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Après "printemps, été, automne..." voici le deuxième chef-d'oeuvre de Kim Ki-Duk. Ici, on n'est plus au milieu d'une nature luxuriante, mais dans la cité moderne. Mais comme dans "printemps...", il y a la qualité de la mise en scène, qui suit le rythme de l'action. Les personnages principaux sont totalement muets (sauf l'actrice qui ne dit qu'une seule phrase à la toute fin du film, mais quelle phrase !) et ne communiquent qu'avec leurs expressions et leurs regards. L'histoire est originale, comme souvent chez KKDuk. Un film d'ambiances, prenant de bout et bout.
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le 12 janvier 2007
Regardez "Locataires" ! Vous en serez bouleversés ! Laissez vous envahir par l'émotion qui se dégage de cette histoire simple et universelle. Après avoir vu le film, vous réaliserez que les acteurs ne parlent pratiquement pas. On ne s'en rend pas compte, tellement ils nous communiquent leurs sentiments, leur amour, leur détresse, leur sensibilité. Les images sont splendides. Du grand art. A voir et à revoir.
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 26 décembre 2006
La rencontre de deux êtres, aussi simple et improbable qu'un arc-en-ciel pendant une averse. Etrange et beau. Deux individus qui vont se sauver l'un l'autre, sans pour autant rien changer de leur vie ; Pas de concession, pas de promesse, juste de l'amour. Seulement de l'amour dans une atmosphère et une mise en scène épurée où les sentiments deviennent acteurs, surpassent l'artifice et le matériel pour nous faire frôler la magie...
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le 19 avril 2011
J'avais vu "printemps, ete, automne, hiver...et printemps" de KIM Ki-duk il y a quelques annees. Depuis ce film m'est reste en memoire de par sa profondeur, et ses images si esthetiques... La narration, la facon de filmer m'ont revele une beaute que je ne connaissais pas. C'etait ma decouverte du cinema coreen que je ne connaissais, sublime. Du coup, j'ai voulu suivre ce metteur en scene. Bien que le sujet des "Locataires" m'interessait beaucoup moins que celui du "printemps...", on retrouve la poesie, les symboles tres mis en valeur dans sa facon de filmer... il y a une certaine douceur, un certain "amour" du genre humain qui tranche pourtant avec un fond parfois cruel et acide represente par certains personnages. Peut etre que ces films sont sa facon a lui de montrer sa sensibilite, sa foi en l'homme malgre les epreuves et les faiblesses. Les dialogues sont presents, mais les personnages les plus importants eux sont silencieux excepte quelques mots qui s'echappent tres rarement. C'est tres interessant de voir justement la rencontre primordiale et le jeu de ces deux acteurs principaux qui se passe dans les regards, dans les gestes, dans les symboles de leurs comportements en contraste avec les autres protagonistes qui eux s'expriment par les dialogues et qui d'ailleurs parfois ne peuvent plus supporter le silence de ces deux heros. Paradoxe de la douceur des heros et de l'agressivite des autres (bien que certains sont aussi harmonieux et doux), paradoxe egalament de ce heros qui bien qu'il entre par effraction dans ces appartements a beaucoup de respect pour ses lieux et les affaires des habitants, il prend soin des endroits a sa facon mais je vous laisse le decouvrir par vous meme... Grande delicatesse aussi par la facon de montrer les bagages de souffrance des 2 personnages principaux. Le heros aussi bien qu'on veuille a plusieurs reprises le "briser", le "maitriser", continue a etre lui meme au dela de tout, et developpe de nouvelles capacites de par ca sa perseverance a etre "intouchable", c'est aussi fort dans ce film. Les silences dans ce film sont ceux qui en disent le plus et ils le disent de maniere tres explicite. Une magie aussi s'immisce dans ce film et emporte les spectateurs qui se reveillent de temps en temps par la violence de certains moments, mais c'est malgre tout la magie, la douceur, la delicatesse qui en sortent gagnants et qui prennent finalement la priorite, l'avantage.
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le 27 janvier 2013
Histoire à trois complètement en dehors des sentiers battus.
Un homme violent, égoïste et imbu de sa personne, le mari.
Elle, battue, mais qui résiste en s'enfermant dans le silence, le mutisme le plus absolu.
Le troisième, qui s'interpose, invisible au mari.
Ce troisième est un personnage sans origine qui erre dans les rues de la ville en s'introduisant dans les intérieurs désertés temporairement de leurs habitants et y vit une vie éphémère en respectant les lieux.
Il s'introduit dans la maison du couple la croyant vide et c'est la rencontre...
Fuyant sa vie d'épouse dégradée elle suit l'inconnu...
Ce film de Kim Ki-Duk ("L'Île", "La flèche", "Adresse inconnue", "Printemps, été...") nous livre là une histoire originale, violente parfois mais très poétique, tendre et souvent chargée d'humour.
L'affiche prend tout son sens après la visualisation du film...
A voir absolument
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le 25 novembre 2005
Quel film! Kim Ki-duk réalise un chef d'oeuvre. On suit ici les différents squats d'un jeune homme très séduisant dans des appartements laissés vaccants par leur locataire.
C'est par ce postulat que Kim Ki-duk tire une formidable histoire d'amour quasiment muette, revenant aux racines de la communication : bien avant de communiquer par des mots, nous le faisons par notre présence, nos postures et nos gestes avec une reciprocité naturelle si joliment symbolisée dans le film par le viol respectueux de ces maisons. Tout dans ce film tombe à point, l'image, le son, le montage... tout absolument tout fonctionne. Kim Ki-Duk nous parle d'amour, de son, de photographie, de cinéma, de relations sociales, de politique.
On est transporté par cette histoire digne d'In the mood for love.
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le 28 mai 2007
Ce film est un véritable poème. L'histoire d'un couple porté par un amour pur et sincère. Un des plus beau film que je n'ai jamais vu. Emue aux larmes mais avec le sourire, ce film m'a transporté dans un univers dont on ne veut pas sortir: un univers où chaque détail est doux, beau et magique. Un amour comme on rêverait d'en vivre plus souvent. Les personnages sont extrêmement attachants et boulversants. Point besoin de grands dialogues, tout est dans le regard... A voir à tout prix !!!
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Un film superbe ! Tout en douceur, en poésie en sous entendus, en non dit au sens propre du terme. Il y a en effet peu de dialogues. La douceur est tout de même relative même si on la ressent tout au long de ce merveilleux film, même lorsque les scènes sont assez violentes ou tristes. Les acteurs ont un jeu magnifique et arrivent a faire passer des sentiments, des émotions et des messages sans parler, juste par leur jeu et leurs expressions. Les personnages vivent une vie parallèle à la société Coréenne encore très traditionelle. La femme partage sa vie entre son mari et son amant, tout en étant très loin de l'adultère. Elle mène juste une double vie, encore au sens propre du terme. Le film mélange contemplation et dénonciation de certains aspects de la société Sud-Coréenne.
Une oeuvre d'art sublime, sans égal. On plonge dans l'univers onirique de Kim Ki Duk dès les premières secondes.
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le 31 décembre 2012
À l'instar de Park Chan-wook (Old Boy), Kim Ki-duk est l'un des artisans du renouveau du cinéma sud-coréen de la fin du XXe siècle. Mais il s'inscrit, à la différence de son cadet, dans un style intimiste, lent, contemplatif et poétique, à priori plus difficile d'accès pour les spectateurs occidentaux.
L'auteur du magnifique Printemps, été, automne, hiver... et Printemps révèle dans "Locataires" (le titre en coréen est "Des maisons vides") de nouvelles facettes de son talent d'auteur du cinéma mondial.

