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Cet album marque la venue de Ian Paice qui rejoint ses deux compères ex Deep Purple.
Après un très bon "Trouble et un excellent "Lovehunter", cet album parfait inaugure une trilogie de trois chefs d'oeuvres avec "Come an' Get It" et "Saints and Sinner".
Tous les titres valent leur pesant d'or même s'ils seront encore meilleurs sur le live qui va suivre.
Le tube des tubes "Fool For Your Loving", le furieux "Sweet Talker" emmené par la basse chaloupée de Neil Murray, le presque funky "Ready An' Willing" et le très beau "Ain'T Gonna Cry No More" survolée par la voix de David forment le carré d'as de cet album mais n'oublions pas ni "Blindman ni "Black and Blue".
Les deux ainés Paice et Lord semblent beaucoup plus s'amuser qu'à la fin de DP et les deux guitaristes, le zigzaguant Micky Moody et le teigneux Bernie Marsden forment un duo de choc qui n'a pas à rougir devant les Scott Gorham/Brian Robertson ou autres duo/trios chers au rock sudiste.
A noter que malgré John Sykes, Adrian Van Den Berg, Steve Vaï et Doug Aldrich, jamais Whitesnake ne retrouvera une paire de guitariste aussi inspirée et complémentaire.
Ce qui fait la force de ce disque et des deux suivants, c'est qu'il a été composé et joué par une bande de copains qui prennent du plaisir à jouer ensemble.
Leur plaisir mais aussi leur professionnalisme transpire entre les sillons (ah oui nous somme à l'ère du CD et du MP3 sorry !) ce qui fait que cet album est encore un des plus réjouissants qu'ai enfanté le hard rock britannique.
Pas que "Slide it in" ou "1987" soit de mauvais albums au contraire mais ici c'est le swing qui parle.
Avec en plus une pochette inédite, une remasterisation soignée et une poignée de titres plus anciens en bonus dont l'inusable "Vampire Rock".
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le 21 mars 2009
"Whithesnaker" de la première heure, et même avant (époque solo de Northwinds), j'avais négligé à l'époque les trois premiers albums du serpent blanc, trouvant les titres moyens et la production insuffisante. Près de 30 ans plus tard, je redécouvre ces joyaux de la couronne avec cette édition remastérisée. Si je maintiens qu'à la diférence d'un "come and get it" où rien n'est à jeter, un ou deux titres de cet album sont dispensables, il n'en demeure pas moins qu'on peut y trouver quelques pépites blues-rock telles "ain't gonna cry no more", "sweet talker" ou bien encore leur premier tube "fool for your loving". La triplette, pas de Belleville, mais de PURPLE, fait son office avec une efficacité redoutable pour la première fois et çà s'entend ! A redécouvrir impérativement pour ceux qui, comme moi, avaient fait l'impasse à l'époque.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 10 décembre 2012
"Ready An' Willing" paru en Mai '80, est le troisième album de Whitesnake sur lequel un sacré pallier a été franchi, par rapport aux deux précédents albums honnêtes que sont "Trouble" et "Lovehunter".
Déjà ça n'est pas moins que Ian Paice qui a rejoint le groupe, un apport non négligeable que l'arrivée de ce batteur qui compte désormais (avec Jon Lord), trois ex Deep Purple. Mais c'est aussi la production (toujours de Martin Birch), qui a gagnée en ampleur et en profondeur. La qualité de l'ensemble aussi y est plus constante et supérieure, et la triplette balancée en début d'album s'avère imparable (toujours avec ce feeling débordant). D'abord avec ce terrible hit qu'est "Fool For Your Loving" chaud comme de la braise, plaqué à un "Sweet Talker" on ne peut plus entraînant, qui glisse sur le titre éponyme de l'album, un "Ready An' Willing" irrésistible, (un très gros morceau dans le répertoire de ce groupe). Le langoureux blues qu'est "Carry Your Load" permet de souffler un peu, tandis que sur la ballade "Blindman", c'est tout le groupe qui accompagne un Coverdale impérial. Comme sur le heavy/blues étincelant de classe qu'est "Ain't Gonna Cry No More", entamé en acoustique, jusqu'à ce que le titre s'emballe avec un solo à la slide de Moody. Le boogie/blues "Love Man" est soutenu par Neil Murray, un bassiste à la technique issu du jazz-rock. Et s'il y a comme sur les albums précédents des titres plus dispensables, comme ici le sympathique boogie "Black And Blue" et la remuante "She's A Woman", ils sont cependant assez bons.
Avec ce "Ready An' Willing" d'un Whitesnake au succès grandissant, c'est sweet satisfaction guaranteed. Les (grands) débuts du "classic line-up".
