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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 un gamin de Paris du XIX ème, et sa misère
1959, le premier film du François Truffaut qui lui assure le succès, filmé à Paris, en noir et blanc, c'est un drame qui va crescendo...et le spectateur en sortant de la salle de ciné s'est dit qu'il aurait été si facile de "comprendre" l'enfant ....

Truffaut nous donne un reflet d'une école marquée par la...
Publié il y a 9 mois par marialicia

versus
4 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 livraison lamentable
Mon commentaire se réfère à l'organisme de livraison, adrexco. On se fout du monde, il faut être présent une journéee entière, ou mobiliser un voisin, ou aller chercher les colis à l'autre bout de la ville. Ammazone devient débile? continuez comme çà si vous voulez perdre des clients. 3 articles sont...
Publié le 21 février 2012 par michel guittard


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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 un gamin de Paris du XIX ème, et sa misère, 25 novembre 2013
Par 
marialicia "améthyste" (Paris) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Quatre cents coups (DVD)
1959, le premier film du François Truffaut qui lui assure le succès, filmé à Paris, en noir et blanc, c'est un drame qui va crescendo...et le spectateur en sortant de la salle de ciné s'est dit qu'il aurait été si facile de "comprendre" l'enfant ....

Truffaut nous donne un reflet d'une école marquée par la discipline, l'autorité, l'incompréhension des élèves ...les règles de bonne conduite à l'école sont appliquées si sévèrement qu'elles deviennent des ordres militaires...
Il porte également un regard sévère sur les parents déficients...le manque d'amour, d'une mère, son manque de responsabilité vis à vis d'un enfant qui lui pèse et son envie de fuir sa vie de foyer, vont être les facteurs déterminants de la révolte, bien sage pourtant, du jeune Antoine, un gamin de douze ans (Jean Pierre Léaud). Une révolte qui parait être la seule solution possible à l'abandon d'une famille et des institutions (école, police, éducation surveillée)...Un film poignant qui fait inévitablement penser à un autre chef d'oeuvre abordant le même thème : s'échapper aux règles sociales devient fatal au candidat à l'évasion Sans toit ni loi [ DVD ] (1985) en VF - Un film d'Agnès Varda avec Sandrine Bonnaire, Macha Meril, Stephane Freiss, un film où une fille vit une dégringolade progressive sans trouver comme Antoine de solution d'accueil....

Truffaut insiste sur la vie des gens pauvres d'un arrondissement de Paris, le XIX ème où les enfants vivent de débrouille, entrent dans les cinémas par la porte de sortie, volent leur nourriture aux étalages, et jouent les provocateurs...
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8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Autobiographique et réaliste, 29 septembre 2010
Par 
Christelle (Amiens (80)) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les 400 coups (DVD)
Je tiens à préciser que le film est en noir et blanc. Ce choix lui donne un caractère un peu vieilli. Le début, qui me rappelle un peu "Zéro de conduite", s'ouvre sur la description de l'école d'antan: stricte, avec la séparation des garçons et des filles et un rapport un peu autoritariste des maîtres sur les élèves. J'ai donc eu du mal à entrer dans le film, en raison d'une bande son perfectible et de cette école d'un autre temps où les garçons n'hésitent pas à faire les "400 coups" derrière le dos du maître inflexible.

Ce qui n'a cependant pas vieilli, ce sont les émotions du protagoniste, ses sentiments: jeune adolescent, en échec scolaire, n'ayant jamais connu son géniteur, adopté par son beau-père qui tente tant bien que mal de l'élever, ce jeune souffre. Mal aimé, incompris, il se révolte contre les institutions: l'école qui ne le comprend pas, ses parents qui le condamnent parce qu'ils sont démunis face à un adolescent qu'ils ne contrôlent plus.L'amitié, heureusement, lui procure un soutien chaleureux.

Le film n'apporte aucune conclusion psychologisante. La fin reste ouverte. Que deviendra ce jeune homme et d'autres qui n'ont pas trouvé leur place dans un système scolaire, éducatif, qui leur convient? On ne sait pas. On voit juste une image conclusive: l'appel du grand large, celui de la fuite vers un autre ailleurs.

Ce long-métrage, premier grand succès du cinéma de la Nouvelle Vague, m'a d'autant plus touchée qu'il s'inspire de la vie du réalisateur. François Truffaut aurait failli sombrer dans la petite délinquance, s'il n'avait pas été sauvé par son amour pour les livres et le cinéma. Un peu comme Gérard Depardieu qui a trouvé un exutoire dans le cinéma et une issue glorieuse grâce à cette passion.

