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13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Chef d'œuvre pour Blu ray "décevant"
Ce film est un film de maître, le dernier film et chef d'œuvre de David Lean.
S'il subsiste quelques menues souillures et instabilité de l'image, notamment au générique, ce Blu ray est plutôt de bonne facture et semble avoir bénéficié du master disponible pour le DVD zone 1.
Carlotta, qui est un bon éditeur...
Publié il y a 12 mois par M. Pierre V.

versus
13 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Copie tronquée
Beau film, mais copie MGM (c'est une habitude) en version 4/3 pour TV d'un autre temps,
Il serait temps qu'il soit réédité en 16/9 afin d'avoir les plans dans leur intégralité, ici l'oeuvre et l'auteur ne sont pas respectés... Dommage !
Publié le 21 janvier 2012 par JEFF


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13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Chef d'œuvre pour Blu ray "décevant", 14 février 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La Route des Indes [Blu-ray] (Blu-ray)
Ce film est un film de maître, le dernier film et chef d'œuvre de David Lean.
S'il subsiste quelques menues souillures et instabilité de l'image, notamment au générique, ce Blu ray est plutôt de bonne facture et semble avoir bénéficié du master disponible pour le DVD zone 1.
Carlotta, qui est un bon éditeur n'a apparemment pas eu l'occasion de "dénicher" ou financer une restauration dotée du même budget que pour les films de Michael Powell-Emeric Pressburger : Il est vrai que la pellicule et le procécédé utilisés sur "les chaussons rouges", "La narcisse noir" et "Colonel Blimp" n'ont rien de comparable avec le film de Lean, "La route des Indes" bénéficiant sans doute d'un négatif de meilleure qualité et nécessitant moins d'efforts de restauration. Ce qui explique que des films anciens soient finalement mieux restaurés que des œuvres plus récentes.
Il subsiste donc des défauts de pellicule ainsi qu'une compression visible par endroits sur cette édition Blu ray de "La route des Indes". Mais ils apparaissent mineurs sur l'ensemble surtout au regard de la qualité du film.
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8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un chef-d'aeuvre de Davis Lean, 26 février 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Route des Indes (DVD)
Quand un très grand monteur est aussi le metteur en scène, ou, vu de l'autre côté, quand un si grand metteur en scène du cinéma britannique est aussi le monteur de son film cela donne un si bon film : La route des Indes.
Dans un interview au sujet de La route des Indes, qui fut son dernier film, David Lean, le metteur en scène avait dit que pour la scène de l'accident entre le Docteur Saïd, un médecin indien, et une voiture officielle, il pouvait bien planter sa caméra assez loin pour tout contenir en un seul plan et montrer le tout dans celui-ci. Mais par son goût pour le montage et son expérience en la matière il avait préféré de découper la scène en plusieurs plans de champs et de contre-champs, de taille et de durée différentes, pour engager davantage le spectateur dans l'action et l'événement.
Le résultat est un ensemble de huit plans qui nous font vivre cet accident. Huit plans qui durent, en tout et pour tout, douze secondes, chacun d'une seconde et demi en moyenne.
Et ce qui est vrai ici pour un petit accident est aussi vrai pour toutes les autres scènes du film : l'arrivée du train du Vice Roi, les scènes de la grotte, le voyage en train de Mrs. Quested et ses compagnons...
La route des Indes est un film dont on garde longtemps le souvenir, tout comme le goût d'un bon thé (anglais ou indien !) dont on garde le souvenir pendant longtemps.
La Fille De Ryan - edition collector
Brève rencontre
Oliver Twist
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10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un fabuleux film de David Lean d'après un roman de E.M.Forster, 1 décembre 2009
Par 
marialicia "stella di crena" (Paris) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La Route des Indes (DVD)
Des images éblouissantes de l'Inde, des photographies et une lumière merveilleusement étudiées, une foule de figurants à faire frissonner, des interprètes de choix (spécialement Peggy Ashcroft) et une musique signée Maurice Jarre, voilà ce qui explique les nombreux oscars remporté par le film de David Lean...
Mais ce n'est pas tout, il faut revenir à l'auteur E. M.Forster (dont les romans ont inspiré J.Ivory également). L'auteur qui met toujours ses personnages au coeur d'une société où ils s'y trouvent mal à leur place et qui affrontent avec courage le regard de cette dite société. Ici des anglaises arrivent dans l'Inde coloniale des années 20, une jeune femme (Adela Quested) et sa vieille amie (Mrs Moore dont le fils est un juge bien intégré à la communauté anglaise). Les deux nouvelles arrivantes vont rejeter chacune à leur manière la discrimination raciale qui ressort des rapports entre Indiens et Anglais. Ce rejet de la part de Adela Quested va la porter vers un médecin Indien, le docteur Aziz (Victor Banerjee) bel et brave homme. Ce médecin, veuf, tout heureux d'être bien traité par ces deux anglaises et un ami va faire des propositions qui vont briser la ségrégation sociale (au grand scandale des dirigeants colons). Adela prise à la fois dans l'ambiance érotico-folklorique, et sous l'effet du dégoût de sa propre issue sociale va être attirée par cet Homme-interdit, prise de vertige elle fuit, hallucinée et surtout obsédée par l'homme qu'elle va accuser de ses propres désirs...Une histoire dramatique où elle faillit se perdre et détruire l'homme qu'elle avait pour ami sincère. C'est avec courage et avec l'appui d'un ami qu'elle retrouve sa dignité.