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Cet album marque la venue de Ian Paice qui rejoint ses deux compères ex Deep Purple.
Après un très bon "Trouble et un excellent "Lovehunter", cet album parfait inaugure une trilogie de trois chefs d'oeuvres avec "Come an' Get It" et "Saints and Sinner".
Tous les titres valent leur pesant d'or même s'ils seront encore meilleurs sur le live qui va suivre.
Le tube des tubes "Fool For Your Loving", le furieux "Sweet Talker" emmené par la basse chaloupée de Neil Murray, le presque funky "Ready An' Willing" et le très beau "Ain'T Gonna Cry No More" survolée par la voix de David forment le carré d'as de cet album mais n'oublions pas ni "Blindman ni "Black and Blue".
Les deux ainés Paice et Lord semblent beaucoup plus s'amuser qu'à la fin de DP et les deux guitaristes, le zigzaguant Micky Moody et le teigneux Bernie Marsden forment un duo de choc qui n'a pas à rougir devant les Scott Gorham/Brian Robertson ou autres duo/trios chers au rock sudiste.
A noter que malgré John Sykes, Adrian Van Den Berg, Steve Vaï et Doug Aldrich, jamais Whitesnake ne retrouvera une paire de guitariste aussi inspirée et complémentaire.
Ce qui fait la force de ce disque et des deux suivants, c'est qu'il a été composé et joué par une bande de copains qui prennent du plaisir à jouer ensemble.
Leur plaisir mais aussi leur professionnalisme transpire entre les sillons (ah oui nous somme à l'ère du CD et du MP3 sorry !) ce qui fait que cet album est encore un des plus réjouissants qu'ai enfanté le hard rock britannique.
Pas que "Slide it in" ou "1987" soit de mauvais albums au contraire mais ici c'est le swing qui parle.
Avec en plus quatre bonus live dont une grande version du "Mistreaded" de Deep Purple
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le 1 février 2012
CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST DECEMBRE 1980 N° 149 Page 97
3° Album 1980 33T Réf : Carrère 67594
Dans l'univers plutôt peuplé des hard-rock bands, beaucoup sont efficaces et vous apportent sans compter ces orgies de feu roulant dont nous avons tant besoin, mais rares sont ceux qui parviennent, au-delà de la simple vigueur, au-delà de la maîtrise de leurs ruades, à imposer une personnalité vraiment palpable, à être plus que des amuseurs d'un soir, à devenir presque des amis. Whitesnake est de ces quelques privilégies et l'on ne louera jamais assez la clairvoyance de David Coverdale, son brillant leader, qui lui a fait refuser l'apparat fastueux de l'héritage purplelien, abandonné sans rancoeur à Rainbow, pour uniquement miser sur la joie de vivre, le tempérament, la chaleur humaine. En fait, Whitesnake est un groupe de soul, un groupe qui réussit à nous ébranler non pas par la simple vertu revigorante d'un riff bien asséné, mais par son AME, sa soul, cette petite chose impalpable et pétillante qui donne tant d'incandescence à la chair. Cet album, gorgé de sève autant que bardé de métal, est en fait un monument de ce que l'on pourrait appeler le hard-soul-music, quelque chose qui unit le martèlement furieux et acrobatique du hard le mieux appliqué aux élancements chatoyants, ambrés, du rhythm'n'blues, cette vieille bête suante et mordorée dont on redécouvre enfin les pouvoirs hypnotisant. Coverdale a effectivement toujours
possédé un feeling noir , une sorte de magnétisme vaudou. Il l'exploite ici plus que jamais, avec une série exceptionnelle de rocks brutes et amicaux, qui possèdent quelque chose d'infiniment félin en eux, une présence fauve. S'il s'agit bien toujours de hard-rock avec des titres aussi dérapants et pétaradants que "Fool For Your Loving", ce hard-rock est plus l'expression d'une verve gaillarde que d'une agressivité martiale. Lord (de plus en plus sobre ), Bernie Marsden, Mick Moody s'illustrent, derrière Coverdale, par des interventions juteuses et généreuses qui ne cherchent jamais l'étincelle gratuite, mais tirent leur saveur dans un laisser aller jouisseur des plus communicatifs. L'on a ici une musique qui, le blues en moins, possède les qualités de sève, d'épaisseur philanthropique, de générosité hilare qu'étaient des Gallagher ou des ZZ Top. C'est dire si "Ready An'Willing" vous réchauffera, en cet hiver, bien mieux que tous ces grogs.
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le 28 juin 2007
Mon opinion est que cet album est le plus soigné,le plus abouti,les mélodies sont superbes et envoûtantes.

