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Magic
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le 14 août 2009
« Magic » marque le retour de Bruce Springsteen et de son E Street Band depuis « The Rising ». Enregistrement qui se fait toujours sous la houlette du Boss et du producteur Brendan O'Brien. Pour l'occasion, le week-end, c'était l'enregistrement avec les E-Streeters pendant que le reste de la semaine, nos deux compères, Le Boss et Brendan O'Brien, se sont enfermer pendant près deux mois à peaufiner les emphases aux studios du Sud D'Atlanta. Le Résultat ? Surprenant !

Surprenant à un double niveau ! De prime abord, je vous avoue que je n'ai pas du tout été emballé par cet album de 2007. Tout au contraire, la première écoute fut à la fois fastidieuse et furtive. Ma perception n'a d'égal que son retournement. Pourquoi me direz-vous ? Question légitime dont je répondrais par une réplique du manager du Boss, producteur pendant la grande période mythe du Boss, Jon Landau qui a déclaré « This album is E Street Band heavy. ». Heavy, oui, c'est le moins que l'on puisse dire. Nous ne sommes plus dans du Rock « Born » mais un « Rock Lourd» autrement dit Heavy. Cette lourdeur est créée par la conduite des guitares sur un tempo bien inhabituelle par rapport à ses précédents albums. Et, ce contraste est un réel choc d'autant que le premier morceau « Radio NowHere » offre une qualité réellement caractéristique de cet Heavy. Une qualité qui se mélange à une dimension Anthemic sur l'ensemble de la galette. Terme anglais pour signifier que le son se rapporte à la musique des hymnes s'accompagnant donc d'un air et un ton sérieux. Le Choc est violent ! Choc qui m'a fait tomber dans un blocage et en disgrâce d'autant que ce Heavy rend difficile la distinction entre les chansons. Aussi, si je m'étais arrêter à cette première écoute, il est probable que je lui aurais donner juste trois étoiles. Mais la première écoute est souvent fausses parce qu'elle casse l'idée préconçue que l'on se fait. Et, le Boss avec plus de seize albums studios a de quoi créer notre fantasme musical en ce qui le concerne.

La persévérance a du bon en ce sens que par la suite, on découvre notre erreur. Guider par mon envie de me persuader du génie créatif du Boss, j'ai mi mon casque pour apprécier l'ensemble de l'album, chaque coins et recoins de partitions, d'emphases, les tempos appuyés, les fréquences de filtres ajustées et surtout la dimension "Anthemic". Et, je n'ai donc pas peur de dire que la suite est digne d'un tour de Magie tant l'émotion m'a submerger. J'ai pu réellement apprécier un retour aux sources des premiers albums. Certes, différents mais non moins proches. Clarence Clemons y dispose de grands moments comme dans les premiers jours du mythe Springsteen. Si l'on peut entendre son sax ronronné dès la première chanson, ce n'est véritablement qu'à partir de « Livin' In The Future » que l'on ressent une jubilation intérieur. A partir de là, je n'ai plus du tout lâcher cette galette que j'ai simplement écouté en boucle. Réussite ? Échec ? J'entends par ci, par là. Chaque album de Bruce Springsteen est un renouvellement, faire du nouveau avec du vieux et ainsi de suite. Peu importe, ce « Magic » est simplement superbe, grandiose et je n'ai pas peur d'affirmer que la totalité s'écoute, se réecoute avec empressement et la même envie. Une fois que l'on y accroche, on ne le lâche plus ! Les grandes chansons de l'albums débordent... il en ruisselle. « Your Own Worst Enemy » empreinte plus lentes qui se distingue des premières, savoir faire grisonnante du Boss. La mélancolie de Springsteen ne le perdra pas également sur la chanson éponyme de l'album « Magic », sa superbe Folk « Terry's song ». Dans ce même tempo, le talent d'écriture de Bruce Springsteen n'est pas en reste dont vous prouvera aisément « Devil's Arcade » et « Last To Die ». « Devil's Arcade » qui est la seule qui s'attache véritablement à la politique directement bien que « Last To Die » s'en fait aussi l'écho. « Gypsy Biker » bonne accroche, du bon Springsteen avec des moments de deux bonnes grattes lourdes dans les cordes. Bref Bonne chanson comme «I'll Work for Your Love » . Ces deux dernières sont homogènes à la galette et donc à sa continuité. « Girls in Their Summer Clothes » qui se fait la composante d'un grand nombre de sons déjà entendu avec le E-Street Band, « Long Walk Home » qui s'était fait l'honneur d'être jouer lors de la performance de live The Seeger Sessions lors de la tournée de l'année 2006. Magnifique ! Au bout du compte, on tombe sur un album 100% Bruce Springsteen, 100% E Street-Band, bonne lyrique, très bon son et surtout très bonne osmose et cohérence de l'album ce qui fut le petit bémol des derniers albums studios. Ici, le seul bémol est de s'accoutumer à cette direction heavy sous la houlette des grattes . Un choix à double tranchant qui peut désorienter mais une fois l'accoutumance faite, un album qui se fait addictif. Un Imparable Chef d'œuvre du maître !