---Un très émouvant portrait d'une femme prise au piège de ses désirs et de la condamnation de son propre milieu--- Un Portrait d'un Indien fier et honnête qui restera jusqu'au bout fidèle à ses compatriotes et qui respectera ses quelques amis anglais qui l'avaient traité d'égal à égal---Quelques respectables anglais dans un monde à part de l'Inde coloniale---Une ambiance presque explosive de révolte manipulée aisément-----tout cela rend ce film passionnant et parfois oppressant.

Film à voir absolument et à revoir...
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Et je criais "Ô Lean", pour qu'il revienne, 16 février 2015
Par 
ecce.om - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La Route des Indes (DVD)
Ce commentaire concerne l'édition Blu-Ray.

Je viens de revoir "La Route des Indes" et je confirme mon impression d'il y a 30 ans, quand je le découvrais au cinéma : c'est peut être le chef-d’œuvre de David Lean.

Nous sommes dans les années 20, à l'époque du colonialisme britannique triomphant, quand le soleil ne se couchait jamais sur l'Empire.
Adela Quested et Mrs Moore, franchissent la Porte des Indes, au sortir du bateau qui les amène d'Angleterre. Adela vient rejoindre son fiancé, Ronny, juge à Chandrapore. Ronny est le fils de Mrs Moore.

Les deux femmes découvrent le fruit de cette rencontre improbable entre une civilisation indienne luxuriante et mystérieuse, une marée humaine bruyante, grouillante, spirituellement intense...et une colonie britannique figée dans ses certitudes et son sentiment de supériorité.
Difficile d'imaginer deux peuples plus différents.

Les nouvelles venues sont choquées par la conduite de leurs compatriotes et curieuses de cette civilisation qu'elles cherchent à mieux connaître. C'est ainsi qu'elles feront la rencontre d'un jeune médecin local, le Dr Aziz, fasciné par le mode de vie de l'occupant.
Pour les remercier de leur intérêt, il va les convier à un pique-nique autour des mystérieuses grottes de Marabar.
C'est là, loin de la ville, sous ce climat étouffant qui précède la moisson se prépare à éclater, que va se dérouler le drame.

14 ans après son dernier film (l'excellent "La Fille de Ryan"), terrible (et injuste) échec, David Lean revenait derrière la caméra pour adapter le roman d'E.M. Forster, pourtant réputé impossible à scénariser correctement selon son auteur lui même.

Si bien évidemment, en matière de classicisme romantique, David Lean n'avait de leçons à recevoir de personne, on pouvait craindre que pour rendre la dimension quasi charnelle présente dans le roman de Forster, le cinéaste des grandes fresques historiques ne soit pas le meilleur choix.
Ce n'est pas le cas et on mesure au contraire tout ce qui sépare un bon cinéaste (James Ivory "habituel" adaptateur des romans de Forster), d'un immense metteur en scène.

Attention spoiler.

Ce film est remarquable à plus d'un titre.

Le traitement de l'histoire, d'abord.
On retrouve d'abord comme d’habitude, chez Lean, le souci de traiter les grands évènements historiques en arrière plan des destinées individuelles. Mais ici, contrairement par exemple à "Lawrence d'Arabie" ou "Le Dr Jivago", les personnages ne sont pas balayés ou sublimés par les évènements. C'est avant tout leur cheminement intime qui est dévoilé.

