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14 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Au commencement était Robert Johnson........
Tout le monde connait la légende : Robert Johnson, médiocre guitariste itinérant, rencontre le Diable à la croisée des chemins et conclut avec lui le pacte qui en fera le fabuleux bluesman qu'il nous est toujours loisible d'écouter aujourd'hui....

Son influence sur le blues et le rock est considérable. De...
Publié le 2 mai 2011 par Darko

versus
3.0 étoiles sur 5 Robert Johnson, Le bluesman pour ceux qui connaissent mal le blues
L'aura de Robert Johnson occulte les oeuvres des autres bluesmen aussi importants que lui (voire plus) Par exemple Tampa Red qui a écrit autant de classiques que lui, mais Tampa Red était connu et apprécié, heureux en ménage, c'est moins sexy que le vagabond rencontrant le diable... De son vivant, Robert Johnson était connu pour...
Publié il y a 1 mois par alberto


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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Indispensable, 17 mars 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Complete Recordings (CD)
Pendant des dizaines d'années, je n'avais jamais écouté que des reprises de ces chansons par de jeunes (au moins le furent-ils!) musiciens anglais et américains; de très belles reprises, d'ailleurs. Voilà l'origine de tout cela!
Il paraît qu'il vaut mieux tard que jamais... Et heureusement car ces morceaux sont un véritable bonheur! On reste accroché à l'écoute de ces deux disques du début à la fin.
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5.0 étoiles sur 5 Doigts diaboliques sur cordes angéliques et âme satanique, 30 avril 2012
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Il est une légende vivante ou plutôt qui fut vivante et l'est toujours et encore, quoi qu'on puisse en dire même si sa survie doit pas mal de sa magie à Satan et Lucifer eux-mêmes et surtout à John, Dean and Sam Winchester de la série Supernatural qui l'ont remis à la mode fantastique et paranormale qu'il mérite.

C'est que la légende vit encore et qu'il est un Docteur Faust noir et profond du Mississippi. Il doit sa vie, courte et aventureuse, et sa mort à un pacte avec le diable qu'il a signé un soir de tempête qu'il jouait dans une auberge ou serait-ce une sorte de saloon hors limites à un croisement de deux routes loin de toute civilisation humaine. Le diable tint sa promesse et Johnson dut tenir la sienne et depuis sa mort en 1938 il est devenu éternel.

Et il ne pouvait guère en être autrement. Il porta le blues à un sommet de pessimisme si lumineux que partir pour lui, où que ce soit qu'il puisse aller lui fait rimer « believe » et « leave » (croire et quitter) et c'est là tout un programme de foi et de fidélité au dieu des notes et aux déesses de l'harmonie, de la guitare et du rythme, car le rythme est pour lui une déesse aux hanches avantageuses et douces comme un sirop de quelque fruit de paradis sanctifié par les oiseaux du paradis que sont les oiseaux mouches des tropiques.

Et celles qui le laissent derrière ne reviendrons jamais, comme lui d'ailleurs qui ne reviendra pas non plus après son départ. Il peut appeler au retour et rêver de retour, il y a des départs sans retour pour ces noirs du Mississippi profond où les alligators sont plus nombreux que tous les oiseaux du paradis et ont pourtant les dents moins longues que les blancs qui courent après quelques noirs pour les rôtir à point et les dévorer le soir dans la nuit tombante à la lueur du feu sur lequel les corps se tortillent attachés à la broche faites pour tenir un cochon au moins, une vache au plus. Y a de la marge, que diable, pour un noir ou deux entre les deux.

C'est cette réalité qu'il ne nomme jamais mais qu'il évoque tout le temps. C'est cette réalité qui danse dans ses yeux et dans nos oreilles, cette lueur des flammes qui grésillent à la graisse humaine. Dans le Mississippi tout le monde sait que les feux de brousse sont toujours bien dirigés vers ceux que les blancs considéraient il n'y a pas encore si longtemps comme des parasites noirs qui font de l'ombre au maïs et aux patates douces qui n'en peuvent plus de souffrir de cette ombre dans les champs.

Sa musique elle-même est considérée comme l'ancêtre du rock and roll et il suffit d'écouter « They're Red Hot » pour savoir que c'est la plus pure vérité. Il a chaussé ses souliers d'acier rougis à blanc et il danse à en mourir en route vers le croisement où il a rendez-vous avec le diable et si vous ne le croyez pas suivez le donc et vous verrez les cornes de Satan sortir de sa boîte à guitare.

"I went to the crossroad, fell down on my knees / Asked the Lord above "Have mercy, now save poor Bob, if you please" (J'suis allé au carrefour, suis tombé à genoux, ai demandé au Seigneur d'en haut: Aie pitié du pauvre Bob et sauve-le, si tel est ton bon plaisir.)

