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le 11 février 2009
Avec leur album "1900" le groupe, Caramel Jack, continue à éxploiter une couche riche d'or influencée par l'héritage Americain, une aventure commencée par leur CD précédent, "Songs From Low Story". Cette fois-ci les chansons paraissent encore plus vives à cause de l'orchéstration luxuriente, et le cuivre et la steel-pédale de l'inimitable BJ Cole.

L'album commence comme salve de canons, avec "The Girl With The Marketing Eyes", tout steel-pédale et du cuivre gros, suivit de la chanson, "Buttercups". Puis on tourne vers "Bed", tranche clairement 'music-hall', et sa copine instrumentale, "Are You Asleep?"

Juste au moment où vous vous croyiez orienté, "Traitor George" vous ramène brusquement à l'autre côté de l'Atlantique pour une histoire 'country' d'un dénonciateur vilifié. Puis on retourne à l'Angleterre pour une chanson influencée par le BBC drame culte des années 80 du même nom: vous serez certainemennt emu par le fend-coeur "Johnny Jarvis".

Encore une fois on change de l'ésprit avec "The City Rises", la première de deux morceaux instrumentals qui figure du cuivre panoramique et pourrait être bande originale d'un film Quentin Tarantino.

"Hell's Driver", montre un chant déformé, des guitars louches, et une ligne de basse qui se chasse tout le temps; cette chanson pourrait être sur une CD de Grinderman. Mais "Hangover Big As The Ritz" est une pièce classique de musique de chamber pop, accompagnée de coups exubérants de cordes romantiques.

Plus lente, et faisant penser 'Laughing Stock' ère Talk Talk, c'est "The Land And Sea Girls" qui est une mélodie légère qui surligne la voix riche barytone de Joe Doveton et le jeu sensible du clavier de Richard Scott.

La chanson "Lookout" arrive à rendre à la ligne de basse, style New Order, un gout folklorique, accompangnée de cuivre 'comme un été de paresse,' et les lyriques les plus indirectes de l'album. "Haul Away" boulverse la chanson de marins traditionnelle et la donne un look néoclassique.

Probablement, le morceau le plus commercial c'est "We Could Build Skyscrapers"; dû au son staccato de la guitarre et au refrain au début. Puis les couplets se changent, évoquant des films de années 60, modifiant l'ésprit carrément.

Avec le morceau avant dernier, "Curtain", c'est la métamorphose encore. Cette fois nous visitons 'The Last Waltz' avec The Memphis Horns.

L'album termine avec la pièce instumentale "The City Falls", une prise de vue cochemaredesque d'une psychose influencée par Igor Stravinsky.

La variété de cet album est, des fois, étonnant, mais dans la plus pure tradition de 'The White Album', 'Screamadelica', et 'The Black Swan', l'éclectisme sert à plate-forme parfaite pour ce voyage musicale merveilleux, toujours sans sacrificier le composition excellent au coeur. Étant le meilleur CD de ce groupe de la ville de Brighton, Caramel Jack se met dans le mille encore une fois.

Les fans de Lambchop, The Triffids, Talk Talk, Tom Waites, et The Blue Nile aimeront cet album. C'est le clou de l'année jusqu'à present.
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