Le film ne se contente pas de montrer le choc des civilisations de manière dichotomique. Il est traversé par le souffle brûlant de l'atmosphère sensuelle qui va conduire la jeune Adela au bord de l'abime. Cette jeune fille est tiraillée entre son éducation, son souci de s'intégrer à la bonne société Britannique et l'émergence d'une terrible frustration, née de l'indifférence guindée de son fiancé et du carcan victorien qui régit les rapports. Elle plonge peu à peu dans un monde inconnu de moiteur et d'érotisme diffus qui l'entraine dans une sorte de transe émotionnelle, libérant l'exultation jusque là contenue de ses sens.

Et Lean rend parfaitement cette tempête émotionnelle qui l'emporte tout en préservant l’ambiguïté qui fait la richesse du film avec un mystère jamais vraiment éclairci : que s'est-il passé dans les grottes de Marabar ? Le Dr Aziz a t-il abusé d'Adela comme cette dernière l'en accuse ou s'agit-il d'une affabulation ?
Même si on penche plutôt pour l'innocence d'Aziz, rien ne permet vraiment d'affirmer qu'en matière de grottes, il n'a visité que celles de Marabar.

Mais pour autant, derrière ces personnages, l'Histoire avance elle aussi.
Le fragile équilibre qui permet aux britanniques de conserver la main mise sur le pays, est mis à mal quand le Dr Aziz est accusé. A travers lui, c'est l'Inde qui est mise au ban des accusés et qui clame sa révolte face au comportement des autorités et l'iniquité de la justice, prémisses du mouvement qui amènera les Britanniques à quitter le sous-continent.

Mais évoquons aussi l'interprétation, fascinante dans ce film.
Lean n'est pourtant pas réputé pour sa direction d'acteurs et ses tournages ont toujours été l'occasion de moments conflictuels. Il semble d'ailleurs que "La Route des Indes" n'ait pas fait exception.
Et pourtant...

Dans le rôle d'Adela, Judy Davis est remarquable. Sa fragilité qu'on devine pourtant, ne se dévoile qu'au fur et à mesure, jusqu'à culminer dans les scènes quasi oniriques des grottes (qui font penser par certains aspects au formidable "Soudain l'été dernier" de Mankiewicz).
Peggy Ashcroft qui joue Mrs Moore est également parfaite dans ce rôle de femme troublée par ce qu'elle ressent en découvrant ce pays et le comportement de ses compatriotes, dont son fils. Elle pressent aussi, ce qui va arriver car elle est la seule à rester lucide sur les évènements.

Mais comment passer sous silence (son interprétation n'est même pas mentionnée au dos du boitier) la composition de Victor Banerjee (Dr Aziz) ?
Son personnage de médecin indien fasciné par les mœurs et coutumes des britanniques jusqu'à en devenir obséquieux et servile, va subitement évoluer quand l'injustice le poussera à retrouver ses racines. Il va alors rejeter ce qu'il a adoré. On peut suivre cette évolution dans ses yeux et sur son visage extraordinairement expressif. Il y a de l’expressionnisme, du Peter Lorre, chez Banerjee.

Enfin, il faut dire un mot de l’étonnant choix d'Alec Guinness, (pourtant un pur Britannique habitué des films de Lean) pour incarner le Professeur Godbole, un enseignant en philosophie indienne, un peu mystique.
Pari audacieux avec un résultat à mi-chemin entre les transformations de Peter Sellers dans "The Party" et d'Al Jolson dans le "Chanteur de Jazz", qui amène une respiration aussi étrange que bienvenue, parfois comique, sans nuire au film.

Enfin, il faut saluer le talent de mise en scène.
Lean a déjà traité de grands sujets, s'est appuyé sur des histoires spectaculaires ("Lawrence d'Arabie", "Le Pont de la rivière Kwaï", "Le Dr Jivago) mais un peu écrasantes. Il n'a pourtant sans doute, rarement été aussi proche de capter les âmes.
Chaque plan mériterait une analyse à part entière tant rien n'est gratuit à l'écran, mais c'est l'impalpable, l'indicible, qu'il parvient à rendre.

Comment un cinéaste pareil incapable de faire un mauvais film (même si on peut et c'est mon cas,rester de marbre devant "Dr Jivago" par exemple), peut-il encore être à ce point ignoré ?
Pourquoi ce film n'a t-il pas connu un immense succès ?
Le monde des années 80 n'était peut être plus prêt à recevoir ce type de film, sans action spectaculaire, sans discours tranché.
Quel gâchis !