Pourquoi donc les Winchester ont-ils ressorti ce patriarche et ce prophète du monde moderne ? Probablement car il n'y a pas un seul homme qui puisse parcourir les routes de l'Amérique sans ressentir au plus profond un appel de l'inconnu et du fantastique, ne serait-ce qu'entre Bourbon Street et Rue Royale. Le trou dans la haie de l'autoroute n'est pas le terrier de quelque lapin de Wonderland, mais la tanière d'un monstre sans face qui change de visage comme d'autres de chemises ou de chaussettes, et quand je dis de chaussettes...

"Standin' at the crossroad, baby, eee, eee, risin' sun goin' down / I believe to my soul, now, poor Bob is sinkin' down" (Debout au Carrefour, bébé chérie, oui, oh oui, soleil levant soleil couchant, j'ai bien peur que le pauvre Bob soit en train de sombrer.)

Au bout d'un certain temps on n'a même plus peur. On en appelle même à tous les saints et les anges et les archanges de bien vouloir libérer Lucifer de sa cage pour qu'enfin le delta de ce Mississippi puisse enfin nous abreuver de sang et de rhum et nous faire connaître l'au-delà de la face cachée de la lune dans un rite vaudou et une transe diabolique qui vous découvre la force de l'envie d'avoir un frère qui soit votre face cachée et qui en même temps sache se rebeller contre vous pour que vous ayez le plaisir de la frustration de votre autorité bafouée.

"And I went to the crossroad, mama, I looked east and west / I went to the crossroad, baby, I looked east and west / Lord, I didn't have no sweet woman, ooh well, babe, in my distress" (Et j'suis allé au carrefour, maman, ai regardé vers l'est et l'ouest, suis allé au Carrefour, bébé chérie, ai regardé vers l'est et l'ouest, Seigneur, je n'avais pas la moindre fille pour le plaisir, oh non, bébé chérie, pour la consolation de mon désespoir.)

Ce musicien est un Dean qui ne rêve que d'un père divin disparu et d'un frère quasi siamois et qui lui dévore l'âme de son désir de rencontre leur père satanique à eux deux et de régler les comptes de ce monde de fous directement avec celui qui peut nous apporter la lumière du feu final. Et je dois cette redécouverte dans mes vieux CD du siècle dernier à un petit Ivan qui n'en fi nit pas de rire sous cape (par respect) du piège qu'il a su poser sur la route d'un vieillard.

Dr Jacques COULARDEAU
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5.0 étoiles sur 5 Hummm, 28 avril 2013
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L'origine du bon son, comme quoi vendre son âme au diable!!!! Au commencement il eut Robert Johnson sur la route à genoux...
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5.0 étoiles sur 5 a l'origine du blues !, 8 juin 2010
Par 
Yann Marie (france) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
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la legende veux que robert johnson petit chanteur inconnu , est passé un pacte avec le diable pour devenir riche et célébre !tout le blues et là malgrés l'age de l'enregistrement la beauté de la musique reste surnaturelle peut-etre diabolique qui sait ?
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5.0 étoiles sur 5 Du classique!, 25 mars 2014
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Un trésor à posséder et à faire écouter. Je vous souhaite un régal infini lors de vos soirées entre potes. Dommage que cet artiste ne soit pas bien diffusé. Quel talent!!
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5.0 étoiles sur 5 Toute la musique que j'M..., 17 novembre 2014
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Et oui, elle vient de là, elle vient de Bob !
Sans lui, on ne peut pas prétendre connaître le Blues.
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1.0 étoiles sur 5 Robert Johnson, le Blues et le mythe " béotien " de la musique du diable !, 2 janvier 2014
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Robert Johnson, le Blues et le mythe " béotien " de la musique du diable !

