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le 3 février 2008
Voici un CD dont le programme coulait de source depuis plusieurs années.
Je suis un peu déçu. Marie-Nicole Lemieux a été plus intéressante et sa voie semble fatiguée, notamment sur les vocalises. Jaroussky est toujours aussi brillant. L'orchestre est certe sbon, mais manque quand même de corps et les écarts entre forte et piano sont trop élevés : le début du cum dederit, pourtant sublime, est quasi inaudible, sauf à mettre le son à fond, se payer le bruit de fond sur le moment et devoir baisser ensuite pour écouter les autres morceaux. D'ailleurs, dans le fond, ce qui gêne le plus, c'est l'utilité même de ce CD. Il fait double emploi puisque Naive publie aussi, à côté (mais le flou est entretenu) l'édition Vivaldi et que ces deux oeuvres ont déjà été publiées par Sara Mingardo accompagnée par Alessandrini, dans deux dissques magnifiques. la contralto italienne est plus à l'aise que Lemieux et plus soyeuse que Jaroussky. En plus, un CD de 42 minutes.... On aurait pu ajouter deux salve regina, un pour chacun des solistes.Bref une occasion manquée, même si le CD reste intéressant, il ne marquera pas à mon avis la discographie de façon définitive
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Nous connaissions le "Stabat Mater" et le "Nisi Dominus" - œuvres phares de la musique sacrée de Vivaldi -, notamment dans l'excellente version de Christopher Hogwood, avec James Bowman. Voici donc celle de l'Ensemble Matheus dirigé par Jean-Christophe Spinosi, avec Philippe Jaroussky (contreténor) et Marie-Nicole Lemieux (contralto). Il faut dire tout de suite que le résultat est à la hauteur de nos espérances, surtout qu'on peut y apprécier aussi le "Crucifixus" (où le duo Jaroussky-Lemieux fait merveille). On remarquera comment Spinosi et l'Ensemble Matheus sertissent les voix comme dans un écrin : plage 10 (le "Crucifixus" - justement) et plage 15 (extraite du "Stabat Mater"), par exemple. Voici donc encore une très bonne production de musique baroque de chez Naïve. Un seul regret : le CD ne dure qu'environ 42 minutes, ce qui est vraiment très peu... On aurait pu rajouter - par exemple - le "Salve Regina"... Mais, malgré cette petite réserve - somme toute -, ne boudons pas notre plaisir.
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le 20 janvier 2008
Le Nisi Dominus et le Stabat Mater sont deux petits chefs d'oeuvre de la musique sacrée de VIVALDI .
Ce qui frappe tout d'abord dans cet enregistrement récent ,c'est l'excellence de l'Ensemble MATHEUS dirigé par Jean-Christophe SPINOSI ( Matheus est l'Ensemble associé au Quartz de Brest depuis 1996 , sa renommée est aujoud'hui internationale ).

Le Nisi Dominus chanté par le contre-ténor Philippe JAROUSSKY est vraiment brillant ("magnifique" dit "Le Monde" du 12/01/08). La voix de Jaroussky est toujours aussi époustouflante de virtuosité et de raffinement: un enchantement !