Durée : 47 minutes - 12chansons.

Soulignons que l'album est en carton ouvert sur une superbe photographie de la famille Springsteen.
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le 17 octobre 2007
Bruce Springsteen revient avec un nouvel album alors que nous avions à peine digéré la fabuleuse tournée avec son Session Band. Si, au premier abord, je me sens un peu déçu en écoutant cet album, je suis très vite fasciné par ses mélodies simples, qui restent ancrées en moi toute la journée et que je sifflote continuellement au bureau sans m'en rendre compte. Oui, ce "Magic" se mérite, il faut l'écouter souvent pour laisser ses magnifiques chansons entrer en nous. La carrière de Springsteen est réellement exemplaire avec de très rares faux pas (même ses moins bons disques dépassent de loin la moyenne des productions qui leur sont contemporains). C'est un très grand et le restera encore longtemps.
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le 5 octobre 2007
Magic est tout sauf rock.
C'est de la pop, de la vraie, de la bonne en plus. Attention, les guitares sont partout, mais elles ne mordent pas, pas plus qu'elles n'aboient.

Ce qui se dégage d'abord de cet album dès les premières écoutes, c'est son côté homogène.
La ligne directrice est clairement identifiable, l'album est un bloc harmonieux, dans lequel, chose rare, il n'y a rien à jeter, absolument rien. Ce coup-ci, pas de morceau catastrophique comme Let's be friends : Skin to Skin (The Rising) qui vient saloper tout l'ensemble et qui donne furieusement envie de zapper. Tous les titres s'enchaînent avec une aisance unique.

Certains diront que rien ne se détache.
C'est vrai. En tout cas pour les premières écoutes. Mais malheur à ceux qui portent un jugement hâtif et péremptoire sur Magic : la première impression (sensée être toujours la bonne...), est trompeuse : tant la difficulté est grande à différencier "You'll be coming down" de "Livin' in the future", "Your own worst enemy" de "I'll work your love", "Gypsy Biker" de "Girls in their summer clothes" et "Last to die" de "Long walk home"...
Le tout, avec un fort sentiment de déjà entendu quelque part mais on ne sait plus trop où...

Oui, mais reste cette envie irrésistible de remettre l'album.
S'il faut du temps pour être surpris par Magic le jeu en vaut largement la chandelle. Magic prend de l'ampleur au fur et à mesure qu'on le réécoute. Chaque écoute enrichie la précédente d'un détail auquel on n'avait pas accroché, plus on se nourri de Magic, moins on en est rassasié. Là où on entendait d'abord de la facilité, la légèreté prend place, pas de simplicité, au contraire, l'album ne cesse de jouer la carte de cette dualité : apparence légère, profondeur âpre.

