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32 internautes sur 33 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 ce disque peut changer votre vie (enfin presque)
Que dire pour décrire un disque aussi incroyable? C'est le chef-d'oeuvre d'un groupe qui ne ressemble à aucun autre. Can télescope rock (tendance dure et sombre à la Velvet, avec une pointe de blues-rock acide façon San Francisco parfois), jazz contemporain, musiques électroacoustiques et électroniques d'avant-garde, funk et...
Publié le 18 septembre 2006 par Laurent Folliot

versus
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3.0 étoiles sur 5 Improvisation...
Bien, il est clair que mon commentaire ne sera pas aussi élogieux que les précédents. Normal, celui qui viendra lire ce commentaire connaît Can, Neu, Tangerine Dream, Klaus Schluze et peut-être Kraftwerk, Soft Machine et défendra ardemment le Krautrock. De longues, très longues plages d'improvisaton par d'excellents musiciens;le tout...
Publié le 20 février 2012 par selrokk


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32 internautes sur 33 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 ce disque peut changer votre vie (enfin presque), 18 septembre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tago Mago (CD)
Que dire pour décrire un disque aussi incroyable? C'est le chef-d'oeuvre d'un groupe qui ne ressemble à aucun autre. Can télescope rock (tendance dure et sombre à la Velvet, avec une pointe de blues-rock acide façon San Francisco parfois), jazz contemporain, musiques électroacoustiques et électroniques d'avant-garde, funk et musiques bientôt dites "du monde", avec un flair et un sens de l'anticipation inégalables. C'est du rock expérimental qui - souvent - fait danser; un groupe de rock expérimental cité en référence par quasiment tous les acteurs majeurs de la pop des 25 dernières années, de Sonic Youth à l'électro en passant par Radiohead ou Primal Scream ; un groupe "progressif" tellement cool et radical que Johnny Rotten, sortant des Sex Pistols, s'était proposé pour être leur chanteur!

Can est sans doute le meilleur de tous ces groupes allemands qui révolutionnèrent le rock au début des années 70 par une conception novatrice de la répétition et l'accent mis sur le travail des timbres, sur le son lui-même. Le groupe se distingue, au-delà de ça, par une section rythmique absolument hors normes (écoutez, et après vous serez obsédé par un type qui s'appelle Jaki Liebezeit), et plus généralement par sa capacité phénoménale à improviser collectivement - sans solos ostentatoires - comme un seul organisme d'une immense vitalité. "Tago Mago" est une sorte de work in progress de tous les instants, auquel chacun contribue de façon équilibrée - à ceci près que cet album, enregistré sur 2 pistes (!), est aussi le fruit d'un formidable travail de montage, réalisé par le bassiste Holger Czukay à partir des jams dans le studio. Cette formule n'est peut-être nulle part aussi parfaite que dans le double album que voici, qui est aussi l'un des plus sombres et hypnotiques qu'ils aient réalisés (voir "Future Days" pour un opus tout aussi envoûtant mais plus "léger").

Les quatres premiers morceaux sont donc à la fois des chansons (servies par la voix immatérielle et troublante du Japonais Damo Suzuki, un des personnages les plus hauts en couleur de l'histoire du rock), des jams, et des compositions sonores hautement structurées. Signalons sur la première face de magnifiques dialogues survoltés entre les guitares de Michael Karoli et les claviers d'Irmin Schmidt ("Paperhouse", "Oh Yeah"), ainsi que le petit chef-d'oeuvre de minimalisme ténébreux qu'est "Mushroom", qui regarde du côté de Joy Division et au-delà. Ca se complique encore avec "Halleluhwah", groove cyclopéen de dix-huit minutes construit sur une cellule rythmique implacable, sur laquelle viennent se greffer le proto-rap de Suzuki, toutes sortes d'effets d'écho et de guitares dissonantes, de micro-riffs funky et de phrasés blues acides, avant de plonger dans un grand tourbillon de claviers d'avant-garde qui sont au rock ce que "2001" est au cinéma. Après - oui, après ça se corse, parce qu'on en a pour une demi-heure d'expérimentalisme pur et dur avant de retrouver les guitares de "Bring Me Coffee and Tea", un morceau final qui annonce directement Radiohead, en plus aérien). Mais ces deux morceaux d'avant-garde, s'ils sont d'accès difficile, sont néanmoins incroyables. On est en pleine apesanteur, entre silence et hurlements, dans un vaste bain d'échos traversé de sons électroniquement triturés, de percussions orientalisantes, de solos de batterie africanisants, de cyberfunk et de free-jazz. C'est la formule du reste de l'album, poussée à l'extrême: une musique radicale, sans concessions et terriblement aventureuse, mais mue par une pulsation cosmique irrésistible qui la met définitivement à part des groupes d'"avant-garde" anglo-saxons. Toutes les autres tentatives de ce genre font pâle figure en comparaison. Certainement un des 10 meilleurs albums de rock de tous es temps, quels que soient les autres.
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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Mon disque de chevet, carrément, 7 février 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tago Mago (CD)
Aumgn", "Peking O", "Mushroom" ("One eyed soul, mushroom head, I was born, and I was dead") et "Halleluwah", que des grands morceaux du répertoire canien. Un double album absolument vital, un des disques les plus beaux et les plus importants du rock, et du krautrock (rock allemand).