Le film a été merveilleusement restauré (même s'il n'a pas bénéficié du même soin ahurissant que celui porté à "Lawrence d'Arabie"). Quelques plans, nocturnes notamment et des scènes vers la fin, sont parfois un peu bruités au delà du grain cinéma appréciable le reste du temps.
Le son est bien traité (VOST en Dolby Digital 5.1 et Stéréo, VF en Stéréo), même si j'ai trouvé le volume des dialogues un peu sous mixé. La musique de Maurice jarre par contre, enveloppe judicieusement le film.
Les bonus se résument essentiellement à une très intéressante et pertinente analyse du film par Pierre Berthomieu.

Un tel film aurait mérité encore bien davantage, mais on fera avec.
Une splendeur.
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5.0 étoiles sur 5 A PASSAGE TO INDIA [1984] [Collector's Edition] [Blu-ray] [US Import], 2 janvier 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Passage to India [Blu-ray] (Blu-ray)
A PASSAGE TO INDIA [1984] [Collector's Edition] [Blu-ray] [US Import] Winner of two 1984 Academy Awards® for Best Supporting Actress [Dame Peggy Ashcroft] and Best Film Score [Maurice Jarre], Oscar winning Director Sir David Lean [1962: `Lawrence of Arabia' and 1957: `The Bridge On The River Kwai'] adapts E.M. Forster's novel of the political tensions in colonial India. Two-Time Oscar nominee Judy Davies [1984: Best Actress for `Husbands and Wives'] stars as Adela Quested, a plucky young woman, who journeys from England with the free-spirited Mrs. Moore [Dame Peggy Ashcroft]. Flouting convention, the two women accompany the handsome Dr. Aziz [Victor Banerjee] to the mysterious Marabar Caves. But things turn ugly when Adela Quested [Judy Davies] returns injured from the expedition. As British authorities urges her to press charges against Dr. Aziz. Sadly the line separating truth and fantasy begins to blur dramatically.

FILM FACT: Academy Awards® Winners: Best Actress in a Supporting Role for Peggy Ashcroft. Best Music (Original Score) for Maurice Jarre. Academy Awards® Nominations: Best Picture: John Brabourne and Richard Goodwin. Best Directing: Sir David Lean. Best Actress in a Leading Role for Judy Davis. Best Writing: Screenplay Based on Material from Another Medium for Sir David Lean. Best Art Direction for John Box and Leslie Tomkins. Best Set Decoration for Hugh Scaife. Best Cinematography for Ernest Day. Best Costume Design for Judy Moorcroft. Best Film Editing for Sir David Lean. Best Sound for Graham V. Hartstone, Nicolas Le Messurier, Michael A. Carter and John W. Mitchell.

Golden Globes Winners: Best Foreign Film. Best Supporting Actress in a Motion Picture for Peggy Ashcroft. Best Original Score for Maurice Jarre. Golden Globes Nominations: Best Director for Sir David Lean and Best Screenplay for Sir David Lean.

BAFTAs Winners: Best Actress in a Leading Role for Peggy Ashcroft. BAFTAs Nominations: Best Film. Best Actor for Victor Banerjee. Best Actor in a Supporting Role for James Fox. Best Adapted Screenplay for Sir David Lean. Best Cinematography for Ernest Day. Best Costume Design for Judy Moorcroft. Best Production Design for John Box and Best Film Music for Maurice Jarre

Cast: Judy Davis, Dame Peggy Ashcroft, Victor Banerjee, James Fox, Sir Alec Guinness, Nigel Havers, Michael Culver, Clive Swift, Art Malik, Saeed Jaffrey, Roshan Sethm Richard Wilson and Antonia Pemberton

Director: Sir David Lean

Producer: John Brabourne and Richard B. Goodwin

Screenplay: Sir David Lean

Composer: Maurice Jarre

Cinematography: Ernest Day

Video Resolution: 1080p [Metrocolor]

