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Tim Burton aime recycler les belles histoires. Après entre autres "Charlie et la Chocolaterie" (un autre film musical tiré d'une œuvre littéraire), avant "Alice au pays des merveilles", il transpose dans son univers le macabre musical théâtral du diabolique barbier de Fleet Street. Les codes Burtoniens sont immédiatement identifiables et ses décors du Londres du 18 ième siècle qu'il nous fait visiter dans un traveling ahurissant sont à nouveau splendides. Cette histoire de vengeance tragique est traitée sous la forme d'une comédie musicale dont les nombreux passages chantés (par les acteurs - excellent Depp)) n'ont heureusement pas été traduits. Du coup bien sûr, le script est relativement réduit et le scénario effilé. Il faut donc apprécier son œuvre comme une oeuvre essentiellement musicale à la mise en scène non moins virtuose. Comme toujours, Burton nous gratifie d'une superbe photographie à la colorimétrie franchement désaturée (sauf pour les souvenirs de Todd aux teintes chaudes ou les rêveries de sa complice aux couleurs riches) dans laquelle tranchent les abondants jets de sang rouge vif des victimes du barbier qui brisé par l'injustice, n'est plus animé que par une démoniaque vengeance.
Apport HD : Diabolique. Dans son ensemble, l'image est aussi précise que les lames du diabolique barbier. Une définition et un piqué pointus qui ne sont adoucis que par quelques plans ou portions d'image volontairement lissés (les pommettes et le nez de Todd...). Les noires sont denses et stables ce qui était prioritaire dans la colorimétrie particulière appliquée au métrage. Sur les quelques plans larges que recèle le film comme en attestent les rêveries de mrs Lovett, la profondeur de champ est remarquable. Le plan d'ouverture sur le ciel grisâtre londonien avait de quoi inquiéter niveau grain. Ensuite, ce grain n'est pratiquement plus visible sinon sporadiquement sans jamais gêner et de manière très discrète sur quelques portions d'image, dans les ciels nuageux ou sur la peau blafarde de mrs Lovett. Comme trop souvent, Warner propose une édition blu ray distribuée dans plusieurs pays avec son déluge de sous titres mais dont la VF n'est qu'en DD 5.1. En revanche, la VO est bien en Dolby True HD. Côté bonus c'est carton plein avec l'intégralité des suppléments souvent instructifs de l'édition 2 DVD collectors dont certains sont ici en HD. Une édition blu ray qui s'impose haut la main.
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le 4 septembre 2008
paysages et décors très soignés, des acteurs au jeu convainquant, et quelle musique!!!: ce drame musical nécessite un petit sous-titrage pour être pleinement apprécié; tout se côtoie: humour noir, romantisme désespéré, et exécution sommaire. Le sang n'est qu'un mouchoir qui étanche le chagrin. La ballade est mélancolique et macabre. Mais parti pour les enfers, on ne sait pourquoi il épargne toujours comme dans "noces funèbres" les amoureux benêts...c'est peut être le seul réel regret de spectateur...Je serai amené à revoir le film pour perfectionner mon anglais...
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le 31 août 2008
Tim Burton réalise une somptueuse mise en images d'un récit célébrant les noces du conte horrifique pour enfants et de la tragédie classique. Il ne faut pas se décourager, a priori, de découvrir ce film à cause de son étiquette "comédie musicale". C'est avant tout et surtout une très belle valse macabre et tragique. Le texte chanté est riche et chaque acteur incarne superbement son rôle. Soyez attentifs à la discrète mendiante dont les yeux fortunés de vérité poussent chacun vers son destin. L'orthodoxie de la tragédie n'est pas pleinement respectée: il aurait fallu que la fille tue le père et se donne ensuite la mort , mais ça, c'est une autre histoire...
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le 3 septembre 2008
Voila maintenant presque 20 ans que Tim Burton et Johnny Depp travaillent ensemble, et chacune de leurs collaborations est un moment mémorable. De "Edward" à "Ed Wood", en passant par "Sleepy Hollow" et "Corpse Bride", ces deux génies du cinéma ont toujours réussi leur travail. Désormais avec "Sweeney Todd", on a un bon point et un autre moins bon : pour beaucoup de monde, dont je fais partie, ce film est leur meilleur. Par là-même, ne risquons-nous pas d'être déçu par leurs prochains travaux ? Seul le temps nous le dira, mais c'est une idée à ne pas écarter...

