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Le clavier fulgurant de Stephen Kovacevich et la direction cursive de Colin Davis emportent les deux premiers Concertos dans un impressionnant élan de virtuosité : les déflagrations orchestrales et pianistiques y sont coulées en un flux qui gomme les hiatus, lisse le ramage, et fascine par son éclat kaléidoscopique.

L'exceptionnelle limpidité de cette approche, débarrassée de tout artefact folkloriste, propose un regard inhabituellement décanté sur ces pages percussives. Les Andante et Adagio y scintillent avec l'éclat d'un pur cristal, peut-être au détriment du charme lyrique des ambiances nocturnes qui s'y trament.

Sous les doigts du pianiste américain, la poésie de l'ultime Concerto n° 3 atteint un raffinement quintessencié, que les musiciens anglais sertissent dans un écrin immaculé.
Ces interprétations captées à Londres en 1968 et 1975 constituent une référence stylistique par leur transparence diaphane et le perfectionnisme de leur finition instrumentale, et permettent une écoute homogène et souvent grisante de ces trois oeuvres réputées difficiles pour un public non-averti.
Moins aseptisés mais plus authentiquement sentis à mon goût, les témoignages historiques de Anda et Fricsay sont aussi à connaître pour les mélomanes sensibles à la sève magyare qui irrigue ces pages.
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le 9 novembre 2007
Les trois concertos sont un miracle d'interprétation du chef et de son
orchestre , comme du soliste. Une petite réserve pour le manque de dynamique du son du 2ème concerto, enregistré un peu avant les autres (1969)
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