Aspect Ratio: 1.66:1

Audio: 5.1 Dolby TrueHD Master Audio, French: 5.1 Dolby TrueHD

Subtitles: English, English SDH, French and Spanish

Running Time: 164 minutes

Region: All Regions

Number of discs: 1

Studio: Sony Pictures Home Entertainment

Andrew's Blu-ray Review: If there is such a thing, the film could be described as a minor epic, one that tells a small story painted on a broad canvas. An almost unrecognizably fresh-faced and wide-eyed Judy Davis stars as Adela Quested, a young Englishwoman of the 1920s on her first trip out of Britain, visiting India to be with her fiancé working as a magistrate there. Traveling with her is feisty Mrs. Moore [Dame Peggy Ashcroft], the fiancé's elderly mother who freely speaks her mind with little regard for decorum. The two get along splendidly. Adela seeks adventure and desires to see the exotic wonders of India. Mrs. Moore is less spirited, but respects the culture and people of the land. Both are disappointed upon arrival to be shuffled off away from the real India and isolated within the strictly segregated British community living in the country, which disdain the local people and have attempted to recreate every element of their home as if they'd never left.

From the introduction to an Indian way of life to the oasis of the British Raj within it, `A Passage to India' hustles and bustles with a complete vibrancy. David Lean takes E.M. Forster's novel and tells the turn of the story in very much his hallmark style. In part it's down to the quality of the novel but the director really does take the credit for bringing it all to life. Ok, so it's arguably not in the league of `Lawrence of Arabia' or `Bridge on the River Kwai' but it's certainly no lesser a class to them.

This tale of clashing cultures is complicated when Mrs. Moore and Adela, against the wishes of Moore's son and the stuffy Brits in their company, form a friendship with the affable Dr. Aziz, a young Indian man eager to introduce them to the glories of his country. Aziz arranges for a picnic at the distant Marabar Caves, a landmark of some spiritual significance in the mountains. Unfortunately, the trip goes disastrously wrong for all involved, and its outcome inadvertently sets off a political firestorm between the outraged Indian populace and the racist British powers in charge.

As with all of E.M. Forster's novels, 'Passage to India' is, at least in part, a story of manners and society, and the social boundaries drawn by class and race. As dramatized by Lean, the plot turns a little too preachy in its politics. It has some sudden shifts in character personalities that aren't sufficiently motivated by the events at the caves were meant to be ambiguous in the book, which was undoubtedly a tricky proposition to depict on screen, and Lean hasn't quite captured it. The last act also feels deflated and the picture wraps up with an unsatisfying anti-ending.

Modern audiences will likely find more troublesome the casting of Sir Alec Guinness painted up in brown face as the Indian character Professor Godbole. Even at the time, it was a controversial decision, if perhaps a bit more tolerable back in 1984. Thankfully, Sir Alec Guinness had the good sense to dial down the performance and avoid playing it broadly. The actor reportedly had grave reservations about taking the role and had to be talked into it by Lean. Honestly, if he weren't such a famous and recognizable British screen star, there isn't much in his portrayal to merit offense, though it does unavoidably grate.

In the film's favour, Sir David Lean mounted a stately production of the material, brought to life with lavish period detail and the director's exquisite visual sense. Despite its flaws, the movie tells a compelling story with intelligence and grace. The picture set the template for the many Merchant-Ivory adaptations of Forster's works to follow, and remains a standout in the literary period piece genre.

It is also truly wonderful that they can bring classic movies like this right up to speed with the latest that the format has to offer. The video aspects of the film are excellent and Sony Pictures brings you a fantastic high definition re-incarnation of this film. It's one to be proud of for sure and I only wish that the audio had been equally as good. The included extra's make for excellent viewing and add real value to this Blu-ray disc. They've been thoughtfully put together and there is plenty of intelligent comment about the film from both the cast and senior crew. Bring the whole package together and this classic film becomes a totally recommended purchase.

Blu-ray Video Quality - 'A Passage to India' comes to Blu-ray from Sony Pictures Home Entertainment. Like most of the studio's product, the disc opens with an annoying Blu-ray promo. Apparently, nobody at the studio realises that someone already watching a Blu-ray disc doesn't need to be sold on how great Blu-ray is.

Eschewing the wide CinemaScope grandeur of his most famous epics, David Lean opted to shoot 'A Passage to India' in a standard "flat" theatrical aspect ratio, allegedly to ensure that it would translate better to TV viewing. The Blu-ray is presented in a 1.66:1 European ratio, with small pillar-box bars on the sides of the 16:9 widescreen frame. The 1080p transfer has clearly undergone some restoration work since past home video editions, and looks very good for a Metrocolor production of the era.

