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Suite à la découverte par Michael Cuscuna de bandes live inédites de Horace Silver dans les archives Columbia de la bibliothèque du Congrès à Washington, le label Blue Note a sorti en 2008 un disque intitulé Live At Newport '58. Ces enregistrements supervisés à l'époque par George Avakian constituent l'un des rares disques permettant d'écouter le pianiste en concert. En fait, il n'en existe que trois officiels : Doin' The Thing At The Village Gate (Blue Note, 1961); Paris Blues / Olympia Theater, Paris, 1962 (Pablo, 2002) et celui-ci. Le concert du dimanche 6 juillet 1958, qui tombe juste entre les enregistrements en studio de Further Explorations (Blue Note, 13 janvier 1958) et de Finger Poppin' (Blue Note, 31 janvier 1959), comprend quatre titres étendus (Tippin', The Outlaw, Senor Blues et Cool Eyes) interprétés par un combo composé des mêmes musiciens que sur Finger Poppin' (Junior Cook : saxophone ténor, Gene Taylor : basse, Louis Hayes : drums) à l'exception du trompettiste qui est ici Louis Smith. En dépit d'un mixage qui aurait pu mieux mettre en relief le piano, la fête est totale : le quintet tourne à plein régime; Silver démontre son génie d'interprète et de compositeur, une double casquette qui amène le présentateur Willis Conover à le comparer aux plus grands comme Duke Ellington et Thelonious Monk; la rythmique ne démérite pas avec un Louis Hayes au jeu musclé qui relance la machine en permanence tandis que les phrases précises de Junior Cook font monter l'adrénaline. Quant à Louis Smith, il ne fait même pas regretter ni Donald Byrd ni Blue Mitchell tant sa prestation, comme l'ont souligné beaucoup de chroniqueurs, est terriblement excitante (en particulier sur Tippin', originalement joué par Donald Byrd, qu'il s'approprie avec une déconcertante facilité). On en vient même à regretter que ce trompettiste, cousin d'un autre trompettiste célèbre nommé Booker Little, ait négligé sa trop brève carrière de jazzman au profit d'un emploi d'enseignant entre autre à l'Université de Michigan. On épinglera enfin ce Tippin' volcanique qui rappelle que dans hard-bop, il y a aussi le mot bop : les solistes y dévalent des tempos intrépides en évoquant les grands happenings de Parker et Gillespie si bien qu'à la fin du morceau, quand Silver annonce le titre suivant, on entend bien qu'il est à bout de souffle... Sans ce témoignage vivant et plein de ferveur tardivement retrouvé, l'histoire d'Horace Silver n'aurait pas été tout à fait la même.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 12 octobre 2012
Superbe album live pour le fondateur du hard bop qu'est le grand Horace Silver, enregistré à New port un dimanche de juillet 1958, ce quintet excellent nous livre une perle de gaieté. Silver avec son sens du swing inné entraine de manière contagieuse ses acolytes sur une rythmique endiablée, poussant ainsi les autres solistes vers une sophistication profonde. Un trés belle album ,quatre compositions de Silver et quarante quatre minutes de jazz funk magnifique
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