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le 24 novembre 2015
Cet album est un incontournable de l'électronique française. Le travail est excellent et on voit que les deux mascottes de Justice ne sont pas des simples amateurs. Le son est excellent à la base, et le pressage sur vinyle est parfait ! Du bon travail, et du plaisir pour vos oreille... Merci Justice!
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le 3 octobre 2008
Fort agréable il est de constater que des français peuvent enfin prendre, avec la musique électronique, la place de premier plan qu'ils n'ont jamais eu, et n'obtiendront probablement jamais dans le rock plus traditionnel. A l'instar de ses plus glorieux ainés de la french touch, Justice est un duo (Xavier de Rosnay et Gaspard Auge) qui débute dans une cave malodorante en se consacrant à des remixes. Quelques célébrités sont ainsi passées à la moulinette (Britney Spears, Fatboy Slim, N.E.R.D., Daft Punk et même Franz Ferdinand), avec un talent et une originalité qui rassemblent les oreilles de façon exponentielle. Le premier moment de gloire est l'obtention du titre du meilleur clip de l'année 2006 au NRJ European Music Awards, pour "We Are Your Friends", titre réalisé en collaboration avec Simian. Ce qui s'annonce alors comme un délicieux moment est gâché par l'irruption de Kayne West, scandalisé par la défaite de son merveilleux clip à un million de dollars, et dont l'esclandre restera, ou ne restera pas dans les mémoires ("Fuck dis! Cost a million dollars, was in it, I was jumping across canyons and shit! If I don't win, the awards show loses credibility. Nothing against you, but hell man!").

Justice remporte pourtant une nouvelle fois le titre l'année suivante avec le désormais celebrissime "D.A.N.C.E." et sort son très attendu premier album. S'appeler Justice, arborer une moustache à la James Hetfield et mettre une croix façon Master of Puppets sur la pochette de son premier album n'est pas sans évoquer un hommage aux Four Horsemen. Musicalement, ce disque que le Religionnaire qualifierait sans conviction de dance, house ou encore electro-rock, n'en est pas si éloigné. Le son y est extrêmement lourd, crasseux, avec un dénivelé particulièrement instable mais incroyablement accrocheur. Les emprunts sont peu nombreux et globalement discrets (les Brothers Johnson, Goblin et le génial "Night on a Disco Mountain" sur la bande originale de Saturday Night Fever) si bien qu'il ressort de cet album une incroyable singularité pulsatile. Tout en conservant une linéarité inhérente au genre, nos amis la perturbent par de multiples et splendides parasitages, d'étonnants détours syncopés qui ôtent immédiatement la moindre impression de remplissage. Justice effectue ainsi un admirable contrepied à la pénible redondance ainsi qu'à la facilité mélodico-rythmique régulièrement diffusées sur les pistes de danse. La gestion mélodique et, plus particulièrement, la superbe maitrise des dissonances ("D.A.N.C.E.", le magnifique "Phantom, Pt. 2") donnent à cet effort un incroyable pouvoir d'attraction, de fascination, renforcé par ce groove pesant, propulsé avec une classe typiquement française.

Le Religionnaire retrouve, non sans une certaine jouissance, le plaisir frémissant éprouvé il y a quelques années à l'écoute du Discovery de Daft Punk ou du plus ancien The Fat of the Land de Prodigy. Ce même Religionnaire, n'ayant pu se résoudre à ôter ce disque noir de la platine pendant plusieurs mois, ne peut que légitimer l'incroyable succès remporté par ce dernier depuis un an. Jusqu'à récemment il ne manquait plus qu'un petit scandale pour couronner le phénomène. La polémique arrive alors par le clip de "Stress", dans lequel une joyeuse bande de racailles, marquées par la fameuse croix sur le dos, s'adonnent à divers actes de délinquance sur la voie publique (dégradations de biens, agressions physiques en tout genre etc.). Le clip est alors logiquement censuré, et condamné autant par les associations anti-racistes que par le Front National. Bien évidemment disponible sur Youtube, cette vidéo rencontre depuis un franc succès et devrait permettre au groupe d'éviter enfin les pénibles NRJ Music Awards auxquels il semblait condamné.
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le 14 juin 2007
... des Justice

Le marketing n'a plus de secret pour eux : un nom, un single international language, un début de fausse polémique sur D.A.N.C.E en référence à M. Jackson ...

