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le 12 septembre 2003
Le deuxième album de Thiéfaine est un régal d'acrobaties verbales. Plus rock-blues que le précédent, avec un son toujours incertain, il voit apparaître pour la première fois le guitariste Claude Mairet. Il suffit d'écouter le délirant "Vierge au dodge 51", l'émouvant "Autorisation de délirer" et le sublime "Alligator 427", un hymne, pour mesurer la beauté des compositions et la richesse des mots. Inclassable donc génial.
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Continuant la veine d'un rock drolatique mais néanmoins cérébral entamée un an plus tôt avec un ... tout corps vivant branché sur le secteur étant appelé à s'émouvoir..., Autorisation de Délirer, second opus du franc-comtois le plus connus de la chanson et du rock français, Hubert-Félix Thiéfaine donc, est une belle confirmation qu'on tient-là un artiste vraiment pas comme les autres, ce qui n'est pas si courant que ça, surtout dans une France assoupie par un giscardisme triomphant...
Et donc, toujours accompagné du groupe Machin, Hubert remet le couvert, ce timide notoire va même jusqu'à montrer sa trombine, grimée certes, sur une pochette presque aussi dadaïste que celle de son premier, bien joué. Musicalement, si peu de temps et la reconduction de la même équipe obligent, sans doute, Thiéfaine reprend les choses exactement où il les avait laissées. Ce n'est pas à dire que le présent opus soit totalement absent de toute trace de progression, d'innovation, que nenni, Hubert-Félix et "ses gens" ont trop envie de s'amuser pour se contraindre à reproduire ce qui a déjà fonctionné, mais clairement, on reste dans le même monde, et c'est très bien comme ça.
Ceci dit, à trop vouloir s'amuser, à trop vouloir essayer tous les genres plus ou moins accessibles, on finit par perdre en cohérence, défaut que n'avait pas le premier et qui vient, mégotons !, un tout petit peu gâcher la fête. Mais un tout petit peu seulement parce que la collection a du corps, et de l'esprit. Parce que ce folk paysan se transformant en rock speedé fait son petit effet (La Vierge au Dodge 51), parce que ce blues acoustique cinématographico-humoristique est absolument distrayant (Court-métrage), parce ce boogie léger qui tourne tango est un exercice risqué et réussi (La Môme Kaléidoscope), parce que ce blues planant est bien troussé si pas franchement marquant (L'Homme politique, le roll-mops et la cuve à mazout), parce que le psyché-proto-punk nonsensique va bien au teint d'Hubert (Variations sur le Thème d'Icare), parce qu'un petit coup de disco second degré ne peut pas faire de mal (Enfermé dans les cabinets avec la fille des 80 chasseurs), parce qu'un petit détournement de No Woman No Cry en ballade réussie ne dérange pas trop (La Queue, un des titres les plus faibles de l'album, tout de même), parce qu'un country-rock à l'américaine est une étape quasi obligatoire et présentement très bien menée (Rock Autopsie), parce qu'un petit coup de progressisme imaginatif et bizarre est dans les gènes du chanteur et de ses musiciens (Alligators 427). Alors, évidemment, tout ça n'a pas, du fait de cet éclatement tous azimuts justement, le même impact que Tout Corps Branché mais, mené par Thiéfaine, qui n'est pas un grand vocaliste mais plus un acteur de ses textes poétiques, ridicules, drôles, tout ça !, le résultat est là, l'auditeur satisfait si un peu étourdi.
Autorisation de Délirer, qui porte bien son titre, est indéniablement un excellent album de Thiéfaine, de ce Thiéfaine devrait-on dire parce que, passé le coup d'après, De l'amour, de l'art ou du cochon ?, tout va changer !

