "Burn", le titre, si l'on était pas convaincu) se met à suivre les p'tits blancs dans leur délire, ce qui donne au passage des morceaux d'exception côté Basse/batterie. Ce disque est à mes yeux (un fan de Purple et qui a passé une partie de son adolescence à parcourir les ramifications complexes de la Purple Family de Snafu à Warhorses en passant par Trapeze) l'un des tous meilleurs. On ne peut que regretter que cette formation n'ait gravé que ce seul cd studio, certains live sont décevants car les soirs de grands vents dans les têtes enfumées de Bolin et Hughes les pains et le manque d'inspiration sont flagrants (pas tous cependant, "live in europe" est excellent d'autant que l'on y entend Bolin jouer le répertoire de Blackmore avec inventivité et énergie). En revanche on peut se précipiter sur "Days may come and days may go, The California Reherseals. June 1975" qui comme son non l'indique présente les bandes de répétiions de mark IV (quatrième formation de Purple) : cela tourne au bœuf parfois mais avec de tels musiciencs l'aventure sonore est passionante et Bolin explose sur tous les titres.Largement cinq étoiles et à placer au niveau de "In rock" et "Burn".
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le 16 décembre 2013
Une période mesestimé de Purple et pourtant quel line up. Plus funk, plus débridé, le nouvel élan apporté par ces nouveaux chanteurs et bassiste se confirme avec cet album mené par un Tommy Bolin bien inspiré. A redécouvrir
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