Reprenant une comédie musicale de Broadway, épaulé par la bande son d'origine composée par Stephen Sondheim, le film de Burton plonge le spectateur dans le coeur de l'histoire, ne déviant que rarement des deux personnages principaux.
Benjamin Barker, barbier à la vie idyllique, est envoyé au bagne par le juge Turpin, un horrible magistrat qui a des vues sur sa femme. Après quinze ans de détention injustifiée, Barker revient à Londres changé, mentalement dérangé, mais bien décidé à se venger. Il prend alors le surnom de Sweeney Todd. Aidé par sa voisine, la boulangère folle Mrs Lovett, il va reprendre du service, dans l'espoir d'avoir un jour le juge Turpin dans son fauteuil de barbier, et le "raser de près".
Une fois n'est pas coutume, les décors et le travail de l'image sont frappants de beauté et de réalisme. C'est du Burton, quoi. Rien de très nouveau mais on ne change pas une recette qui plait. Evidemment, puisqu'il s'agit d'une comédie musicale, les principaux facteurs qui font de ce film un chef d'oeuvre sont les acteurs et la bande sonore.
Les mélodies composée par Sondheim sont d'une grande beauté, très variées, souvent très complexes. Et c'est là que le talent de Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Alan Rickman, Sacha Baron Cohen et les autres traverse littéralement l'écran. Ils chantent tous à la perfection, et leur aptitude à combiner jeu de scène et chant, même si les chansons sont pré-enregistrées est pour 50% de la réussite de ce film. On en prends plein la vue et plein les oreilles. C'est juste magnifique, et souvent, ça prend aux tripes.
En bref, un film d'exception, très sombre et très grand-guignol à la fois (effusions de sang massives et exagérées) apportant donc une bonne note d'humour. C'est un travail de maître de la part de tous les participants, c'est aussi simple que ça. Un Johnny Depp completement aliéné mais que l'on ne peut que plaindre, une Helena B. Carter qui se transcende, et des seconds rôles tous excellents. Un Tim Burton au sommet de son art, et un Stephen Sondheim assez généreux et intelligent pour offrir son travail majestueux au service de ce grand film.
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le 21 octobre 2015
This film in its original version is entirely or nearly entirely sung and the music is probably the best part of the film. It is thus a musical tragedy, mind you, not drama.

First, Tim Burton recreates in color the bleak black and white vision we can have of London in Dickens’s time among others. Oliver Twist is there in front of us all over again, and his world of coal, smoke and dirt. And the house of this barber is a lot bleaker than any bleak house in Dickens. In fact it goes as deep in squalor as D.H. Lawrence’s early autobiographical novels like Sons and Lovers. The only real color Tim Burton uses is red, the color of blood and nothing else, but all its possible shades and intensities. That is already a piece of art and a masterpiece at that, a film in black, red and grey. Nothing white of course.

Second, the actors are so great in their roles and characters that we do believe they are what they pretend to be. Sweeney Todd is really a monster at first look, at first sight, and he will not vary from that identification one single iota. He may be justified in his monstrosity or monster-ness, but he is a monster through and through. And he drags everyone around him into that ugliness. He is only motivated by vengeance and he finds in the pie-maker a perfect accomplice though she would stop at the meat of Sweeney Todd’s victims and may forget about the vengeance itself. But circumstances are never what you can control entirely and Sweeney Todd will have his own vengeance fully and totally, though he made a few mistakes.

Third, there is no hope whatsoever. In the film at least. He abandons the younger ones behind, the youngest has just killed Sweeney, the two others, the sailor and Todd's daughter are just abandoned alone and frightened, though they should not be too much since the preying predator of a judge has disappeared in Sweeney’s Todd meat grinder. You can also imagine what the good old English Victorian society is going to do to them when they are discovered or captured in that vast cemetery of corpses and cadavers. At the same time you may imagine some kind of clemency for the sailor since he committed no crime, well, except at the “loony-bin” where he kidnapped Johanna. As for the girl her fate is more obscure since she is a girl and has to be protected and she comes from Bedlam. So, this is this and back to Bedlam.

Fourth, the speaking is voluntarily fuzzy, misty, dark, difficult to follow, often too low, and that is done on purpose. The dialogue is not so much important, apart from a few sentences now and then. It is an atmosphere that is created as if everyone was more or less whispering or mumbling in order not to be overheard or understood, misunderstood maybe. And the cockney of the actors is not always cockney, some pale and fuzzy imitation. But this linguistic opaque texture creates the atmos-fear of angst and fright.

But fifth, in this atmos-fear the most important element is the music and the singing. It is in no way attractive, charming, harmonious or whatever you may expect from music and singing. It is always the same tone, even when the tune is changing, a very minor dirge that stretches out without any kind of harmony or even attractive rhythm. It is a slow tempo for a very flat music and a minimal singing. A dirge I said, maybe even more than that, the complaint of surviving undead living-dead ghosts. We are in the deepest most sinister cul-de-sac blind alley you can imagine in full darkness, with no public light, just a smidgeon of moonlight between two heavy clouds and a lot of dark ill-smelling if not foul smoke coming out of the chimney of this diabolical barbershop-cum-pie-factory.

