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Je ne sais pas si vous avez remarqué mais il semble que, les générations passant, un artiste résiste encore et toujours à la progression de la sénilité de son public et continue d'attirer les adolescents et jeunes adultes. A croire que Thiéfaine et sa musique, puisque c'est de lui dont il s'agit, sont un passage obligatoire à tout jeune français s'intéressant à la musique et désirant creuser ce qui se passe dans son "beau pays". Est-ce à dire que les adultes qui continuent d'écouter Hubert-Félix sont des adolescents attardés ? Que nenni ! Comme les albums d'Asterix, la musique (et les textes) du franc-comtois bénéficient d'une double lecture les rendant aussi attractifs pour un jeune public que pour des individus plus "matures".

Et ça fonctionne - ô combien ! - dès ce premier album au titre à rallonge et au contenu décousu mais si plein d'esprit et d'énergie qu'on ne lui reprochera pas. Il faut dire qu'en onze chansons 37 petites minutes, Hubert-Félix et ses accompagnateurs réussissent le tour de force, tout en conservant une unité d'ensemble et en imposant une réelle identité, de toucher à peu près à tout. De la folk ? Y en a ! Du prog ? Itou ! Du rock ? Je ne comprends même pas que vous demandiez...

Evidemment, il y a les classiques de cet album ; La Fille du Coupeur de Joints, La Dèche le Twist et le Reste, 22 Mai, Première Descente aux Enfers par la Face Nord, La Cancoillote, Maison Borniol qui, chacun son tour, apportent leur pierre fondatrice à un édifice aussi précaire que la Tour se Pise mais aussi imposant que le Taj Mahal. De fait, pas un titre faible ne vient pointer le bout de son vilain nez et c'est très bien comme ça.

Alors, je le concède bien volontiers, la production et les compositions sont de leur temps et en conservent un charme suranné qui contribue, aujourd'hui, à faire de cette galette première une véritable somme tant musicalement que textuellement et, donc, un immanquable de la discographie du fameux trublion.