Magic, c'est un savant mélange de tout ce que Springsteen a fait jusqu'à présent.
Les grincheux diront qu'on a déjà ça entendu mille fois chez Bruce. Magic a avant tout réussi le pari de sonner totalement nouveau tout en tutoyant une bonne partie de la discographie du Boss. Springsteen évite à la fois la redite, la copie, la parodie, la comparaison avec son histoire et son mythe ... tout en ne cessant d'éveiller le souvenir de ses productions passées. Impossible qu'une chanson de cet album n'éveille pas chez l'auditeur une ambiance, une atmosphère, un parfum oublié.
Les clins d'aeil sont légion : "Tenth Avenue freeze out" , "Thunder Road" , "Open all night", "Hungry Heart", "Sherry Darling", "Cover Me", "Land of hope and dreams", "Paradise", "Waitin' on a sunny day", "Long time comin'"... Springsteen fait du Springsteen bien mieux que tous ceux qui s'y sont essayé. Certains morceaux donnent l'impression d'avoir été écrits il y a 25-30 ans (c'est peut-être le cas) sans pour autant dépareiller avec le reste de l'album.

Springsteen a toujours été plus ou moins fâché avec le studio.
Mais là, mais c'est bon ! L'organisation des morceaux arrive à la fois à être originale (pour Springsteen tout du moins) et à passer inaperçue. Les harmonies, les voix doublées, les échos, les enrichissements, les breaks, les choeurs, les chutes, les changements de rythmes, les montées harmoniques... C'est tout sauf orthodoxe, c'est chiadé, c'est propre, ça retombe sur ses pattes. C'est suffisamment rare dans les productions du monsieur pour le souligner. Le son est très clair, direct, net, brut.

Le travail sur les voix est remarquable.
On n'entend ni sa femme, Patti, ni son pote Steve, deux nasillards en moins (ouf). Et la voix de Springsteen, alors ? Simple, il se contente de chanter : posé, doux, moins tendu, moins tiraillé... Ce coup-ci, pas d'effet surfait à la Devils & Dust, Springsteen ne joue pas avec sa voix, c'est la voix de Springsteen qui joue.

Mais le lyrisme, le romantisme, la poésie n'ont pas été sacrifié pour autant.
Les mélodies sont accrocheuses, l'ambiance est estivale. La fraîcheur d'une brise d'été, la légèreté d'un acidulé fondant dans la bouche. C'est plaisant, sucré, digeste. La sémantique employée, les thèmes abordés, les tons employés n'ont jamais été aussi variés.

Tout est à double tranchant.
Le petit côté easy-listening pop sans prétention peut inviter l'auditeur à ne pas se plonger dans les textes, ou à simplement les prendre au premier degré. Ce serait bien dommage. Les grands renforts de la, la, la ; na, na, na et laï, laï, laï sont encore un tour de passe-passe. Parce que derrière les airs légers, se cachent des textes beaucoup plus engagés qu'ils n'y paraissent. Paroles ironiques, sardoniques, presque méphistophéliques parfois.

C'est un vrai changement dans le songwriting de Springsteen.
Parce que jusqu'ici, on le connaissait surtout pour ses qualités de storyteller, domaine où il excellait dans sa capacité à raconter une histoire à la première personne sans jugement de valeur. Mais là, Springsteen fait dans le mystique, l'allégoriste. C'est f(i)lou, parce qu'aucun de ses textes n'est relié explicitement à un événement précis, ce n'est pas American Skin : 41 Shots , où le Boss dénonçait les violences policières en racontant un tragique fait divers par la voix de la mère de la victime, ni Born in the USA où Springsteen se mettait à la place d'un vétéran du Vietnam de retour au pays souffrant du manque de reconnaissance de ses compatriotes...
Tout est laissé à l'interprétation de l'auditeur et permet plusieurs niveaux d'écoutes (de lectures), c'est évidement l'actualité riche en drames qui permet de saisir les rapprochements et de voir dans "The last to die" ou "Livin' in the future" ou même dans "Gypsy Biker" des dénonciations de la guerre, de l'incompétence des politiques à prévenir et maîtriser une catastrophe écologique, des appréciations sur la situation de l'Amérique et du monde actuel. Même si on connaît la façon dont Springsteen a l'habitude d'écrire, ici, chaque chanson d'apparence gentillette devient suspecte.