"Aumgn" et "Peking O" sont absolument déjantées, "Peking O", surtout, avec ces délires vocaux absolument incroyables et impossibles à expliquer...Le morceau qui marque le plus ? "Aumgn", très sobre et morne, 17,30 minutes glaçantes. Le plus réussi ? "Halleluwah", 18,30 minutes (situé juste avant "Aumgn" et les 11,30 minutes de "Peking O" !!) de rock expérimental absolument fantastique, et, pour le coup, plus chaleureux que le reste du skeud ("Paperhouse", le morceau d'ouverture, excepté).

Ce disque est un mètre-étalon de la musique moderne, les amateurs de 'Easy listening' risquent fort d'être abasourdis et rebutés (du moins, au début) pour finir par être sous le charme. Pour ma part, mon disque de chevet, carrément, un de ces (très très rares) albums qui ont toujours quelque chose à révèler, jamais totalement explorés...

Une splendeur.

Une véritable splendeur.

Que dire d'autre après avoir entendu ça ? 73,30 minutes de musique aussi hors normes et 'addictive' que le "Kind of blue" de Miles Davis et le "Hot rats" de Frank Zappa.

Seul reproche, qui n'a rien à voir avec la musique : on trouve difficilement ce disque, après de longues recherches. Et la réédition SACD de 2004 n'est pas lisible sur tous les lecteurs (exceptés les lecteurs d'ordinateurs, et ceux qui prennent le SACD).
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15 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 le chef d'oeuvre du rock choucroute, 3 août 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tago Mago (CD)
Can, le groupe monument du Krautrock nous livre ici sa plus belle merveille.

Après le départ du chanteur Malcom Mooney, l'on pouvait à l'époque se demander si le groupe ne perdrait pas de sa superbe. Cet album est la preuve que le succès du groupe était dû à un collectif de musiciens compositeurs hors pairs (Karoli, Czukay, Liebezeit, Schmidt et le nouveau chanteur Suzuki) qui signe ensemble chaque morceaux de cette merveille à la structure parfaite.

Les trois premiers morceaux (Paperhouse, Mushroom, Oh Yeah) occupent les vingt premières minutes de l'album. Le rythme monte peu à peu en intensité avec la rythmique tribale caractéristique basse-batterie saupoudré de claviers et de guitares aux sons distordus et lancinants. Damo Suzuki laisse exprimer sa voix torturé entre complainte et éclat sauvage.

Ensuite vient le morceau "Halleluwah" (le plus long de l'album avec ses 18 minutes30)qui reprend les caractéristiques des premières plages de l'album. Cependant la rythmique monumentale, le chant et les envolées de la guitare et du claviers sont poussés à leur paroxysme. "Halleluwah" se transforme bien vite en véritable hymne incantatoire nous ouvrant les portes sur un monde auditif jusque là inconnu.

Pas de repos pour les sens, les 2 plages suivantes nous plonge encore plus loin dans ce monde qui vient de s'ouvrir. "Aumgn" (17min 20) se révèle également un morceau incantatoire entre Tibet et LSD; tandis que les effets psychédéliques de "Peking 0" (11 minutes 35) sonnent comme l'aboutissement des recheches musicales du groupe sur cet album.

Pourtant Can, ne nous laisse pas plonger dans les méandres du psychédélisme. "Bring Me Coffee or Tea" nous ramène à la surface par sa douceur et sa sérénité.

