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le 8 mai 2011
Des trois rencontres organisées en 1962 autour de Duke Ellington, celle avec John Coltrane est, de mon point de vue, la plus belle.
Ces rencontres permettent une mise en évidence du jeu pianistique du Duke au sein de formations plus réduites, un quartet dans cet opus. Et il faut bien admettre que son jeu est des plus intéressants !

Pour cette rencontre, John Coltrane a amené Jimmy Garrison et Elvin Jones, alors que Duke Ellington a amené Aaron Bell et Sam Woodyard.
Trois compositions sont jouées avec la section rythmique de Trane et trois avec celle de Duke, une composition est jouée avec le bassiste de Duke, Aaron Bell, et le batteur de Trane, Elvin Jones.
L'alchimie est parfaite et la musique superbe dans toutes les formations proposées.
Les solos de John Coltrane sont beaucoup plus posés que lors des sessions avec son quartet. Ici, il n'y a guère de recherches sonores, mais plutôt un saxophoniste génial au service de la beauté musicale recelées dans les compositions de Duke Ellington.

Il serait sot de faire l'impasse sur cette rencontre qui est un véritable trésor de toute beauté.
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La coopération entre ces deux géants que sont Ellington, véritable chef d'entreprise qui savait tout faire (composer, interprêter au piano, choisir des musiciens, diriger et entraîner avec enthousiasme et une incroyable autorité naturelle une formation petite ou grande) et Coltrane, artiste écorché vif et génial saxophoniste, aura produit une véritable synergie. Avec eux, deux plus deux égalent cinq ou six et pas seulement quatre. Cadré, rassuré sans doute, par la direction sécurisante d'Ellington, Coltrane ne cède pas ici à son humeur parfois dépressive et se montre suave et détendu comme rarement, virtuose comme toujours. Excellente reprise de cet enregistrement de 1962 par la non moins excellente collection verve/impulse. Une seule critique: le texte inclus est imprimé en si petits caractères qu'un microscope serait utile pour le déchiffrer.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 11 octobre 2015
Après s'être frotté à deux monstres du hard bop, Charles Mingus et Max Roach, lors d'une séance du 17/09/1962, qui donna lieu à l'enregistrement du remarquable "Money jungle", Duke Ellington s'attaque, 9 jours plus tard, à encore plus fort : John Coltrane, pour une séance avec des musiciens de son quartet : Jim Garrison (b - titres 2,3,6), Elvin Jones (d - 1,2,3,6) et d'autres qui lui sont proches : Aaron Bell (b -titre 1,4,5,7), Sam Woodyard (d - 4, 5, 7).

Duke Ellington n'est pas un pianiste de bop et encore moins un pianiste de free, mais il a le mérite d'essayer . Bien sûr on n'atteint pas les sommets de Coltrane avec Monk, mais le résultat est loin d'être négligeable. Dès le premier titre, "in a sentiental moods", on est sous le charme. le Duke est chez lui, impérial, et Coltrane, toujours très à l'aise sur les tempos lents, brille de mille feux ! Sur le second titre, "take the Coltrane", pourtant signé Ellington, on sent le pianiste un peu à la peine, plus timoré. Il laisse le champ libre à un Trane décontracté, se contentant quant à lui de parcimoneuses et répétitives interventions.

Sur le titre 3, "Big Nick" signé Coltrane, la situation se complique. Le saxophoniste attaque fort et soudain le traquenard, il s'arrête, laissant Duke Ellington se débrouiller tout seul et ma foi, il s'en tire plutôt bien, sobre mais efficace ! Avec le titre 4, retour chez le Duke avec "Stevie", un titre swing, mid tempo, qui offre à entendre une étonante complémentarité entre les deux musiciens, une belle réussite mais qui n'est rien à coté du titre suivant, "My Little Brown Book", une superbe ballade signée Billy Strayhorn, qui comme "in a sentimental Moods" justifie à elle seule la possession de ce disque.

Le titre 6, "Angélica", signé Ellington, swingue gentillement, laissant un fois de plus le champ libre au saxophoniste qui s'enhardit à mesure que le pianiste disparait....pour ne réapparaitre qu'à la fin du morceau ! Decidément le Duke a un peu de mal avec les nouvelles formes du jazz ! Heureusement le dernier titre, "The Feeling of jazz" toujours signé Ellington, renoue avec l'excellence. Le pianiste y brille par sa sobriété, n'intervenant qu'aux moments cruciaux, manifestant ainsi par cette présence son intelligence de la musique et la force de sa puissance tutélaire.

Incontestablement un grand disque, brillant plus par son art du silence que par sa virtuosité !
88 commentaires|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 27 septembre 2014
Tout le Cd est d'une qualité irréprochable du classique pour l'époque mais quel classique la grande classe que du beau monde écouter si nous ne connaissez pas, c'est cool est parfait pour un petit dîner aux chandelles.
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Une rencontre exceptionnelle entre deux géants du Jazz.
Le Duke dont le piano chante les plus puissantes et splendides mélodies, sans toutefois, faire ombrage à Coltrane au mieux de son inspiration.
Il est délicieux d'écouter ces personnages hétérogènes confrontant leur génie aux muses d'une poésie spontanée, et pourtant travaillée avec retenue.
Les instruments se parlent et se répondent avec la prévenance du talent.
Si vous ne possédez pas encore ce CD à un prix aussi modique.
Soit que vous êtes profondément distrait ou radin.
Vous refusez certainement de savourer la beauté musicale qui vous tend les bras.
Vous refusez de vivre en harmonie avec la profondeur spirituelle et mystique de nos deux sempiternels interprètes.
Et vous refusez de humer le parfum de la vie qui se dilate en musique.
Et celle-ci est libération indéfinie de l''esprit.

Bruno LEROY.
Éducateur Social.
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le 1 septembre 2009
je ne connais pas la nouvelle édition , mais attention très très grand disque, vous cherchez une définition au mot musique!!! et bien ce disque en est une, vous voulez écouter du jazz mais ne savez pas par quel bout vous y prendre et bien achetez et écoutez jusqu'à plus soif. Avec kind of blue de miles entrez dans ce monde merveilleux qu'on appelle jazz, savourez cette intro magique d'ellington sur in a sentimental mood,pour faire court recommandation sans prescription
0Commentaire|10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 29 mars 2014
Tout ce qui est rare est cher pas nécessairement bon mais dans ce cas c'est très bon et pas cher.
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