Dans une population à grande majorité athée ( en Europe ) , il est extraordinaire de voir ce paradoxe irrationnel autour de la croyance divine qui dissimulerait une forme de puérilité ( idée légitime ) , où l'on réfute l'existence de Dieu , mais où à contrario on porte crédit à l'existence du diable ? Hors, ceux qui adoptent sans mal cette croyance à travers le Blues et le Rock, qui en fait dissimule plus particulièrement une conduite rebelle face au système qui passerait par satan ( terrible contradiction), devraient savoir ( d'après les croyants ) que le diable existe pour s'opposer à Dieu, par conséquent nous entrons alors dans le " grand n'importe quoi " ou tout le monde se vautre corps et âme sans prendre une once de recul !
Le blues nous fait découvrir (quand on cherche à comprendre) ce terrible paradoxe qui émane de l'histoire de ce peuple Afro Américain ,qui adopta malgré lui la religion de ses tortionnaires: le Christianisme. Ce qui par la suite après l'abolition de l'esclavage, installera un malaise dans les communautés religieuses blanches, quant au bien-fondé du mépris et du rejet qu'ils avaient adopté envers ce peuple noir avec la bénédiction des chefs religieux ! Les Américains furent alors pris en flagrant délit d'hypocrisie et de superficialité eu égard aux fondements de leurs croyances ( aimez-vous les uns les autres ) car ils acceptaient difficilement que des êtres " inférieurs " à leurs yeux puissent adopter leur croyance et qui plus est, de les voir s'y soumettre avec une foi souvent bien plus sincère ! Sans oublier que ce Christianisme était en grande majorité protestant et quasiment identique à celui qui sera instauré plus tard, par cette communauté en Afrique du sud pour créer l'apartheid ! L'esclavage étant abolit et la religion Chrétienne adoptée par les noirs, il devenait difficile pour certains d'accepter cet état de fait, car il fallait dès lors partager l'espace de vie et accepter le métissage des deux peuples ! Le Blues primitif est né dans ce climat inconfortable, voire insoutenable pour les noirs et très probablement à cause de ce dernier ! Tout cela en préambule pour entrer dans ce mythe culturel Américain autour du Blues, qui pour certains alimente un mystère relatif au fait que cette musique fut longtemps et encore aujourd'hui synonyme du mal, et qu'elle suscite la malchance , l'abandon et l'égarement de soi ! " J'ai renoué avec le Blues, ma femme et mes enfants sont partis, j'ai perdu mon travail ,mon chien s'est fait écraser, la voiture est cassée au fond du jardin et je me suis mis à boire comme un trou ! " Qu'est ce qui a fait que le Blues soit affublé de cette étiquette ? Comme vous le savez, le premier à avoir raconté qu'il avait pactisé avec le diable à ce fameux crossroads pour mieux jouer de la guitare , était l'ainé de Robert Johnson, Tommy Johnson ( et non Robert Johnson ),qui cultivait déjà ce côté sombre et cette réputation pour probablement façonner sa popularité, ou tout simplement pour se protéger avec cette prétendue relation avec le diable, car on se faisait dévaliser , même tuer pour trois fois rien à cette époque ,et ce n'est pas pour rien que le Bluesman Leadbelly attachait sa guitare à son poignet ! Cette rumeur fut par la suite opportune à bien des égards pour vêtit le Blues d'un connotation péjorative . Aussi pour comprendre, projetons nous dans un passé qui n'est pas si lointain ! Il y a fort à penser que ce qui tourne autour du mythe du Blues et qui voudrait que cette musique serait soit disant dangereuse et sous l'Influençable du mal( n'en déplaise à ceux qui l'approuve ), provient principalement du racisme et du puritanisme Américain ,qui voyait en cette mouvance musicale un moyen pour les populations noires de se construire une identité forte et relative à la mémoire de leur histoire, à travers une forme de soumission que les blancs du sud leur imposaient. Ces derniers n'ont jamais pu contrer ce grand mouvement culturel et pour cause , leur descendance a adopté et marié cette musique au folk et à la country pour donner naissance au rock and roll qui engendrera le rock ,cette musique emblématique qui véhiculera un renversement socio culturel et religieux sans pareil en occident ! . D'autre part et du coté des Bluesman, cette musique est souvent évoquée en termes de tentations existentielles, vivre le Blues c'est s'abandonner à cette musique pour chanter les grandes frustrations intérieures et vivre tant bien que mal , au jour le jour et au fil du temps qui passe. Le Blues serait une forme de déni et d'asservissement de soi face à la souffrance et une forme de fatalisme relatif à l'espoir et à la félicité ? Il n'en est rien, contrairement à ce qui se véhicule autour de cette puérile traduction , le Blues est une thérapie musicale, une forme de spiritualité vouée à l'existence et à l'acceptation de la difficulté de cette dernière . Je pense avec une intime conviction que cet état d'esprit fait preuve d'une humilité sans égal face à l'existence et qui se résumerait ainsi pour les noirs Américains : " nous pouvons tout accepter en termes de joies, de souffrances et de cruelle