1. La Vierge au dodge 51 2:52
2. Court-métrage 3:15
3. La Môme kaléidoscope 4:10
4. L'Homme politique, le roll-mops et la cuve à mazout 5:50
5. Variations autour du complexe d'Icare 2:32
6. Enfermé dans les cabinets (avec la fille mineure des 80 chasseurs) 3:40
7. La Queue 5:23
8. Dernière station avant l'autoroute 0:41
9. Rock autopsie 3:40
10. Autorisation de délirer 1:16
11. Alligators 427 5:01

Chant, Guitares : Hubert-Félix Thiéfaine
Guitares : Jean-Pierre Robert
Guitares : Claude Mairet
Claviers, Accordéon : Gilles Kusmeruck
Basse, Claviers : Tony Carbonare
Batterie, Percussions, Trompette : Jean-Paul Simonin
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Le second album de Hubert-Félix Thiéfaine transforme en beauté l'essai de "Tout corps vivant branché sur le secteur". Il s'y montre encore plus audacieux dans dans tous les domaines. Et surtout, il nous avoue ses deux influences majeures: celle des héros du rock anglo-saxon (Stones, Beatles, Who, Lou Reed, Bob Dylan, Hendrix) passés en revue avec un humour décapant dans "Rock autopsie", l'un des sommets du disque. Et celle, moins évidente, de Léo Ferré, qu'il revendiquera à maintes reprises et sans détours par la suite. Elle est présente dans le petit texte d'"Autorisation de délirer", dont les images fulgurantes rappellent les brûlots comme "Le Chien" ou "La solitude", scandés autrefois par le vieux poète anarchiste. Ce court monologue sert d'introduction à la chanson majeure de l'album: "Alligators 427" qui deviendra vite (et à juste titre) un classique incontournable de Thiéfaine. Ce texte criblé d'images apocalyptiques, qui crache les mots "mutants", "centrale nucléaire", "cancer" à la face de l'auditeur médusé, reste plus de trente ans après d'une effrayante pertinence. On ne s'attardera pas sur "La vierge au dodge 51", autre classique s'il en est, où Hubert-Félix nous rappelle son goût pour l'écriture automatique chère aux poètes surréalistes, Breton en tête. En revanche, quelle claque reçue à l'écoute des deux morceaux les plus longs et ambitieux de l'album: d'abord "La queue", magistral inventaire de toutes les contraintes sociales, qui aboutit à un refrain irrésistible de drôlerie et de pessimisme. On pense à la chanson "Au suivant" de Jacques Brel, en plus moderne et en plus délirant. Et puis, quelques plages avant, un texte toujours d'actualité, qui écorne avec élégance et originalité la classe politique: "L'homme politique, le roll mops et la cuve à mazout" (rien que le titre, tout un programme, pas politique bien sûr...). D'autres morceaux plus légers comme "La môme kaléidoscope" (qui annonce le futur chef-d'oeuvre Lorelei Sébasto cha) ou "Enfermé dans les cabinets" (une satire proche de l'univers de Renaud, hélas gâchée par son orchestration disco) rendent cet album parfaitement digeste et incroyablement varié. Un sommet de provocation et de densité poétique à redécouvrir de toute urgence en ces temps difficiles...
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le 17 octobre 2004
Deuxième album pour Thiéfaine.
Un peu plus de moyens mais le tout reste très artisanal et a un peu mal vieilli côté musical.
Il n'en demeure pas moins que les textes font mouche et que l'ambiance est poisseuse et humoristique à souhait, ce qui n'est pas incompatible, la preuve !
De la pomme d'amour saupoudrée à l'acide chloridrique!
Thiéfaine a laissé de côté son costume de baba-cool et ciré ses bottes en cuir et nettoyé ses cuillères à café.
L'album sent la sueur et l'alcool, et c'est bon!
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le 8 février 2011
Je n'avais pas écouté HFT depuis pas mal d'années et la dernière fois était sur mes vinyles ... j'ai craqué et j'en ai racheté 3 d'un coup !!! Notre déjanté national ne prend pas une ride, de quoi faire pâlir bien des pseudos compositeurs interprètes de maintenant (ça, c'est un avis bien personnel). La qualité sonore est très bien. Vraiment un sans faute.
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le 23 août 2011
On retrouve dans cet album le génie de Thiéfaine incompris de beaucoup.
Il délivre ici à travers son délire une de ses plus belles réussites.
Alors "autorisation de délirer", oui, milles fois oui.
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le 9 janvier 2012
C'est un vieil album... celui avec lequel j'ai découvert Thiéfaine. Pourtant quand on entend Alligator 427 c'est terriblement d'actualité. Je ne boude pas mon plaisir et je mets l'album !!!!
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le 15 mars 2016
Jeune et beau, j'ai découvert Thiéfaine avec ce disque et je l'écoute depuis tout ce temps. Mon vinyl a été passé et repassé, place au CD. 35 ans plus tard, pas une ride !
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le 14 janvier 2013
Du bon rock bien barré, une ambiance bizarre et des textes impressionnants. Pourquoi ce mec n'a pas été reconnu plus tôt
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le 12 novembre 2015
je les ai presque tous, mais celui la je ne l'avais pas encore ! plus que quelques uns à trouver.
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