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Matthew Barlow is back!!! Yes, ça fait plaisir! Car même si j'aimais beaucoup Tim "Ripper" Owens, la voix d'Iced Earth: ça reste Matt. Et force est de constater qu'il assure... il est absolument royal. Cela suffit-il à faire de "The Crucible of Man" un album incontournable? Comme je m'y attendais, la réponse est malheureusement non. Parfois, j'aimerais avoir tort plus souvent...

Et oui, décidément cette première décennie des années 2000 ne sera pas celle d'Iced Earth, c'est maintenant sûr et certain. Les albums ne sont pas mauvais, loin de là. Ils sont même tous (à des niveaux différents) plutôt bons. Mais il faut bien reconnaître que la folie dévastatrice qui m'a fait adorer le groupe appartient à la décennie passée. Quelle évolution depuis le 1er album jusqu'à "Something Wicked This Way Comes" paru en 1998!! Absolument tout ce que le groupe a pu sortir entre "Burnt Offerings" (1995) et le triple live ultime "Alive in Athens" (1999) est indispensable à toute personne se prétendant fan de métal! Depuis: du très bon ou parfois du juste bon mais rien qui ne soit à la hauteur des réalisations précédentes.

Ce "Crucible of Man" ne déroge pas à la règle. Très bien produit, très carré, avec une ambiance bien sympa, du riff à gogo, des mélodies et des choeurs travaillés, ce "Something Wicked part 2" peine tout de même à surprendre et ne nous met pas la claque que l'on attend quand on dépose un CD d'Iced Earth dans sa platine.

Il commence bien avec son intro grandiose et son premier vrai morceau "Behold the Wicked Child" au riff bien thrash, bien plus réussis que l'ouverture de l'album précédent. Mais Jon Schaffer, commandant suprême de cette machine de guerre, semble avoir du mal à se renouveler. Beaucoup de plans et de riffs sentent un peu le réchauffé. Et surtout: où sont passées l'énergie et l'agressivité qu'Iced Earth savait insuffler à ses compos? Jon avait déclaré, à l'époque de la sortie de "Something Wicked part 1", qu'il avait gardé les morceaux les plus agressifs pour la suite. Ah bon? Bah, j'espère qu'il a prévu une 3e partie alors, sinon il s'est juste planté! A part quelques chansons (très réussies d'ailleurs) comme "Divide and Devour" ou "Behold the Wicked Child" déjà citée, l'ensemble est franchement mid-tempo. Mais d'accord, il y a de bons arrangements et de belles mélodies. A ce titre, la dernière chanson "Come What May" fait d'ailleurs mouche.

Conclusion: une personne découvrant Iced Earth aujourd'hui aurait toutes les raisons d'être impressionnée. En revanche, pour les fans de longue date, ayant connu l'âge d'or du groupe, il manque un petit quelque chose, un grain de surprise ou de folie, le feu sacré quoi...
Je prends tout de même du plaisir à écouter cet album et j'ai hâte de revoir le groupe "live". Car sur scène, Iced Earth ne déçoit pas!
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le 23 octobre 2008
Framing Armageddon nous avait laissé sur un palpitant sentiment de maîtrise. Une impression telle, que l'on pouvait légitimement s'interroger sur les promesses, comme les ambitions d'un prochain volet relatif au complot des envahisseurs Sétians. En effet, si construire l'apocalypse avait permis d'imposer, tant le concept que des atmosphères aussi denses que réussies et mettre d'accord toute la critique : encore fallait-il confirmer l'immense travail effectué sur ce disque. Nouvelle époque, donc. Nouveau scénario mis en scène par Jon Schaffer, The Crucible Of Man est effectivement, un peu à la manière de son titre, un point de rencontre, un lieu où se retrouvent, voire se déchirent, diverses émotions pouvant aller de l'exaltation à la colère froide. Confirmant le retour de Matt Barlow, après une parenthèse Pyramaze de haute tenue, on remarquera également avec quelle constance textes et images se mêlent inextricablement.

Autant le révéler sans détour, si Set Abominae a pour dessein d'anéantir l'humanité, The Crucible Of Man lui en donne largement les moyens. Sans dénigrer l'excellent Tim Owens, dont on avait pu apprécier toute l'aisance vocale sur le précédent album, force est de constater que Barlow apporte indéniablement une autre odeur de souffre à la machine Iced Earth. En ce sens, qu'avec celui-ci, toute substance devient vivante, stimulation. Cependant, croire qu'un renouvellement de matériau puisse suffire à faire de cette nouvelle entreprise d'extermination, un succès, rien n'était moins sûr. Et pourtant, le résultat est là. Magnifique. Insolemment bordé par ce stuc ouvragé que l'on appelle la classe. Sans doute moins démonstratif que certains l'auraient souhaité, mais fourmillant d'idées, imprégné de quelques références au passé, ce sombre repaire relève tous les défis.