« It's a kind of Magic » moi je vous le dis.
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Magic ne déçoit pas, il surprend puis... il rassure. Après une escapade folk traditionnel de très bonne facture avec le Sessions Band (We Shall Overcome : The Seeger Sessions), on pouvait se demander quelle orientation musicale allait bien pouvoir prendre le patron... Bien plus rock que ses précédents opus, Magic est expéditif - moins de 45 minutes au compteur avec une majorité de titres courts - et semble reprendre les choses là où le Boss les avait laissées avec The River en 1980.

Le disque s'ouvre sur un titre enlevé, le single Radio Nowhere, Livin' In The Future rappelle furieusement Hungry Heart, l'intro à l'harmonica de Gybsy Biker rend un hommage à celle de The River alors que Long Walk Home s'inscrit dans la lignée de The Rising (le titre).

Les titres down-tempo sont quant à eux fort réussis, en témoignent l'entêtant et léger Girls In Their Summer Clothes et le solennel Devil's Arcade qui clôture l'album.

Moins léchée que pour The Rising, la production de Magic lui confère un son brut déjà entendu sur les titres les plus enlevés de Devils & Dust (Inclus 1 DVD).

Les talents d'écriture de Springsteen sont toujours là (mélodies et textes) et le fait que ses compositions soient exécutées par le légendaire E Street Band ne gâche franchement rien.

Qu'on se le dise, à près de 60 ans, Bruce Springsteen a encore son rôle à jouer dans l'avenir du rock n'roll.
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le 24 mars 2013
Pas le meilleur du boss à mon avis mais un album qui vaut largement le détour; Springsteen nous prouve ici qu'il est toujours capable de pondre des perles de songwriting et que l'inspiration ne l'a pas quitté; "radio nowhere", "last to die", "long walk home" ou encore le titre éponyme du disque sont des bijoux de chansons.
En un mot: excellent.
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le 21 novembre 2014
Le boss nous a legerement decu avec cette album,mais bon il faut bien reconnaitre que l'on ne peut pas faire bien a chaque fois,je trouve que celui-ci est legerement bacle ou vite faite,different des habitude du boss
Apres lorsque l'on est fan on tolere en attendant d'avoir un meilleur album car il faut bien se le dire le boss est bien meilleur sur scene
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le 30 janvier 2015
Album sous-estimé, absolument magnifique. Une production plus directe, plus brute, moins léchée avec des mélodies étincelantes (girls in the summer clothes entre autres) presque pop, parmi ses meilleurs. Un de mes préférés qui se bonifie avec le temps. Surtout à écouter plusieurs fois, chaque écoute révélant un peu plus de magie...
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le 31 octobre 2007
Rien que la perle "Gipsy Biker" justifie l'achat de ce très bon cd. Que dire d'autre, sinon que les backing vocals de Miami Steve sont toujours en place et que l'E Street Band reste le meilleur groupe du monde.
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le 8 octobre 2007
Springsteen = excellence. C'est devenu un pléonasme. Cet album incontournable est parfait. Le E-Street Band est passé par là, la cerise est sur le gâteau, les grands moments de Springsteen deviennent magiques. Le son est immédiatement identifiable avec ses saxos, ses notes de piano aériennes, ses riffs de guitare....La puissante voie du Boss nous change de la multitude de castrats qui sévissent actuellement sur le marché; elle survole allègrement le tout et nous rappelle que c'est lui le chef. Rien à jeter. Tous les morceaux sont des grands crus et chacun aura ses petites préférences. Pour ma part, j'avoue avoir un faible entre autres pour "girls in their summer clothes", "last to die, "radio nowhere","long walk home,..... De la musique tantôt énergique, tantôt plus calme, mais toujours ces magnifiques mélodies que l'on a envie de fredonner. Les fans de Bruce ont certainement déjà ce CD et les autres pourraient profiter, grâce à cette sortie, de s'extraire du marasme musical actuel. A écouter, réécouter et encore écouter...
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4 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 octobre 2007
Je ne vais pas vous refaire la chronique, les 17 précédents l'ont fait

je dirai juste qu'à part le calamiteux, de par la production, et bien nommé Your Own Worst Enemy, tout ce qui a fait que le boss est et reste le boss est là

non non non springsteen n'est pas mort, l'E street bande encore, l'E street bande encore

Jouissif
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