The source elements have a little bit of instability, including flesh tones that occasionally waiver from pallid to pinkish. Otherwise, the picture has very nice colour, detail, and texture. The individual beads of sweat on an actor's face are often strikingly visible. Being a Lean film, the photography is naturally quite gorgeous with stunning travelogue-style landscapes. The High-Definition image has a great many scenes of excellent clarity.

On the downside, it appears that Sony has applied some artificial sharpening. Although edge halos aren't a problem, film grain often has a noisy electronic texture. Contrasts have also been boosted to give the video some extra pop, and the results can sometimes be a little hard on the eyes. Nevertheless, this is a fine-looking disc sure to please fans of the film.

Blu-ray Audio Quality - The audio comes in the guise of a 5.1 Dolby TrueHD soundtrack and I was actually a little taken aback by it. For a film of both its style and age I wasn't expecting much surround channel activity but you certainly do get some here. The rears can be filled with strange effects, from the bands playing the national anthem to the echoes in the Marabar caves. The award winning score by Maurice Jarre accompanies the film at every opportunity and leaves you uplifted with a sense of joy. The style of the mix is certainly not unwelcome but I was expecting this to be a front sound space dialogue centric affair. Speaking of which, the dialogue does tend to edge on the tinnier side of things. However, it's not gratingly so and dependent on your set up you may feel that it is fine. Personally I wish it had been a bit more balanced and be smoothed out.

Blu-ray Special Features and Extras:

Most of the extras are presented in HD with some of the older material being in the 4:3 aspect ratio format.

Commentary with Producer Richard Goodwin: Richard Goodwin is certainly a fellow who draws his words with measure. The commentary does as a result become rather too slow and as you progress further into the film the pauses between the scenes become increasingly so. He also begins to fall into the trap of simply pointing out the literal of what is happening onscreen. Nevertheless, once you get into his style it's worth sticking with.

Beyond the Passage: Calling this feature "picture-in-picture" is kind of misleading. Instead of video clips displayed on top of the movie, at certain moments the entire movie image pauses briefly and then is shrunk down to a small portion of the screen, surrounded by a large border with trivia text notes printed to the side. After a few moments it will pause again and return to normal proportions. The disc case makes no mention of whether this function is "Bonus View" enabled or requires a Profile 1.1 capable Blu-ray player (the unit used for the review does meet that spec). There is no secondary audio to go with the screen graphics. I suspect that this is a simple use of branching, not true Bonus View. It's possible to listen to the audio commentary while this feature is also active, and I recommend that combination to save time. The trivia notes are only mildly interesting and sparsely distributed. Frankly, the whole thing is annoyingly designed. The trivia notes would have been better served to appear as pop-up subtitles.

E.M. Forster: profile of an author [6:54] Peter Jones of Kings College Cambridge simply talks about the writer, his life and his works. Overall it's a very informative and interesting biography of the writer.

An Epic Takes Shape [10:55] The cast and crew re-collect the experience of working with Sir David Lean and what it took to make the movie. Most of it is led by Richard Goodwin and it's once again very measured and informative.

An Indian Affair [13:38] This really follows on from the preceding extra and the crew talk about India itself. What the attractions of this country are and how they went about trying to recreate the feel of the British Raj.

Only Connect: A Vision of India [10:34] Cast and crew discuss the movie once again but matters are a little more intimate here. A lot of recollection in the way David Lean used to do things interspersed with scenes from the movie. The re-creation of India within the Shepperton Studios as well as the cultural reaction to this movie is discussed.

Casting a Classic [11:22] As you would expect the cast talk about how they were approached by Sir David Lean to ask to play their parts in the film. This is all pretty straightforward interview stuff really but sadly both Judy Davis and Victor Bannerjee are missing. A highlight here is when Nigel Havers gives his thoughts on Judy Davis. Hmmm I don't think they got on whilst making this film.

David Lean: Shooting with the Master [13:23] The cast talk about their relationship with Sir David Lean and his style of direction. It's interesting to note that his style was very much from an editorial perspective. He also comes across as a man who knew his own mind and was set in his ways. Who are we to argue? He certainly knew his stuff and delivered it impeccably.

Reflections of David Lean [8:17] Presented in 4:3 format this is taken from VT footage of an interview with Sir David Lean himself. This is essential viewing and you simply have to watch this to appreciate the man and his thoughts.