La sauce est montée, vous êtes prêt à déguster ... alors mangez-en

C'est énorme, tenez les murs, c'est du Daft pure Homework mais au goût du jour comme si un élément surpassant le numérique venait de faire son apparition.

Que Justice règne !
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le 31 juillet 2007
Justice, c''est l'électro que ceux qui n'ont pas connu le premier Daft Punk attendait. ' Le disque mêle les Jackson 5 (sur D.A.N.C.E.) à des guitares salopées (Waters Of Nazareth). Et voilà, on a fait le tour.

Trop réducteur? Mais allons, si nous prenions le temps de bien l''écouter, cet album! Quoi? En a-t-on vraiment envie? Après dix écoutes, j'en ai assez, même de trop. Combien de fois 'la nouvelle house' ne nous a pas bassinnée avec ces guitares, cette pop faussement cool, ces basses prévisibles. Et "Daft Punk de retour" (preuve que personne ne s'est jamais remis de l'exploit Homework). Arrêtons cette référence à Daft Punk, on ne parle pas de la même chose.

On aurait envie de s''incliner devant la force d''un album nommé Justice', de la part d'un groupe appelé Justice. Il y a cette personnalité qui dégage bon la détermination. Dans l'ambiance actuelle, rien de mieux. Mais nous nageons dans la rupture tranquille, ce genre d'appellation absurde qui porte beau.

Justice restera dans les mémoires des clubbers. Pour moi, par contre, ce ne sera qu'un album de plus dans la déferlante des sons d''un genre qui en plus des guitares, sature les rayons des disquaires.
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le 22 mars 2008
Désolé pour ce jeu de mots un peu raté mais il est un peu à l'image de l'album!
Pourtant le single D.A.N.C.E. qui a innondé les ondes au cours de l'été 2007 (lassant sur la fin!) en mélangeant funk et électro annonçait le reste assez prometteur. Là, je m'adresse aux "novices" qui seraient tentés de penser que les autres titres sont aussi funky, et bien non! Du moins, mis à part "Tthhee ppaarrttyy" (dans la lignée de "D.A.N.C.E.") et "Valentine" (assez sympa) on s'ennuie ferme sur "Sress" (qui porte bien son nom), "Waters of nazareth", "One minute to midnight", "Phantom"... sombrant toutes dans cette électro basique et "undreground" vite lassante, quand à "Dvno" on imagine David Guetta derrière les platines (chacun interprétera comme bon lui semble!).
Les deux compères Gaspard Augé et Xavier de Rosnay qui selon certaines rumeurs seraient tout simplement les DAFT PUNK (ils ont peut être envie de se faire connaitre?) ne sont pas musicalement infondées tellement les sonorités et les quelques (trop rares) mélodies sont semblables.
4/10*
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le 18 juin 2007
1er à écrire à un article sur amazon sur ce bijoux ?

Plutôt étonnant quand on se rend compte que cette galette va entrer dans l'histoire de l'électro aux côtés des grands comme Daft Punk et les Chemical...

A force de l'écouter je prend pleinement conscience de la grandeur et la profondeur du travail des 2 compères qui ont réalisé un tel must.

Allez, j'y retourne je suis en manque !

Vive Justice et vive la Fr... ench touch !
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le 23 mars 2008
Tous s'y sont mis pour nous annoncer la bonne nouvelle. Les Inrocks, bien sûr, mais ça on s'y attendait, Télérama, voulant rester dans le coup mais aussi Rock'n Folk, France Inter, Libé, Télé Loisirs, Rustica, Pif Gadget ou même les blagues de Carambar. Tous vous l'ont dit : vous ne passerez pas l'été sans succomber au charme révolutionnaire et salvateur de JUSTICE, le nouveau duo électro qui réinvente Daft Punk dix ans après Homework.

Sur le papier, l'affaire est alléchante. Gaspard Augé et Xavier de Rosnay sont bien habillés, enfin bien lookés. D'un look qui n'appartient qu'aux musiciens de la Hype, c'est à dire une pilosité et des fringues qui, rendraient n'importe quel quidam absolument ridicule mais qui, sur eux, font "hype".

