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Deuxième parution du label maison de l'Orchestre symphonique de Chicago, devenu trop cher pour les éditeurs en ces temps de vaches maigres pour le disque classique, et, après la 3° de Mahler, deuxième avec Bernard Haitink, qui fait le bonheur des orchestres publiant les enregistrements de leurs concerts (voir le LSO), puisque c'est un des très grands chefs actuels et qu'aucune maison de disques ne risque de faire valoir d'exclusivité sur son nom.
Cette 7°, la 3° officielle du chef et la 5° du CSO en comptant Barenboim, Solti et les 2 documents déjà sortis par l'orchestre lui-même est globalement très bonne, notamment dans la caractérisation : Haitink évite de dramatiser une oeuvre à mon avis essentiellement lyrique, en particulier dans le premier mouvement. C'est fluide et lumineux. Les quelques "virages" sont, comme je les entends, des relances plutôt que les terribles coups du destin auxquels ni Böhm ni Karajan n'arrivent à me faire croire. Dans le deuxième mouvement on ne se retrouve à aucun moment noyé au milieu de l'océan : il y a une vraie progression qui donne une forme et un sens à chaque passage. La percussion est supportbale car elle est amenée dans la coulée, pas mise en exergue à la manière pompière et téléphonée de Thielemann.
Il y a pas mal de détails mais sans donner l'impression que c'est pour faire du nouveau à tout prix, car ils sont toujours bien mis en valeur et surtout très bien intégrés, c'est à dire subordonnés, Haitink ne perdant jamais le sens de la hiérarchie des valeurs : pour lui, le détail compte mais un détail compte moins que l'ensemble.
Un relatif manque de fraîcheur, toutefois, contrepartie peut-être de tant de sagesse, qui se traduit par un manque d'énergie à la péroraison du premier mouvement et dans le dernier.
Ensuite, malgré le niveau de la direction et de l'orchestren on est dans un espace interprétatif bien occupé par Wand et Sanderling : rien de fondamentalement innovant, donc. Si on compare à ces deux versions, on pourra trouver que le Chicago Symphony Orchestra, avec sa lumineuse brillance, est l'orchestre le plus idéal des trois pour cette conception, mais on pourra aussi trouver que la direction des deux autres chefs est encore plus inattaquable, Harnoncourt étant à mon avis devenu prioritaire.
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