A la fois, construit sous un jeu de climats tempérés, sans être totalement imperméable à toutes formes d'agressivité, The Crucible Of Man est, avant tout, un moment criant de vérité. Ici, pas d'épreuve de force à proprement parler, juste une envie de s'ouvrir à d'autres horizons sous des tensions plus nuancées, voire progressives, à l'exemple de A Gift Or A Curse. Ainsi, bien que toujours aussi présentes, voire sévères, là où le chant impose une certaine retenue, les guitares se font plus attentives. Question lignes de chant, question variations vocales, jamais Barlow ne nous avait habitué à un tel spectre d'émotions. A une telle volonté d'utiliser l'instant présent pour le dilater en milliers de vies. Toutefois, si insister sur l'aspect légèrement progressif d'un disque qui n'en a pas l'air, peut être réducteur. On reconnaîtra évidemment à celui-ci la superbe insolence des riffs tranchants, soutenus par la double pédale de Brent Smedley, d'un Harbinger Of Fate qui en agite l'intrigue.

Toujours aussi déroutant, Jon Schaffer surprend une fois de plus son monde en empruntant un terrain plus escarpé que celui sur lequel on était en droit de l'attendre. En faisant preuve d'intelligence, tout en renonçant à faire de cette suite, un énième combat gagné d'avance, le compositeur prend un nouveau risque et en sort particulièrement grandi. Dépassant le simple cadre de la performance, sorte de sanctuaire, de tombeau saâdien absout de tout sacrilège, The Crucible Of Man est un bel album qui ravira ceux qui, lassés de toute fausse prouesse, s'inscrivent dans la diversité.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 13 septembre 2008
Oui, ça fait vraiment plaisir de retrouver Iced Earth en compagnie de son chanteur Matt Barlow que l'on pensait ne jamais ré-entendre (parti faire carrière dans la police - ça ne s'invente pas!). Pas que son prédecesseur ait démérité, loin de là, mais Iced Earth sans Barlow, c'est un peu... tiens, Judas Priest sans Rob Halford...
Décidément, on pourra dire que le pauvre Tim Owens n'aura pas eu de chance... Il faut dire qu'il n'aura remplacé que des chanteurs pour ainsi dire irremplaçables. Souhaitons-lui bonne chance pour la suite...

Mais il est indéniable que, si j'ai tant de plaisir à retrouver Barlow au chant (même sans ses cheveux...), c'est que je trouve qu'il donne une dimension aux compos qu'elles avaient perdus du temps d'Owens. Et ce petit plus, c'est l'émotion. Imaginez "A Gift or A Curse", "Harbinger Of Fate" ou "Come What May" chantés par Owens, le résultat n'aurait pas été aussi époustouflant. Car, à part le chant, nous sommes dans la continuité de ce que nous propose Iced Earth depuis un moment et c'est bien normal car le chef d'orchestre est et a toujours été Jon Schaffer. C'est donc ce chant qui amène ce petit plus qui fait que "Crucible of Man" est de qualité supérieure à "Framing Armageddon" et "Glorious Burden". Attention, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit: Ces 2 albums sont bons, la prestation d'Owens y était excellente... Mais il manquait quelque chose... Maintenant, on sait quoi!
J'en suis à espérer le réenregistrement de "Framing Armageddon" par Barlow et mon petit doigt me dit que c'est dans les cartons... Youpi!
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le 2 octobre 2008
Question: était-il possible de faire pire que Framing Armageddon ? La réponse est oui, avec The Crucible of Man. Deuxième partie du concept fumeux de Jon Schaffer, et qui voit le retour du messie Matthew Barlow derrière le micro, cette deuxième partie sent le bâclé à plein nez: chanteur différent (ben ouais, un concept étant censé être cohérent du début à la fin, ça la fout mal dès le départ), 15 minutes de moins que la première partie, comme si Schaffer avait décidé d'en finir rapidement, des titres absolument sans-queue-ni-tête où rien ne se passe... Les meilleures idées de l'album ne sont que des reprises des thèmes originaux de la trilogie initiale sortie voilà 10 ans, c'est vous dire le haut degré d'inspiration qui imprègne cet opus. Comme par hasard, ces résurgences d'anciens thèmes sont plus présentes que dans le premier volet, comme pour faire office de cache-misère. Ah si, le riff de "The Dimension Gauntlet" nous fait lever la tête, avant qu'on se remette illico à piquer du nez. Gare ! Car l'expression "bailler jusqu'à s'en décrocher la mâchoire" pourrait ici s'illustrer de manière concrête.
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