L'ensemble s'écoute avec plaisir,une musique calme,ou plus tonique,mais jamais agressive.

La voix de Coverdale toujours aussi chaude,Lord aux claviers et Paice à la batterie sont discrets et efficaces,le reste du groupe assure tranquillement sur des airs blues plus qu'agréables.

Je vous le recommande,vous ne le regretterez pas.

Par contre ,au niveau des paroles ,c'est toujours la même chose:les femmes,les déceptions amoureuses zzz....

Frédéric ,Grenoble,41 ans.
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J'crois que j'pourrais parler pendant des heures sur ce CD, même si tout le monde s'en cogne, et même si mon manque d'originalité apparaitrait encore plus évident qu'à l'accoutumée. Dans ce disque il y a tout ce qui m'a fait idolâtrer Coverdale and Co. La pochette : simple, très belle et toujours sobre en "clair obscur", malgré les rééditions luxueuses, rien à voir avec le nouveau logo inauguré depuis 1987, genre "sceau du Roi". Le titre rageur, criard, à souhait. La façon d'écrire "Whitesnake",avec le serpent dans le W,simple, originale, sympa, sans prétention. Le line up : incroyable pépinière de talents monstrueux,au curiculum vitae hallucinant, tous des pointures devant leurs gammes. LA VOIX : juste comme il faut, chaleureuse, jamais gueularde, chaude, puissante, laissant présager les envolées futures genre "Still of the Night", mais encore réservée, et parfaitement concentrée sur les paroles. L'ambiance du disque, celle d'un groupe, soudé, uni, avec des compositions qui font toutes mouches ! Le nombre INITIAL de titres : 9 c'est tout !, et courts en plus ! pas de remplissage, du blues du rock, des ballades, un zeste de country rock, un soupçon de Fab Four (si si !, dans la présentation de l'album, et l'agencement des titres). Tout le monde a participé à l'écriture d'au moins un titre y compris Ian Paice ! Je ne sais pas combien de fois j'ai écouté ce CD qui m'accompagne depuis toutes ces années. Quelque soit l'humeur, les déceptions, les joies, je trouve toujours un titre adéquat. Version remasterisée qui une fois de plus n'apporte pas grand chose même pour les fans absolus. je reste vissé sur les versions live de "Mistreated", et de "Ain't no love" sur le double live "In the heart of the city" : inégalables à jamais, avec le duel en écho des deux gratteux sur Mistreated, et "Sing for me London" à la demande du chef sur "Ain't no love". Ceci étant ces versions là s'écoutent aussi. Voilà, un des plus beaux disques de la fabuleuse carrière de Coverdale, parce que justement ce n'est pas un disque de Coverdale, mais un disque de Whitesnake.
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