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Les 400 coups
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
1959, le premier film du François Truffaut qui lui assure le succès, filmé à Paris, en noir et blanc, c'est un drame qui va crescendo...et le spectateur en sortant de la salle de ciné s'est dit qu'il aurait été si facile de "comprendre" l'enfant ....

Truffaut nous donne un reflet d'une école marquée par la discipline, l'autorité, l'incompréhension des élèves ...les règles de bonne conduite à l'école sont appliquées si sévèrement qu'elles deviennent des ordres militaires...
Il porte également un regard sévère sur les parents déficients...le manque d'amour, d'une mère, son manque de responsabilité vis à vis d'un enfant qui lui pèse et son envie de fuir sa vie de foyer, vont être les facteurs déterminants de la révolte, bien sage pourtant, du jeune Antoine, un gamin de douze ans (Jean Pierre Léaud). Une révolte qui parait être la seule solution possible à l'abandon d'une famille et des institutions (école, police, éducation surveillée)...Un film poignant qui fait inévitablement penser à un autre chef d'oeuvre abordant le même thème : s'échapper aux règles sociales devient fatal au candidat à l'évasion Sans toit ni loi [ DVD ] (1985) en VF - Un film d'Agnès Varda avec Sandrine Bonnaire, Macha Meril, Stephane Freiss, un film où une fille vit une dégringolade progressive sans trouver comme Antoine de solution d'accueil....

Truffaut insiste sur la vie des gens pauvres d'un arrondissement de Paris, le XIX ème où les enfants vivent de débrouille, entrent dans les cinémas par la porte de sortie, volent leur nourriture aux étalages, et jouent les provocateurs...
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 mai 2015
Voici certainement le flambeau du cinéma vérité celui explosant la sédentarité de décors pyramidaux et sédentaires comprimant des comédiens prisonniers dans une surface imposée.
Les plateaux de cinémas volent en éclats.
La caméra s'installe dans la rue en filmant à la dérobée un nouvel espace de liberté offrant à des comédiens enfin oxygénés une suite de mouvements incorporés à la réalité des choses dans un concept scénarisé fusionnant merveilleusement avec la technologie de son époque.
Antoine Doinel premier cas social citadin de l'histoire du cinéma Français vit ses dysfonctionnements à l'air libre ou en milieu exigu en gérant en alternance traversées de rues à haut risque et promiscuités contraignantes.
Le rendu de la fin de ces années cinquante rigides et austères est remarquable parce qu'il est tout simplement vrai.
Ce Paris aux façades noires pardonne pratiquement les écarts d'un jeune esprit vif prisonnier d'un contexte familial, étroit, instable, indifférent, sévère et punitif.
Les adultes sont perçus comme procéduriers, limités, inintéressants dans leurs médiocrités moralistes et leurs manques total d'écoute et d'affection envers un adolescent en plein trouble.
Sans être le composant d'une génération perdue, Antoine Doinel se construit par une opportunité libératrice éloignée d'une société fonctionnant à la blouse grise, à la gifle et au sifflet.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 15 mai 2015
Film magnifique. Une vraie réflexion sur la relation mère-enfant qui est toujours d'actualité. A voir et à revoir. Très bon moment
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9 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
500 PREMIERS RÉVISEURSle 29 septembre 2010
Je tiens à préciser que le film est en noir et blanc. Ce choix lui donne un caractère un peu vieilli. Le début, qui me rappelle un peu "Zéro de conduite", s'ouvre sur la description de l'école d'antan: stricte, avec la séparation des garçons et des filles et un rapport un peu autoritariste des maîtres sur les élèves. J'ai donc eu du mal à entrer dans le film, en raison d'une bande son perfectible et de cette école d'un autre temps où les garçons n'hésitent pas à faire les "400 coups" derrière le dos du maître inflexible.

Ce qui n'a cependant pas vieilli, ce sont les émotions du protagoniste, ses sentiments: jeune adolescent, en échec scolaire, n'ayant jamais connu son géniteur, adopté par son beau-père qui tente tant bien que mal de l'élever, ce jeune souffre. Mal aimé, incompris, il se révolte contre les institutions: l'école qui ne le comprend pas, ses parents qui le condamnent parce qu'ils sont démunis face à un adolescent qu'ils ne contrôlent plus.L'amitié, heureusement, lui procure un soutien chaleureux.

Le film n'apporte aucune conclusion psychologisante. La fin reste ouverte. Que deviendra ce jeune homme et d'autres qui n'ont pas trouvé leur place dans un système scolaire, éducatif, qui leur convient? On ne sait pas. On voit juste une image conclusive: l'appel du grand large, celui de la fuite vers un autre ailleurs.

Ce long-métrage, premier grand succès du cinéma de la Nouvelle Vague, m'a d'autant plus touchée qu'il s'inspire de la vie du réalisateur. François Truffaut aurait failli sombrer dans la petite délinquance, s'il n'avait pas été sauvé par son amour pour les livres et le cinéma. Un peu comme Gérard Depardieu qui a trouvé un exutoire dans le cinéma et une issue glorieuse grâce à cette passion.

Peut-être que la véritable issue de ces enfants un peu marginaux, c'est de trouver leur voie, en développant une passion. Mais laquelle? C'est ce que n'a pas encore trouvé ce jeune homme. Tout est alors possible: la chute ou la renaissance.
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le 20 avril 2015
Un classique incontournable. Même les jeunes générations apprécient, c'est dire ! Truffaut est un grand artiste, et il n'a pas son pareil pour nous dire ce que c'est qu'un jeune, quelle que soit l'époque.
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le 8 avril 2015
i like this film very much with good characters
it is an old film but that has no influence for this film
i would recommand it to others and see this film
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12 sur 18 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 14 mars 2003
Les débuts dans la vie d'Antoine Doinel, célèbre personnage de François Truffaut. A douze ans, Antoine découvre le monde et ses parents. Une triste découverte qui provoque sa fugue et son internement dans une maison de redressement dont il s'évade.
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5 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 23 mai 2008
Ce qui est singulier dans ce film, c'est la façon dont la caméra s'attarde quand les paroles s'envolent... Inversement, les images de l'enfance humiliée, gifles et brimades, sont montrées sans voyeurisme ni dramatisation facile. Ce faux rythme, c'est tout Truffaut. Reste un enfant qui accepte bon an mal an d'être poussé hors de l'enfance, ce qui serre un oeu le coeur. Jean-Pierre Léaud n'aura jamais été aussi bon.
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5 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 22 novembre 2008
beaucoup de termes techniques dans les commentaires précédents... en ce qui me concerne, j'ai tout simplement été bouleversée et j'ai vu une histoire et un enfant qui m'ont touchée direct aux tripes.
excellent et efficace sans pathos.
pour TOUS les parents.
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1 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 23 février 2014
Pour moi, LE film de référence de François Truffaut. Un film culte indispensable dans sa vidéothèque. A voir, à revoir et à rerevoir.
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