Tae-suk, jeune homme peu bavard, parcours à moto les quartiers d'une ville. Il sélectionne une rue ou un immeuble et colle des prospectus pour un restaurant chinois sur toutes les poignées de porte des maisons ou des appartements. Il repasse quelques jours plus tard et choisit le logement où le tract est toujours collé sur la poignée de porte. Il en force, avec la délicatesse d'un expert, la serrure.
Une fois à l'intérieur, toujours le même rituel: il écoute la messagerie du téléphone, inspecte toutes les pièces, se lave et se douche, s'habille avec les vêtements du propriétaire, répare un objet défectueux, se prend en photo à côté des photos de ceux qui y habitent ou près d'objets insolites et finit par s'endormir devant la télé. Le lendemain ou les jours suivants, avant de quitter définitivement les lieux, il range à l'identique et, surtout, nettoie méticuleusement, comme au lavoir, les vêtements empruntés. Tout redevient comme avant, sauf un objet réparé qui symbolise son passage et porte sa signature.
Un jour, dans une maison qu'il pensait inoccupée, Tae-suk est observé par Sun-houa, jeune femme battue par son mari. Elle finit par se montrer. S'installe alors entre eux une relation silencieuse et poétique.
Plus tard, après avoir une nouvelle fois été violenté par son mari, Sun-houa décide de suivre le motard bohème.

Kim Ki-duk laisse au spectateur la possibilité d'interpréter son film à son propre imaginaire d'être humain et/ou de cinéphile, notamment sur l'existence réelle de Tae-suk (voir à ce sujet les scènes de golf et de prison qui oscillent entre poésie et violence). A travers un personnage qui prononcera jamais un mot pendant tout le long du film, on peut penser qu'il est le produit chimérique d'une femme battue, un fantasme idéalisé.
Filmée à la fois de manière documentaire et aérienne, la scène finale en devient tout aussi irréelle, et un formidable condensé de l’œuvre poétique de Kim Ki-duk.
En cela, l'affiche du film est une autre réussite, puisque le spectateur, après avoir vu le film, a une autre perception du visuel.

La photographie somptueuse de Jang Seong-baek exalte le film entre rêve et réalité.

La musique, signée Slvian, nom étrange et auteur inconnu, est envoûtante et limpide: un modèle du genre, en ce sens qu'elle ne surligne pas l'image, ne pèse pas sur l'histoire. Elle est superbement accompagnée par une très belle mélodie de Natacha Atlas, chanteuse d'origine arabe, "Gafsa" qu'écoute Tae-suk et qui revient en leitmotiv tout au long du film.

Quant à Lee Hyun-kyoon, sachant qu'il n'a aucun mot à prononcer, l'acteur sud-coréen réalise une performance extraordinaire.
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Poésie pure. Emouvant, bouleversant et sans cesse surprenant. Locataires, du cinéma hors de sentiers battus mené par un réalisateur au sommet de son Art. Admirable hommage au cinéma muet. Pas besoin de mots pour émouvoir. L'image et rien que l'image. Le ravissement est permanent. Un Blu-ray s'il vous plait !
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