And Sweeney Todd is so much engulfed in his vengeance that he does not see anything any more. He is made blind by his desire, impulse and need to kill in order to alleviate his conviction that he was convicted for no reason at all and eliminated for the only sake of stealing his wife Lucy. And that leads him to the supreme killing: he kills his own wife who has become a deranged, hallucinating and totally mental beggar roaming around the judge’s house, her own predator. Sweeney Todd does not recognize his own wife except when it is too late. He nearly performs the same crime of oblivion and blindness with his own daughter, though he is distracted just in time, at the last moment when the razor was just going to hit her throat. He even gets rid of his main accomplice, Mrs. Lovett who loves it too much to accept it all, probably out of pure blind vanity and addiction, the addiction to his own vengeance and killing, and she will burn in the furnace before burning in hell for all eternity. And his unaware – well, at least for a short while – child accomplice is getting just like him at the end and the final razor cut sinks deep in our sensitive mind. Nothing to save that Sweeney Todd and his world! Victorian it is to the very last second and even right into the credits.

If you believe in love, stay away. If you believe in the beauty of man's heart somewhere, at least the hearts of a few people, stay away: there is not one single beautiful heart in this film, not even Johanna who has been warped by her detention in the soiled hands of Judge Turpin who has the mind of a turnip merged with terpenoids that have the soul of a rubber tire and the taste or turpentine. But what is Tim Burton trying to do? To scare us witless out of our pants and frocks with what the world really is behind the shiny and sparkling façade of a fake and hypocritical vicious court of justice with wigs and potbellied rotten beadles, white ermine fur and red robes? Probably, but maybe it is his vision of the world and that is very frightening.

A pessimistic film to make us feel relieved when we get out of it because Tim Burton has read his Aristotle and he sings his cathartic faith every morning while shaving with an electric razor, which is a lot less dangerous that the foldable machete we call a barber’s straight razor: after all, the world is not that bleak.

But is it or is it not? Maybe it is after all. Maybe it is not all in all.

Dr Jacques COULARDEAU
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le 29 juin 2009
La tragédie grecque revisitée par Tim BURTON. Même dans un rôle de méchant sanguinaire on pardonne tout à Johnny DEPP tant on souffre pour lui. Il a la noirceur bouleversante.
L'excellente qualité du BLU-RAY rend les images d'un réalisme saisissant qui peuvent choquer certaines âmes sensibles.
Toutefois, il est exagéré de dire qu'il y a trop d'hémoglobine. Certes, il y a du sang mais l'ensemble est traité de manière artistique.
Enfin, bien que n'étant pas fan de film musical, j'ai complètement adhéré à celui-ci. J'ai apprécié que les acteurs soient vraiment les interprètes des chansons.
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Tim Burton qui après "Edward aux mains d'argent", "Sleepy Hollow" etc... retrouve Johnny Depp pour la sixième fois nous livre un film musical très gore (le sang coule à flots).
Pour faire bref, C'est l'histoire d'un homme qui se venge d'un juge qui l'a fait condamné en lui ravissant sa femme et sa fille.
Après tout s'enchaine.
La musique est géniale et l'atmosphère que Tim Burton a donné du Londres du XIXème et plus particulièrement du quartier de Fleet street est non seulement très réaliste mais presque poétique.
Attention quand même. Ames sensibles et enfants s'abstenir.
Etant un grand fan de Tim Burton et de Johnny Depp, j'ai adoré et je le conseille.
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le 31 août 2008
Ce film est un véritable chef d'oeuvre à mes yeux. Le cynisme des personnages et la futilité avec laquelle ils considèrent les gens qu'ils tuent est très amusante. Cependant, il faut être vigilant et ne surtout pas laisser ce dvd à la portée d'enfants ou de jeunes adolescent sensibles, les images des égorgements au rasoir sont très violentes et réalistes (sauf pour tout ce sang, choix artistique intéressant cependant). L'histoire est belle et triste, les personnages très bien construits. Cette comédie musicale est splendide, on est aspiré dedans dès l'entrée de Sweeney Todd. Johnny Depp et Helena Bonham Carter nous révèlent une fois de plus un talent incroyable. C'est du très grand Tim Burton.
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le 12 juin 2012
Tim Burton nous signe une comédie musicale sombre et cynique, avec des chansons poignantes, tristes, coléreuses. Les personnages sont bons; Johnny Depp en tueur sanguinaire est persuasif voir fascinant. Un film où se mèlent l'injustice, la vengeance, la pauvreté dans un bain de sang et de tartelettes à la viande. Les voix magnifiques et plaintives contribuent à rendre une atmosphère inquiétante et touchante à la fois.
Un bon Tim Burton.
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A Londres au 19ème siècle, un gentil barbier tue tous les méchants qui lui ont fait du mal et accessoirement ceux qui n'y sont pour rien. En chantant. Dans un univers à la Dickens, le barbier habillé de noir fait gicler le sang rouge sur des airs de Parapluies de Cherbourg pendant deux heures.

Quel ennui. Faire une comédie musicale macabre pourquoi pas ? Il aurait fallu en travailler au moins les chansons ou le scénario, or l'histoire de Sweeney Todd est si mince que les chansons (mélodies insipides, paroles niaises) semblent uniquement destinées à l'allonger. Pendant que les minutes passent, on admire les décors, les costumes et la réalisation virtuose de Tim Burton, laquelle atteint son point d'orgue dans un tableau final à couper le souffle. Mais en attendant, quel ennui.
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