Par contre, j'ai été un peu déçu de l'interprétation du Stabat Mater par la contralto Marie-Nicole LEMIEUX. Mais c'est sans doute la comparaison avec la brillante interprétation du Nisi Dominus par Jaroussky, qui la dessert.
Pour tout dire, j'aurais préféré un CD entièrement interprété par Philippe Jaroussky (ces deux morceaux sont souvent interprétés par le même artiste dans un même CD),ce qui nous aurait donné certainement un Stabat Mater d'anthologie , comme l'est déjà le Nisi Dominus,...
dans cette attente, la meilleure interprétation actuellement disponible du Stabat Mater de Vivaldi est sans conteste celle d'Andréas SCHOLL (avec l'ensemble 415 dirigé par Chiara Bianchini) : un événement d'après Télérama , un sommet Vivaldien d'après Répertoire...
Jean-Louis 29
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Evidemment on est séduit d'abord par l'accroche : une pochette du CD au graphisme incroyable, et puis bien sûr le trio Jarrousky, Lemieux et Jean Christophe Spinosi.
On se dit que l'on va entendre quelque chose d'extraordinaire, bien que les morceaux soient des tubes ressassés de la musique classique.
Et l'on est pas déçu! Dès les premières notes du nissit dominus, l'allegro, on prend toute la mesure de la dynamique orchestrale parfaitement en phase avec l'esprit de la partition. Cette adéquation très précise entre expression instrumentale et esprit de la partition trouve son illustration la plus magistrale dans le fameux Cum dederit qui comme le dit la notice a voulu reflèter cette sorte de torpeur immobile qui touche le soir les canaux vénitiens, calme propre au recueillement et à l'intériorité.
Sur le plan vocal, Philippe Jarroussky jongle comme à son habitude sur la corde de la plus haute virtuosité. Son interprétation est précise, humaine, presque surhumaine tant elle arracherait parfois des larmes aux mosaïques de Saint Marc (Gloria Patri).
Marie Nicole Lemieux donne une vision très chaude et très maternelle du Stabat, dans laquelle elle ne cède pas à la tentation de surjouer la douleur maternelle, mais demeure à une expressivité en retenue qui il faut le dire, convient bien à l'équilibre recherché dans ces enregistrements.
On comparera volontiers cette version avec celle à mon avis la plus interessante d'Alessandro Rinaldi dans laquelle Sara Mingardo offre une alternative très vénitienne, très charnelle, chaude et quand il le faut desespérée, aux interprétations non moins sublimes (dans un tout autre registre) de Lesne ou Jaroussky.

La seule déception vient de l'enregistrement du Cum dederit. Alors que l'ensemble du CD est d'une qualité audio et une prise de son exemplaires, ce morceau, et juste celui ci du reste, est quasi inaudible dans ses premières mesures, et impose de jouer du volume pour l'appréhender pleinement. L'ingénieur du son n'a pas été terrible sur ce coup là!
Au final, un très beau CD qui viendra ravir les afficionados de Jarrousky, confirmer la grande maîtrise artistique de l'ensemble Matheus et la valeur sûre qu'est MN Lemieux.
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le 15 décembre 2012
Je suis bouversée à l'écoute de ce CD.
Texte sensuel, doux. Je peux l'écouter et le réécouter.
Bon aussi pour faire les devoirs avec les enfants
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le 22 octobre 2011
Ce Nisi Dominus est une banquet à lui tout seul. C'est un texte si petit, si insignifiant, que l'on se demande comment on peut en faire une musique si belle, si longue, si grande, si immense que le ciel ne peut même plus lui servir de limite. Et Philippe Jaroussky n'est pas le moindre argument de ce miracle de grandeur et de beauté

Ce psaume 126 est un mystère de beauté car il est construit comme une maison, pierre à pierre, ligne à ligne et l'on monte peu à peu la pyramide de la gloire de dieu dans le travail, de l'obélisque de dieu dans le combat. Il n'y a pas de vie sans travail ni combat. Combien ce message est oublié aujourd'hui dans les sociétés comblées et sur-satisfaites qui sont les nôtres. Il ya bien longtemps qu'on a perdu le goût du travail et le plaisir du combat. On se satisfait égoïstement du combat des matches de football ou de rugby à la télé et du travail sans nom et sans vie du fromage dans le frigo et du vin dans la cave.

Mais sait-on encore prendre du plaisir à faire quelque chose que l'on n'a jamais fait et qui a une valeur sur le vaste marché anthropologique de l'humanité ? Sait-on encore se battre pour défendre un droit des autres ou une liberté de ses voisins, sait-on encore se battre contre un tyran ou contre une facilité car le bonheur n'est que dans la difficulté surmontée et vaincue. L'héritage du seigneur ce sont ses fils et quand un de ces fils est Philippe Jaroussky on se prend de rêver de je ne sais quel paradis où nous aimerions nous trouver tout de suite. Mais patience, mon frère, aujourd'hui c'est le plaisir de la voix, de la musique, du chant des anges et de la profondeur des psaumes, mais le paradis sera pour plus tard.

