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Songs Of Love And Hate
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le 15 juillet 2012
Lors de la cérémonie de remise du PEN New England Award for Song Lyrics of Literary Excellence à Leonard (pronunciation: 'lenurd, please)Cohen, le poète fit la déclaration suivante : "Ever since I think the only exclamation in our literature that rivals Walt Whitman's declaration of his barbaric yawp is Chuck Berry's Roll Over, Beethoven", c'est dire si, avec lui, les choses ne sont jamais tranchées, le monde jamais ceci ou cela, tout blanc ou tout noir, tout bien ou tout mal, les chansons jamais tout d'amour ou tout de haine. Ce que nous livre Leonard Cohen ce ne sont pas d'une part des chansons d'amour et d'autre part des chansons de haine. Ce simplisme et cette catégorisation sont bien étrangers à notre homme. Ce sont bien des Chansons d'amour-et-de-haine qu'il nous chante, qu'il nous donne à entendre, car c'est avec cela qui chante en nous d'amour-et-de-haine que nous devons vivre, c'est aussi cela que je comprends dans le franc sourire dont s'éclaire la pochette du disque. Black is black ? Non, pas seulement. A chacun de faire la découverte de ces huit chansons, de leurs facettes, leurs ambiguités, leurs paradoxes. Illustration du concept love-and-hate : accompagnant la sortie du 33t LP, un 45t 2 titres avait paru : face A "Joan of Arc", face B "Diamonds in the Mine"... Jeanne et ses épousailles ironiques et mélancoliques avec le feu (must it come so cruel, and oh so bright?)et Diamonds, où les arbres sont en feu sur la Terre Promise, où un type bouffe (to eat up : when a male/female licks a girls pussy) une femme là où ont lieu les combats des chrétiens contre les lions, où celui qui est la fierté de la révolution dresse les femmes à tuer leur enfant à naître, mais le pire avec tout ça, c'est que "There are no letters in the mailbox, there are no grapes upon your vine, there are no chocolates in your boxes anymore, and there are no diamonds in your mine."
Songs From A Room présentait des arrangements dépouillés, des sonorités claires qu'on pourrait aussi dire maigres, sèches, astringentes, crayeuses, avec une guimbarde (jew's harp) omniprésente, une rare envolée de guitare électrique, et la voix de Leonard Cohen saisie resserée et sans relief. La réussite esthétique de cette production minimaliste et quasi lo-fi était impossible à perpétuer. Songs of Love and Hate déclare donc la guerre ; en une mesure de l'arpège initial d'"Avalanche", c'est la nuit : le son est proche, les basses de la guitare sonnent comme des câbles, la voix de Cohen enregistrée large, avec une inquiétante présence réverbérée. Les chansons ici sont longues, très longues (la magnifique "Last year's man"), se déroulant chacune dans une atmosphère particulière : exténuante de tension et d'ironie malsaine, d'effondrement ("Dress Rehearsal Rag", LA chanson suicidaire de Leonard Cohen, bien au-delà de Seems So Long Ago, Nancy), de douleur et de supplique("Avalanche")ou au contraire marquée de tendresse triste (la lettre de "Famous blue raincoat"), de sarcastme débridé ("Diamonds in the mine") ou quasi détachée ("Joan of Arc", avec le doublage de la voix mince, façon Songs from a room).
Comme nous avions un "Tonight will be fine" solaire dans Songs from a room, ici est ménagé un temps plus libre, plus enjoué, où le plaisir de chanter interminablement habite Cohen, c'est "Let's sing another song", captée en public.
Les arrangements studio sont travaillés avec intelligence et ménagent un dramatisme constant, cordes, cuivres même employés avec l'emphase qui convient, en épargnant la voix de Cohen et sa guitare. Le chant est sincère, habité et chacune des chansons contribue à la force de cet album majeur. Nous y avons toujours trouvé l'esprit et le réconfort, la douleur et la chaleur.
Pourtant, certaines nuits, j'aurais bien remplacé Diamonds in The Mine, qui suit l'éprouvant Dress rehearsal, par la très love-and-hate "Queen Victoria (Live)" (bien esseulée sur Live Songs). Et ces nuits là, l'album y aurait gagné ses 6 étoiles.
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J'ai un faible pour le troisième jet du canadien : Songs Of Love And Hate, publié en 1971, opus par lequel Leonard Cohen, le « poète de la mélancolie » s'installe alors comme le rival de Dylan. Son travail d'écriture est finement ciselé, sa voix chaude et apaisante. Leo atteint enfin sa plénitude, même si ses deux précédents LP avaient déjà de solides arguments à faire valoir (Suzanne, Sisters Of Mercy, The Partisan, Heroes, The Old Revolution...). Huit plages pour une durée de près de Ÿ d'heure habillent cet album magnifique dont on peut avancer sans se tromper qu'il est son meilleur. Froid et sombre, dépouillé, ce pur jus folk-rock exsude la tristesse à chaque tour de sillon, traîne sa peine sous le fardeau du saphir. Du grand Cohen, pour une fois jamais soulant, d'Avalanche à Joan Of Arc, deux des trois classiques avec Famous Blue Raincoat à figurer sur ce vinyle qui consacre sa face initiale à la haine, l'autre à l'amour, comme si les deux étaient opposés. L'aspect lyrique est très soigné, le jeu de guitare est unique et propre à Cohen, les musiciens (Charlie Daniels, Bob Johnston, Ron Cornelius, Elkin Fowler) sont d'une sobriété et d'une discrétion intelligemment contenues qui rajoutent à l'émotion et contribuent à cette ambiance très particulière, à peine relevée par quelques beaux arrangements symphoniques et une délicate touche de chaeurs, tantôt féminins, tantôt juvéniles. Mais que dire de Joan OF Arc, un des plus beaux textes de Leo, que dis-je, un des poèmes les plus magnifiques de l'aeuvre du canadien. Ce titre est à l'image du disque : un sommet ! Immanquable. C'est donc ici et nulle part ailleurs que s'organise le premier contact avec Cohen si ce n'est déjà fait (PLO54).
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le 26 avril 2007
Comment resister à la poésie de Léonard Cohen? Comment resister à la profondeur de cet album qui, tel le premier titre "avalanche" ramasse tout sur son passage? Il faut avoir écouté au moins une fois "songs of Love and hate" pour apprécier à sa juste valeur l'immense talent de Cohen. Sa voix grave et sombre, ses chants si profonds, l'amour et la haine qu'il s'en dégage. Cet album est incontournable. Achetez le, et votre vie changera.
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le 15 novembre 2014
Leonard Cohen, une légende. Son timbre de voix si particulier vous plongent dans la mélancolie. A cela s'ajoute la nostalgie des mes années de jeunesse. Mais quel plaisir de savourer ses chansons sans artifices
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le 29 janvier 2012
A force d'entendre parler de Leonard Cohen par des pointures comme Echo & Bunnymen, Lou Reed, New Order et consorts, j'ai franchi le pas il y a déjà quelques bonnes années. Et acheté "Songs of Love and Hate" au hasard dans sa discographie. Le choc a été à la mesure de la profondeur de la voix du poète. Ce disque reste mon préféré de ceux du maître canadien, qui en une chanson en dit plus que tous les histrions à la mode - comme dirait Michka A.
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le 14 janvier 2013
J'avais eu voici de nombreuses années, cet album en version K7. Puis, je l'ai perdu. Je suis heureux de l'avoir trouvé cette fois en CD.
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Mollo, Leo, mollo...Parce qu'à partir de 3 kilomètres/heure, tu risques un infarctus du genou ou un accident vasculaire de la cheville...esay does it...slow down...
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