Ces deux énergumènes ayant, voilà plus d'un an, remixé le titre d'un assez obscur groupe anglais (Simian) pour en faire un tube dans les soirées parisiennes, puis sur MTV enfin dans tous les Macumba Clubs du monde, ont donc droit au titre de sauveurs de l'électro.
A l'oreille, l'affaire est beaucoup plus délicate. Le single " DANCE", improbable bidouillage d'un chant pour colonies de vacances et de rythmiques compressées, sorti juste avant l'été était le signe avant coureur d'un ALBUM ENCORE PLUS CATASTROPHIQUE QUE TOUT CE QU'ON POUVAIT RAISONNABLEMENT PENSER.

Que les critiques y soient quasiment tous allés dans leur chronique du petit couplet genre "il y aura toujours des grincheux pour dire que Justice, qui sort de nulle part, est un gros coup médiatique alors que ce sont des garçons adorables" aurait évidemment dû nous mettre la puce à l'oreille.
Alors que personne à part eux, petits veinards de chroniqueurs, n'avait entendu cet album, on criait déjà à la caballe anti-Justice et on jetait le discrédit sur d'éventuels détracteurs.

L'album ', -rien que le titre est un concept, man !- déballe donc 12 titres d'une électro assez poussive, dominée par des rythmiques bourrées de contretemps et de breaks épuisants qui asservissent la plupart des séquences musicales. Il en résulte un manque cruel de mélodies et une linéarité factuelle qui fatigue rapidement.

En fait de bande son de l'été, on se retrouve finalement avec une compilation de jingles qui serviront probablement de support aux bandes annonces de TF1 pour l'été...2008.
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le 6 septembre 2008
J'ai mis toutes les chances de mon côté pour apprécier cet album.Je me suis laissé pousser les moustaches,greffer des poils sur le torse et enfin je me suis procuré un tee-shirt d'ACDC et ............ le néant.
Aucune sensation si ce n'est l'ennui.Comment peut-on dire de ce Justice que ce sont les dignes héritiers des DAFT? Cela relève de l'hérésie.
Cette galette est une succession de morceaux sans originalité aucune,les breaks sont prévisibles et souvent mous du genou.Pas un seul titre à sauver de la noyade.Pas une seule bonne idée.
ED BANGER aurait éte bien inspiré de faire comme l'éditeur des compils FABRIC,à savoir refuser de publier une telle daube.
Pour conclure investissez plutôt dans l'album de TEENAGE BAD GIRL,vous n'aurez pas l'impression d'avoir gaspillé vos euros.
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le 21 juin 2010
Quelle erreur Pedro a t-il fait en laissant Justice sortir cet album en l'état..
Ils auraient mieux fait de sortir un LP avec leur remix qui, eux, sont globalement réussis.
Un des rares CD que je regrette d'avoir acheté.. surtout que je l'attendais !

Quant aux lives avant/après.. quel changement..quelle déception..
"Hey on va faire un back to back mais seulement avec les morceaux de notre album !"
"Attends, on a qu'à passer le CD, remuer les bras et fumer des clopes"
"oh super idée, et en plus on fera sold out grace aux porteurs de slims qui nous adulent"
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le 12 juin 2007
Certes ceux qui s'attendaient à un clone étendu du EP "Waters of Nazareth" seront peut être déçus. Gaspard Augé et Xavier de Rosnay (aka Justice) reviennet au sens éthymologique du mot album, avec une démarche artistique cohérente et variée. "Waters of Nazareth", "Let there be Light" et "D.A.N.C.E" (façon revival Jackson 5) n'ont rien perdu de leur superbe.

L'intro "Genesis" sonne comme une déflagration annonciatrice de l'apocalypse.

"Phantom" renvoie tous les imitateurs de Daft Punk à leurs ordinateurs. Le funk salace de "Dvno" est simplement implacable. "Stress" porte définitivement bien son nom, quant au mélodique "Valentine"...

L'influence du piano, très présente sur l'album, ajoute une touche baroque à l'ensemble. La meilleure sortie electro 2007 aux côtés du Cocotte de Teenage Bad Girl. Définitivement, Justice sont nos amis. Nous ne serons plus jamais seuls...
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