La plage 5 est un hymne à la virilité et à la beauté de cette virilité quand elle sait être la tête de lance de l'avenir. La plage 8 est la beauté de la satisfaction trouvée dans l'appel satisfait de l'au-delà et de la voix d'un père qui envahit notre ciel et qui nous intime l'ordre que nous ne pouvons pas refuser de bien vouloir nous lever et marcher vers l'horizon qui n'est ni rouge ni couleur vosges mais qui est simplement l'horizon de l'avenir qui n'appartient qu'à nous non pas parce que le Seigneur nous l'a confié, mais parce que la vie, le cosmos nous l'ont à jamais infligé, imposé, incombé comme un devoir ni moral ni financier mais simplement humain. Amen !!! et cet amen là est un joyau sur une couronne, d'épines il est vrai.

Ah... !!! le Crucifixus. Comment ne pas vouloir mourir sur cette croix quand elle nous apporte autant de bonheur ou de plaisir. Je cois que j'aimerais dédier ce Crucifixus à un certain nombre de Jérémiah que j'ai connu, que je connais, que j'ai aimé et que j'aime dans ce monde. Se plaindre de tant de force vitale dans la mort qui ne sait mener qu'à la résurrection. Combien j'aimerais mourir tous les jours de cette mort de revie, survie, dévie et autre tangente de la mort.

Le Stabat Mater est un tel classique que l'on ne peut plus l'apprécier que si la voix ou la vigueur musicale sont renouvelée. Et c'est le cas dans les deux cas ici. Philippe Jaroussky sur ce Stabat Mater trop souvent chanté par des sopranos, est le seul à pouvoir descendre plus bas que le bas de cette voix altière qui ne sait pas condescendre si ce n'est pour nous offrir le plaisir sur un plat d'argent comme quelque tête de Jean Baptiste.

Que l'on me comprenne bien, ce Stabat Mater dans son texte est un cri de douleur partagé entre la Vierge au pied de la crois et nous pleurant la perte de notre avenir dans la promesse d'un retour du futur par la souffrance présente. Mais ce Stabat Mater n'a pas la seconde partie égoïste et veule qui généralement transforme une douleur partagée en une demande expresse de bien vouloir faire l'entremetteuse avec son fils pour nos propres intérêts puisque nous avons accepté de souffrir un peu avec elle. Ici Vivaldi réduit les 21 strophes à 10 et ne nous donne que la douleur à partager et à porter avec la Vierge sans la moindre promesse de rédemption, intercession ou autre intérêt personnel égoïste. De tous les Stabat Mater c'est celui que je préfère.

La musique peut rester dramatique, tragique et un hymne à la douleur de bout en bout. Philippe Jaroussky donne à cette pièce une force encore plus grande car il sait donner de la profondeur aux accents les plus graves et une rayonnante sincérité aux accents les plus élevés et aigus comme des sagaies. Il n'y a pas chez lui la moindre chute dans la recherche de la beauté pour la beauté mais la constante volonté d'en rester à la douleur pour la douleur car le bonheur est au fond de cette douleur même.

C'est un des plus beaux Stabat Mater que je connaisse et c'est une des interprétations les plus lumineusement exaltantes que j'ai rencontrées, et dieu seul sait combien de fois j'ai entendu ce Stabat Mater dans les concerts te les festivals et combien de Stabat Mater j'ai entendu de douzaines d'autres compositeurs. Celui-ci avec Philippe Jaroussky n'a d'égal que celui que les anges du paradis ont chanté 33 ans après la naissance du Christ lorsqu'à la neuvième heure ce même Christ est mort et sa mère a su que sa souffrance pouvait encore croitre d'un cran par la perte.

Dr Jacques COULARDEAU
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le 22 janvier 2016
Malheureusement le niveau sonore d'enregistrement de l'andante du Nisi Dominus (4) est très nettement plus faible que celui des autres morceaux, ce qui oblige à avoir sous la main la télécommande pour pouvoir l'écouter.
Dommage !
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le 7 mai 2015
Ce produit répond tout à fait à mon attente!Je l'écoute et le réécoute avec grand plaisir. Le premier titre me semble très rapide.Les autres titres me réjouissent.
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le 9 juin 2014
une merveille! On en voudrait tous les jours... Conseillé à tous les amateurs de musique religieuse. La clarté de ces interprétations est magnifique.
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le 12 décembre 2014
c ' est un enchantement , tout simplement magnifique, je mets souvent ce cd en voiture, il est très apaisant
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