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4.0 étoiles sur 5 Heaven Getz, 26 mars 2014
Par 
Stan FREDO (BORDEAUX, Aquitaine, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Getz Au Go Go (Verve Originals Serie) (CD)
Cette réédition de 2007, en format digipack, rend à nouveau disponible un LP "live" originellement publié en 1965, soit trois ans après que le saxophoniste Stan GETZ ait commencé une série d'enregistrements (cf. notamment 'Getz/Gilberto') qui ont occasionnés plusieurs big bangs.

Citons le lancement international de la nouvelle vague (ou "bossa nova"), et plus largement de la musique populaire brésilienne (MPB), mais confiné dans les bacs à disques "jazz", pour des années avant l'invention de l'étiquette "world music" dans les années 1980. Créditons aussi GETZ et Mr. GILBERTO de l'avènement des chanteuses qui n'ont pas de voix, avec Astrud GILBERTO, première d'une longue lignée... Ajoutons la recréation de la forme "exotica" de l'easy listening, The Style Council etc.

A la vérité, seulement 6 des 10 sélections ont été enregistrées dans le club "Au Go Go" de Greenwich Village, en mai 1964. Les quatre autres prises ont été enregistrées au Carnegie Hall en octobre de la même année. Il n'y a pas de "bonus tracks" et apparemment pas de "remastering" pour ces sessions cool, chic et... easy listening.

Le programme comporte des chansons brésiliennes ou pop avec Astrud (qui a lancé sa propre carrière solo à la suite de l'immarcescible 'Girl From Ipanema') et instrumentaux. L'accompagnement est en petite formation, un vibraphoniste (Gary BURTON) s'ajoutant à la section rythmique basse/batterie. Le guitariste Kenny BURRELL apparaît en renfort pour quatre des sélections.

L'editing du disque à partir des deux concerts a été pratiqué à la hache et on a l'impression par exemple qu'il manque tout le début de l'inaugural 'Corcovado'... Il faut attendre le solo du bassiste Chuck ISRAEL pour reconnaître le standard 'Summertime' annoncé sur la pochette. Le public est très sage tout du long, ou bien les microphones n'ont guère capté ses réactions.

D'une écoute globalement agréable à défaut d'être transcendant, cet album en public conserve une pertinence à la faveur tant de diverses vagues nostalgiques que de la relative modernité du propos pour l'époque.

*** et 1/2
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