Tago-Mago est certainement l'album le plus aboutit de l'ère psychédélique. Tandis que Pink Floyd s'enferme dans le rock planant easy-listening, les membres de Can nous offre un album inclassable, à posséder (et qui nous possède) dans toutes grandes discothèques du rock.
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le Festival de Can, 26 juillet 2007
Par 
Lester Gangbangs - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tago Mago [Sacd] (CD)
Vous avez envie de vous rincer les oreilles pour oublier toute la bouillabaisse sonore actuelle ? « Tago Mago » est le Cd qu''il vous faut.
Quatre Allemands (re)venus de tous les horizons musicaux (rock, jazz, classique, musique expérimentale, ...') recrutent un jour au débotté un mendiant japonais en Suisse, le bombardent chanteur le soir-même sur scène, et vont ainsi entamer une aventure musicale hors norme.
Les quatre albums de la période 1971 - 1973 (de « Tago Mago » à « Soon over Babaluma » en passant par Ege Bamyasi » et « Future Days ») seront ainsi considérés comme les meilleurs de ceux qu''à produits le groupe. Ces disques se ressemblent tous, dans la mesure où ils ne ressemblent à rien (de connu).
« Tago Mago » est le disque-référence du groupe. Tous les climats, tous les genres (même ceux qui restent à inventer à l''époque), toutes les audaces sonores, sont abordés.
Can durant toute son existence est toujours resté un groupe à l''audience relativement confidentielle. Mais à l''instar du Velvet Underground, son influence sera considérable sur le monde musical et ne cessera d''être revendiquée par une multitude de musiciens les plus divers.
« Tago Mago » est à découvrir toutes affaires cessantes.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Can au top!, 10 février 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tago Mago 40th Anniversary Edi (CD)
Meilleur album du groupe c'est un chef d'oeuvre non seulement du "kraut"mais aussi du rock tout simplement!Le son est parfaitement remasterisé,bien meilleur que les deux éditions cd précédentes,le live en cd bonus est très bien,pas forcément le meilleur que j'ai écouté mais qui va se plaindre!Le packajing est très bien aussi.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 CHRONIQUE DE PAUL ALESSANDRINI MAGAZINE ROCK&FOLK, 16 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tago Mago (CD)
CHRONIQUE DE PAUL ALESSANDRINI MAGAZINE ROCK&FOLK AVRIL 1972 N°63 Page 80
2° Album 1971 33T Réf : United Artits 29211/12 double
Après Amon Düül, dans une moindre mesure Faust, un nouveau témoignage sur le son allemand : le double album de Can. C'est là sans conteste la nouvelle révélation du rock européen. Violence, démesure, fantastique, expressionnisme. C'est le second disque de ce groupe de Cologne, qui marque la rencontre de toute une tradition musicale germanique avec le rock. S'y ajoute l'expérience des recherches électro-acoustiques de la musique contemporaine ; la plupart des musiciens de Can ont travaillé avec Stockhausen, ont étudié ses oeuvres et celles de Bério. Moins lyrique que celle d'Amon Düül, la musique de Can est sans doute plus hypnotique encore, avec son rythme incantatoire, répétitif. On retrouve le même désintérêt pour la performance individuelle de technique instrumentale, et par contre l'élaboration d'un son spécifique de groupe ; une folie glacée, obsédante, cruelle. Une musique de l'inconscient qui a besoin pour s'exprimer, d'une profondeur de champ, d'espace, et de temps.
On retrouve, ce qui est une constante de tous ces groupes à "l'avant-garde", les morceaux longs, qui seuls peuvent, grâce à l'étirement du temps, permettre l'installation d'un climat et d'une succession de formes mouvantes. Les troisième et quatrième faces sont, elles, directement électro-acoustiques, avec notamment un travail de studio sur le son. Le caractère hypnotique de cette musique n'est pas sans rappeler à la fois le Velvet Underground (cf. Mushroom) et le Grateful Dead (Oh Yeah) ; même intensité trouble, même plongée délibérée dans l'univers du son, avec une sorte de pesanteur qu'accentue le jeu de la batterie. C'est à dire que contrairement à Amon Düül, on est très loin de la musique "spatiale" du Pink Flyod". "Monster Movie", le premier album du groupe enregistré il y a deux ans, proposait avec plus de force encore cette musique orgiaque, souterraine et torturée, avec notamment les éructations, le travail sur le souffle, la respiration du vocaliste chanteur noir américain, Malcom Money, qui depuis a quitté le groupe et fut remplacé par un Japonais, Damo, pour Tago Mago.
Sans complexe, en proclamant le pouvoir subversif d'une a-culture musicale, le rock allemand montre la voie, celle d'une musique éclatée, vibrante, comme en témoigne "Hallelujah" ; musique ouverte, spontanée, orgasme sonore. Orgue, basse, guitare et batterie s'emploient à créer un son cruel qui, suivant l'expression de l'organiste, est "le paramètre de la conscience". "Tago Mago" est le grand disque d'un très grand groupe qui vient s'opposer à toutes les conceptions musicales "petites bourgeoises" qui affectent le rock. Après Amon Düül, découvrons Can, successeur des grands groupes américains.
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5.0 étoiles sur 5 pas une ride, 21 décembre 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tago Mago (CD)
ce groupe est absolument stupéfiant! Quarante ans plus tard, cet album demeure d"une actualité étonnante, frisant la magie sur certains passages. Deux morceaux plus "complexes", plus hermétiques mais à posséder dans toute discographie qui se respecte.
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5.0 étoiles sur 5 ok, 19 décembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tago Mago (CD)
ok no problem
the disc was in good state
i can use another time the seller for my next buy
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5.0 étoiles sur 5 Une des oeuvres mageures de Can, 3 décembre 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : tago mago LP (Album vinyle)
Tago Mago de Can fait partie des indispensables de leur discographie . UN album
riche en mélodies subtiles .Il existe en pochette double avec de magnifiques photos à
l'intérieur .
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Eléphants, 30 septembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tago Mago (CD)
Tago-mago veut dire d'un éléphant qu'il est devenu fou. C'est du Malais, je crois. Vous êtes maintenant prévenus... Plusieurs ont été séchés sur place, dont moi...
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Tago Mago
Tago Mago de Can (CD - 2008)
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