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Format: Album vinyle|Modifier
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 16 février 2007
Quand EC est inspiré, il tutoye des sommets que seuls quelques uns ont approché. Sa version de "Sittin' on top of the world", un blue saignant de Chester Burnett (alias Howlin'Wolf) le met au niveau de ce qu'il nous fait dans "Crossroads" (Wheels of Fire).

Le phrasé, les enchaînements, les plans, tout est parfait et d'autant plus parfait que c'est live (rien de pire que de se planter en public). Bruce joue de la basse comme si c'était une six cordes et Baker assure majestueusement.

Ce trio, reformé l'année dernière, pour quelques concerts, a marqué de son empreinte les années fécondes que furent les années 60. "Goodbye" en est une des preuves.
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le 4 novembre 2014
3 musiciens hilares sur la pochette, un album ou, dès le début est répété à l'envi "I'm so glad, glad glad glad", du strass, des paillettes, champagne pendant qu'on y est, tout cela pour annoncer joyeusement aux fans dépités que ce sera le dernier tour, tant sur scène qu'en 33 rotations 1/3 par minute. Au moins Atco US aura l'idée de proposer une pochette qui s'ouvrait sur des pierres qui ne roulent jamais puisque tombales, histoire de rappeler que le titre de l'album est bien une épitaphe. Pour cette génération, Cream met au gout du jour le concept de la disparition en pleine gloire, mauvais exemple suivi par d'autres, que ce soit par obligation vis à vis du Créateur qui sonne le rappel, ou par distorsions unppluged entre musiciens qui ne s'entendent plus dans tous les sens du terme. 3 titres live issus de leur tournée d'adieu aux US et 3 titres studios composent ce good mais bye. Du délire sur I'm so glad, titre à la puissance digne d'un Plan Marshall, de la structure pour Politician et du génie pour Sitting on top of the world, la pépite de cet album. Etant propulsé au Ciel depuis ce top of the world, c'est fort logiquement que l'on y croise l'Angelo mysterioso, George, mari de la belle Pattie (pas encore pour Eric) qui décline les chorus de Here comes the sun sur Badge avec ses paroles dont la performance est de ne pas contenir le mot Badge...mais qu'importe. Clapton pensait qu'en mettant fin à Cream, il serait déchargé de son statut de superstar. Mais que ce soit en laid back avec Delaney And Bonnie, ou en sortant certains albums anonymement, le Cream était commis, d'office, pour représenter les divinités de la six cordes. Il avait tout fait pour cela.
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le 6 juin 2014
Cet album est souvent ignoré voire méprisé par les fans de Cream. Ou lorsqu'on vante ses qualités on se limite à la face A: Les trois titres live qui sont très bons mais ne plairont qu'aux fans car la qualité d'enregistrement, très bonne pour l'époque est quand même moyenne. Personnellement je les aiment bien, Clapton signe de belles improvisations mais ce n'est pas ça qui rend cet album indispensable.

Ce qui rend cet album extraordinaire ce sont les trois titres de la face B (4 sur l'édition CD), et je dis bien les 3, pas seulement "Badge". Il s'agit pour moi de "la cream de la cream" de cette pop psychédélique tellement british et tellement 60's qui se déguste comme un petit bonbon anglais de toutes les couleurs.
Bien sur il y a "Badge", superbe, avec peut être le meilleur solo de Clapton. Mais comment passer à côté de l'exquis et excentrique "Doing That Scrapyard Thing"? Tellement british! les paroles semblent sortir d'un livre de Lewis Carroll et les arrangements sophistiqués et novateurs. Le dernier morceau de l'album "What a Bringdown" avec ses allures faussement contestaires (paroles dadaîques) est un de ces morceaux très 60's qui vous transporte immédiatement dans un de ces festivals de l'époque où l'on se laissait aller à une transe en écoutant de la musique dans un vieux terrain vague en pensant refaire le monde.
A noter que l'édition CD à rajouter le morceau "Anyone for tennis" (à l'origine composé pour une BO) qui sied parfaitement à cette face B et finis le CD sur une note de légèreté.
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Trois titres live et trois studios, un album concis, Cream reprend pour Goodbye, une structure déjà utilisée pour Wheels Of Fire. C'est un disque d'adieu comme son nom l'indique. Le torchon brûle entre Baker et Bruce, Clapton a d'autres desseins en tête, alors la maison de disques insiste pour publier le der des ders (1969). Moyen. Ce disque est moyen et ne reste pas gravé dans les annales du rock. Avec l'expérience, on sait ce qu'il advient de ce type de produits réalisés sous contrainte contractuelle. Chacun y est allé d'un titre, comme pour dire : « J'y étais ! ». Hormis Badge (avec Pappalardi et Georges Harrison, alias L'Angelo Misterioso) et I'm So Glad, je ne vois pas grand chose digne d'intérêt sur ce disque ; par ailleurs, les trois derniers titres Doing That Scrapyard, What A Bringdown et Anyone For Tennis sont particulièrement décevants.
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le 18 février 2015
J'ignore pourquoi mais c'est le Cream que je préfère. Pourtant c'est un album fait de bric et de broc.
Il y a de la fragilité la dedans et donc de la finesse. Moi j'aime bien voilà tout.
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le 6 mai 2016
Souvenirs de jeunesse (j'étais allé les voir à Londres pour leur dernier concert "magic", d'un groupe qui m'a donné envie de faire de la guitare.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 17 octobre 2012
Un peu plus de trente minutes mais un bon aperçu des qualités de ce super trio. Trois titres live qui montrent les qualités d'instrumentistes du groupe. Puis trois titres studio, dont l'impeccable "Badge" coécrit par George Harrison, qui sont loin d'être les pires morceaux du trio. Un disque à ne pas négliger, bien au contraire: il n'y a pas grand chose à jeter.
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