Peut-être que la véritable issue de ces enfants un peu marginaux, c'est de trouver leur voie, en développant une passion. Mais laquelle? C'est ce que n'a pas encore trouvé ce jeune homme. Tout est alors possible: la chute ou la renaissance.
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5.0 étoiles sur 5 les 400 coups, 14 janvier 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Quatre cents coups (DVD)
bel opus sur l'enfance et filmé avec brio et magie
à voir de toute urgence et avec tous que dire de plus !
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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 droit au but, 22 novembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les 400 coups (DVD)
beaucoup de termes techniques dans les commentaires précédents... en ce qui me concerne, j'ai tout simplement été bouleversée et j'ai vu une histoire et un enfant qui m'ont touchée direct aux tripes.
excellent et efficace sans pathos.
pour TOUS les parents.
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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 fin d'enfance, commencement de Paris, 23 mai 2008
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les 400 coups (DVD)
Ce qui est singulier dans ce film, c'est la façon dont la caméra s'attarde quand les paroles s'envolent... Inversement, les images de l'enfance humiliée, gifles et brimades, sont montrées sans voyeurisme ni dramatisation facile. Ce faux rythme, c'est tout Truffaut. Reste un enfant qui accepte bon an mal an d'être poussé hors de l'enfance, ce qui serre un oeu le coeur. Jean-Pierre Léaud n'aura jamais été aussi bon.
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12 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 retour dans le passe, odeur de salle de classe et d'encrier, 14 mars 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les 400 coups (DVD)
Les débuts dans la vie d'Antoine Doinel, célèbre personnage de François Truffaut. A douze ans, Antoine découvre le monde et ses parents. Une triste découverte qui provoque sa fugue et son internement dans une maison de redressement dont il s'évade.
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2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Impossible réalisme balzacien: les misérables modernes, 18 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Quatre cents coups (DVD)
Le premier intérêt de ce film c’est qu’il donne une vision forte du sort des garçons dans la société française à la fin des années 1950, du moins dans le système scolaire et dans la famille, avec une échappée sur l’éducation spécialisée de type militaire sous contrôle judiciaire. Mais le film n’est pas véritablement exact sur ces questions.

D’abord le fait que les garçons (l’école française est sexuellement coupée en deux jusqu’en 1968) n’aient qu’un seul professeur, donc un instituteur, fait qu’ils doivent être en école primaire, et même pas les classes de Certificat d’Etudes Primaires (deux ans) qui les auraient menés à 14 ans, mais qui auraient eu des enseignements orientés sur le monde professionnel, sur la pratique. Ils ont donc au plus douze ans. Et pourtant on nous sert un professeur d’anglais, et cela n’est pas possible en primaire ou en classe de certificat d’études car les langues étrangères ne pouvaient commencer qu’en sixième et donc en dans les cours complémentaires mis en place en 1956. Mais alors les garçons auraient eu plusieurs professeurs, un par matière, parfois un pour deux matières, mais à Paris très probablement un par matière. Et alors ils auraient pu avoir plus de douze ans. Le fait de donner l’âge du garçon comme étant quatorze ans, pas dans le film d’ailleurs mais sur la pochette, est donc en contradiction avec l’environnement scolaire.

Ce flou sur l’âge de ces garçons rend les choses difficiles au niveau réaliste. La mère doit être bien perverse pour donner un bain dans la cuisine à son fils s’il a plus de douze ans (et même plus de six), et ensuite le mettre tout nu dans son propre lit. Cela semble un peu extrême et plutôt métaphorique du désir du garçon concerné, du désir de la mère concernée et de la promiscuité absolue en France jusqu’au début des années 1960, après la guerre d’Algérie. Mais cela semble un peu fort car l’ellipse implique un rapport sexuel tout à fait déplacé.

Ce premier garçon, Antoine, est le fils de sa mère et non de son père et elle est secrétaire (avec le baccalauréat) alors que le père est ouvrier (avec un simple brevet). Il est surprenant qu’ils aient une voiture à cette époque-là. Le mariage n’a eu lieu que quand le garçon avait quelques années. Cela pose problème pour l’identification du fils qui connaît tous ces secrets du fait de la promiscuité de l’appartement. Et en plus il surprend sa mère en ville avec un amant, ce qui explique alors les séances tardives de travail qu’elle doit à son patron. Le second garçon, René, est le fils d’une famille aisée mais en pleine décompositio. La mère a mis au Mont de Piété tout ce qu’elle a pu du patrimoine matériel de la famille et mène sa vie de telle sorte que le fils et le père ne la voient jamais.

Si nous prenons ce film comme une métaphore et donc plus comme une vision de ce qui va arriver que comme quelque chose de réel, on a alors des sens multiples qui apparaissent.