The David Lean Collection [1:56] A big American Promo Trailer informing us that the following Sir David Lean films `Bridge on the River Kwai,' `Lawrence of Arabia' and of course `A Passage to India' are now available on a 2-disc Special Blu-ray and DVD Collections.

Blu-ray Discs is High Definition [00:30] A massive Trailer for the Sony Blu-ray format.

Finally, I cannot praise this truly classic film `A Passage to India' that brought back so many memories when I first saw this film when it was released in 1984 [gosh where has the time flown by] and I feel the way they have re-mastered this film on the Blu-ray format has made the film look even more stunning when it was originally released. One thing that really shocked me is when you see in the Extras and the people who helped Sir David Lean behind the scenes, where they will tell you that he was such a perfectionist and knew what he wanted out of everyone, especially the Actors, that he actually Edited the film himself and it is NOT credited anywhere and they felt he was robbed in NOT getting an Oscar for Best Editor. But despite this, the film is a totally magical experience and it makes you feel you are actually there and gives you the exotic flavour of India of the time and the way the British Empire treated the Indian people in such a terrible way. So all in all, if you Blu-ray aficionados who have not got this in your Blu-ray Collection, then you are missing out on something truly special and spectacular and now I am proud to add this to my ever increasing Blu-ray David Lean Collection and will give you endless hours of viewing pleasure. Highly Recommended!

Andrew C. Miller - Your Ultimate no.1 Film Fan
Le Cinema Paradiso
WARE, United Kingdom
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13 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Copie tronquée, 21 janvier 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Route des Indes (DVD)
Beau film, mais copie MGM (c'est une habitude) en version 4/3 pour TV d'un autre temps,
Il serait temps qu'il soit réédité en 16/9 afin d'avoir les plans dans leur intégralité, ici l'oeuvre et l'auteur ne sont pas respectés... Dommage !
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5.0 étoiles sur 5 Un miracle d' équilibre entre fresque et destins individuels, 28 novembre 2011
Par 
cinefil50 - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La Route des Indes (DVD)
Tous les grands films de Lean , sous leur apparence trompeuse de super-productions , captent à merveille le collectif , les soubresauts de l'Histoire , l'épopée ET offrent des histoires individuelles passionnantes , voire poignantes , toujours fouillées , subtiles .

La facture est " classique " : ce qui veut dire ici que l'ensemble est équilibré , harmonieux ; le film se déploie majestueusement , sereinement ; le récit prend son temps , mais sans la moindre sensation de lenteur ou d'ennui ; la maîtrise de Lean sur son sujet est totale .Le film regorge de vie , l'Inde est là !

Les deux rôles féminins principaux sont magnifiquement tenus , tout en finesse et en ambiguïtés ...

La copie procurée par ce DVD offre une image d'une qualité exceptionnelle : richesse , éclat et saturation des couleurs , définition et rendu des détails . On est tout près d'un blu-ray !
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17 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Magistral !, 9 juillet 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Route des Indes (DVD)
Un film superbe, remarquablement interprété, trop méconnu, qu'il faut avoir dans sa "DVDthèque", à côté de "Lawrence d'Arabie" et "Out of Africa". On en sort ébloui, charmé, et on rêve d'un voyage en Inde !
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Bouleversant, 19 novembre 2011
Par 
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Ce commentaire fait référence à cette édition : A Passage To India [Import anglais] (DVD)
Une intrigue originale, une Inde mystérieuse et captivante à souhait, des acteurs performants, une adaptation grandiose d'un beau roman. Ce film est bouleversant et on n'en sort pas indemne. Répression (raciale? Culturelle? sexuelle?) et désirs, ouverture d'esprit s'affrontent; coup de soleil ou coup de foudre, rêves érotiques ou cauchemars délirants, subtilité et tact de la mise en scène toujours. On ne peut pas s'approprier l'Inde mais on peut (on doit?) succomber à sa magie.
Un film incontournable.
Et, de toutes facons, comme dit Alec Guiness : what will be will be.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Superbe film !, 5 avril 2014
Par 
Joe (Sebourg, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La Route des Indes [Blu-ray] (Blu-ray)
C'est celui de David Lean que je préfère maintenant.
Devant Laurence d'Arabie.
Film magnifiquement remastérisé par Carlotta Films qui nous offre un travail d'orfèvre.
Une plongée passionnante dans l'Inde coloniale !
Une mise en scène foisonnante comme on n'en fait plus,
la simulation remplaçant les foules dans le cinéma actuel.
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