CREDITS:
Hubert-Félix Thiéfaine: vocals
Jean-Pierre Robert: guitar
Tony Carbonare: bass, keyboards, mandoline
Jean-Paul Simonin: drums, percussio, trumpet
Gilles Kusmeruck: keybaords, violin, mandoline, guitar
Produced by Tony Carbonare
0Commentaire5 sur 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Première impression: Pochette très étrange.
Deuxième impression: Un titre encore plus bizarre.
Après l'écoute de l'album ("l'ascenseur de 22H43", "maison Borniol", "première descente aux enfers par la face nord", "la fille du coupeur de joint"), il est tout de suite apparu que UFT était à l'opposé des chanteurs de variétés. C'était un véritable OVNI.
A partir du milieu des années 80, il est devenu plus rock voir très blues pour son dernier album (collaboration avec Paul Personne) "Amicalement blues".
Il est selon moi avec Alain Baschung assez à part sur la scène Française.
A écouter sans modération.
0Commentaire2 sur 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Curieusement absent des anthologies rock, boudé par la presse branchée, invisible sur les grandes chaînes, Hubert-Félix Thiéfaine n'en demeure pas moins l'un des plus grands chevaliers servants du rock littéraire à la française, au même titre que ses illustres contemporains que sont Higelin, Bashung, Lavilliers, Murat, Manset, Couture, Noir Désir... Mais le public ne s'y trompe pas. En 1998, Thiéfaine a rempli Bercy sur le simple phénomène de bouche à oreilles pour y fêter ses vingt ans de carrière... Carrière lancée en 1978 avec cet ovni discographique qui détonne dans une France branchée non pas sur le secteur, mais sur Dalida et Patrick Hernandez. "Tout corps vivant branché sur le secteur" est le premier acte d'une trilogie où les influences musicales de notre Jurassien lorgnent encore vers la chanson française et le folk, avant qu'il s'aventure vers des territoires plus rock (mais ceci est une autre histoire). En revanche, côté textes, le style inimitable d'HFT est déjà là: poésie surréaliste, humour absurde, références à la culture antique et à la Bible (vestiges des études de notre homme au séminaire). Cette maturité s'explique par le fait que la plupart des chansons de cet opus furent écrites dès la fin des années 60. L'un des sommets de l'album "La dèche, le twist et le reste" fait d'ailleurs explicitement allusion à ces années de galère (sorte de version trash et peu glamour de "La bohème" d'Aznavour). Autre titre autobiographique, "La fin du Saint-Empire romain germanique", autoportrait amusant et décalé où Thiéfaine égratigne au passage le féminisme naissant. Car à bien y regarder, et pour qui sait lire entre les lignes déjantées de ses textes, Thiéfaine balance pas mal: la peine de mort est habilement évoquée dans "Le chant du fou", la vanité de mai 68 dans "22 mai", l'armée et la religion dans "Première descente aux enfers par la face Nord". Comme une pause au milieu de ces textes denses et abscons, "La cancoillotte", aimable pastiche de chanson à boire en même temps qu'hommage émouvant à sa Franche-Comté natale, détend l'atmosphère. Bizarrement, les deux morceaux les plus célèbres de ce disque attachant sont peut-être les plus banals: "Je t'en remets au vent", hommage très (trop?) appuyé au Dylan première période, celui qui dédiait des ballades cyniques comme "It ain't me babe" ou "Don't think twice it's allright" à son amoureuse. Et puis "La fille du coupeur de joints", l'hymne de Thiéfaine, dont le titre et le thème sulfureux pour l'époque ont accroché l'oreille, en dépit d'une mélodie monotone et d'un arrangement peu raffiné. On retiendra plutôt "L'ascenseur de 22 heures 43", où tout Thiéfaine est déjà condensé (excellente mélodie, texte absurde et criblé de formules qui font mouche) et "La Maison Borniol", petite soeur du "Fossoyeur" de Brassens en plus baroque.
Si vous aimez Renaud, Dutronc, Nino Ferrer ou Antoine, ce premier Thiéfaine devrait vous plaire, avant d'approfondir le reste de l'oeuvre, qui demeure l'une des plus riches et variées de la chanson française.
0Commentaire6 sur 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 février 2011
Je n'avais pas écouté HFT depuis pas mal d'années et la dernière fois était sur mes vinyles ... j'ai craqué et j'en ai racheté 3 d'un coup !!! Notre déjanté national ne prend pas une ride, de quoi faire pâlir bien des pseudos compositeurs interprètes de maintenant (ça, c'est un avis bien personnel). La qualité sonore est très bien. Vraiment un sans faute.
0Commentaire1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 octobre 2013
Article sans problème d' écoute.
L' auteur ne m' a pas déçue, il est toujours égal à lui-même, un très grand compositeur et chanteur. Un voix très personnelle et des textes à écouter.
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le 5 juin 2014
Un des albums fondateurs du rock-folk à l'humour ravageur
Enfin des Victoires de la Musique après tant d'années passées loin des feux de la rampe
Bravo, Longue Vie a HFT :)
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le 7 mai 2015
meme commentaire que pour "eros uber alles",j'attendais le CD...
j'hesite a commander les autres pour renouveler ma collection
(complete en cassettes!)
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le 5 mai 2015
Les meilleures titres les premiers titres connus des années 1980 comme borniol ou l'ascenseur de 22h43 ou encore première descente aux enfers par la face nord et 22 mai
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le 16 janvier 2012
Premier album de HFT, mais qu'il est bon. La musique n'a pas pris une ride, les paroles sont décapantes à souhait. Bref indispensable dans votre discothèque.
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le 7 mai 2014
Tout est dit. Ce CD de HFT est tout simplement indispensable.
Pas un morceau à ne pas déguster... Jetez-vous dessus si vous ne l'avez pas déjà !
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