En effet en 1958 le Général de Gaulle prend le pouvoir à la faveur d’un coup de force militaire à Alger de façon anticonstitutionnelle, mais avec l’aval après coup (d’état) du Parlement et donc un vote d’auto-résignation et plus tard d’autodissolution de ce parlement pourtant largement dominé par la gauche : les socialistes votent avec le MRP et la droite gaulliste. Le film est sorti avant la nouvelle constitution de 1959 et il représente les frayeurs des Français devant la guerre d’Algérie qui a suivi la guerre d’Indochine (guerres coloniales continues depuis 1945-46 et elles dureront encore quatre ans). L’économie avance à grands pas grâce au Plan Marshall, mais les retombées sont maigres au niveau de l’habitat après les destructions de la guerre, au niveau de l’éducation avec un système scolaire inadapté, et avec une atmosphère délétère qui règne partout. On sent cependant monter des désirs de progrès représentés pour le garçon par le désir de voir la mer et pour sa mère le désir qu’il puisse voir la mer. Truffaut prédisait une vraie catastrophe sociale si rien ne changeait.

Un garçon qui a ainsi des rêves et des désirs, ici parfaitement justifiés par sa situation sociale et familiale, d’aller vers des horizons nouveaux, ne peut les réaliser, croit-il, qu’en suivant la route parallèle et clandestine du vol, de la débrouille, de l’école dite buissonnière, et de bien d’autres choses. On remarquera cependant que la pratique du tablier gris pour les garçons à l’école n’est pas respectée alors qu’elle ne disparaîtra qu’en 1968. Les filles avaient droit à un tablier en vichy rose. Et le film montre l’impossibilité de cette aventure dans la société car tous se liguent contre l’enfant. Les parents pour s’en débarrasser, l’école pour s’en débarrasser, la société pour s’en débarrasser. Tous se mettent d’accord sur l’éducation surveillée de type militaire avant que ce ne soit plus tard l’incorporation quasi obligatoire, par juge interposé, dans l’armée ou la marine pour cinq ou dix ans à l’âge de seize ans. Cette pratique de l’armée comme échappatoire aux manquements sociaux existe encore pour les plus rebelles, et cela commence très tôt avec les écoles militaires qui recrutent les « volontaires » dès l’âge de douze ou quatorze ans. Le célèbre prytanée.

Mais alors que reste-t-il pour un tel garçon ? Aller vivre sa vie. Mais c’est impossible car la police veille. Aller rue Saint Denis ou dans ce quartier pour côtoyer et intégrer le milieu de la prostitution, mais le film ne fait allusion qu’à l’utilisation de cette prostitution par le garçon, et non le fait qu’il aurait pu devenir un « gigolo » d’une sorte ou d’une autre, qui plus est adolescent, et il aurait alors vraiment disparu. Une tout autre histoire. On appelait cela à l’époque « les ballets bleus » pour les garçons et les ballets roses pour les filles. Il y eut quelques scandales au niveau du Parlement justement dans les années de la quatrième république avant 1958-59.

Le film finit avec une évasion de l’école d’éducation surveillée et la fuite à pied en courant jusqu’à la mer dans les vagues de laquelle il marche pour une dernière image sinistrement triste car il sera repris incessamment sous peu et qu’il n’a pas de bateau, et donc on ne peut que penser à la plaisanterie de potache du célèbre Donald et ses neveux du Journal de Mickey qui veulent traverser l’Atlantique : ils sont déjà au milieu et un neveu demande « C’est encore loin ?» et Donald répond « Tais-toi et nage ! »

La morale de ce film est plutôt « Tais-toi et noie-toi ! » Jusqu’à ce que cette bombe à retardement explose. Boum ! Ce sera en 1968. Le film est donc prophétique. Saint François d’Assise priez pour nous. Ce François là sera François Mitterrand dès 1965. C’est comme cela que se construit un mythe. Il se trouve toujours un homme, ou une femme, qui saura s’investir dans une tendance de l’histoire et se faire porter par elle.

Dr Jacques COULARDEAU
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 La référence, 23 février 2014
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Pour moi, LE film de référence de François Truffaut. Un film culte indispensable dans sa vidéothèque. A voir, à revoir et à rerevoir.
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5 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 classique mais pas désuet, 25 avril 2002
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les 400 coups (DVD)
les 400 coups, tout le monde connaît, tous les réalisateurs le citent en model...mais le dvd nous donne plus qu'un grand film sur l'enfance et le passage difficile à l'âge adulte. Il nous pose un contexte, et un mouvement, celui de la nouvel vague. MK2 pioche dans les médiathèques des archives remarquables, rien n'est laissé au hasard
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2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 commentaire, 24 mai 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les 400 coups (DVD)
magnifique films de truffaut sans doute le meilleur de ce chef d orchestre de la nouvelle vague...
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Les 400 coups de François Truffaut (DVD - 2008)
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