vérité face à l'existence, mais laissez-nous le Blues et le Gospel pour nous aider à mieux comprendre et vivre cette existence qui nous a été donné et pour que nous ayons toujours une place vouée au bonheur dans notre coeur " Pour beaucoup de Bluesman noirs, le Blues est une forme de prière , tel un fil conducteur voué à la connaissance intérieure et extérieure. Freud aurait très certainement été intéressé par ce phénomène culturel , il aurait également été très dérouté par cette dévotion faite à l'humilité car elle puise principalement sa source et sa force dans la spiritualité .Le Blues évoque le libre choix et la solitude intérieure face à l'incommensurable question de la vie, cet état d'esprit pousse certains Bluesman à s'aventurer seuls dans des thérapies personnelles ou l'improvisation tient une grande place ! Un Bluesmen improvise parfois sa vie comme sa musique, c'est ce qui l'incite à avoir un esprit libre pour voyager dans un univers libre ! Et c'est là toute la grandeur de cette musique ! Non ,le Blues n'est pas une musique émanant exclusivement du mal et de la souffrance, de l'abandon de soi, c'est une musique qui prône un état d'esprit sans pareil face au bien et au mal...Le Blues vit encore parce qu'il est vital pour les noirs Américains, et il vivra toujours parce que le monde est imparfait . De source sûre, il est de fait que beaucoup de Bluesman Américains contemporains sont apparemment agacés de nous voir ressasser perpétuellement ce mythe autour de Robert Johnson qui aurait vendu son âme au diable. Et il est fort probable que Robert Johnson ai adopté cette rumeur pour jouer de sa personnalité sans réellement la prendre au sérieux , sachant de plus que cette rumeur concernait réellement un autre Bluesman ! Que dirait Robert Johnson face à nos états d'âme et à cet effet si il était encore vivant ? Il en rirait très probablement et nous inviterai à porter un peu plus d'attention sur sa musique que sur le mythe qui l'accompagne ! Je pense que la rédemption également évoquée à ce sujet ,s'adresse plus aux fervent croyants de ce mythe qu'à Robert Johnson lui-même ! Laissons en paix cet homme et sa mémoire ,et gardons de lui son grand talent de Bluesman. La teneur musicale du Blues est très particulière, les tonalités et les rythmes employés très souvent autour de trois accords majeurs ou mineurs, délivrent une sensation de libération intérieure que l'on ne retrouve dans aucune musique ! Je ne pense pas que ce Bluesman eut été " enfermé " dans une quelconque rédemption relative à une dette qu'il aurait face au diable, car sa musique respire indéniablement la liberté à l'état pur ! Ce cliché néfaste colle à la peau des Bluesman et dénigre très souvent les réelles préoccupations de cette musique . Ce qui a poussé beaucoup d'artistes comme les Rolling stones à adopter le Blues et particulièrement son enfant le rock , n'est pas dû uniquement au fait que cette musique les séduisait, mais tout comme le jazz, le rock a accompagné une génération en forte crise d'identité culturelle et sociale. Contrairement à la cause noire Américaine , cette mouvance occidentale ne cherchait pas à développer à travers ce mouvement une révolution sociologique pour guérir des maux engendrés par la pauvreté ,la misère et le dénigrement qu'ils ne connaissaient pas alors, mais bel et bien un libéralisme intellectuel qui se transformera en un défouloir se livrant dans toutes les directions pour se construire une identité propre sans Dieu ni maitre et loin des sentiers battus des valeurs occidentales de l'époque . Cependant le Blues conserve une identité que le Rock a du mal à traduire en tant que telle. Le système libéral qui prône aujourd'hui la mondialisation n'a pu se construire au terme de plus de soixante années qu'avec l'appui d'un pseudo libéralisme culturel des esprits pour mieux être accepté, digéré . La musique rock a contribué indirectement et malgré elle à faire accepter aux masses populaires cet état de fait. Le Blues est resté dans une enracinement profond face à la mémoire d'une injustice existentielle ,d'une prise de conscience et de lucidité face au monde ,et les Bluesman noirs Américains cultivent cet état de fait, et c'est pour cette raison que cette musique devient si populaire à travers le monde, car elle évoque le devoir de mémoire et s'efforce de nous conforter à donner un sens réel à notre vie ! Le Blues est une musique à contre courant du monde contemporain, elle perdure et s'enracine davantage dans l'authenticité. Cette musique ne vieillit pas, elle donne l'impression de nous accompagner avec plus de ferveur et de croyance. Le Blues est joué avec des instruments rudimentaires ,qui grâce à cette musique ont pu conserver leur authenticité d'antan ! Quoi de plus authentique qu'un son de guitare provenant d'un ampli à tubes, d'un orgue Hammond, d'un Fender rhodes ? Il ne faut pas du matériel sophistiqué pour jouer du Blues, ne serait-ce qu'une guitare, mais à contrario il faut beaucoup de foi pour faire vivre cette musique ! Jimi Hendrix avait le souhait de faire des concerts dans des églises et de concrétiser fortement ce concept qui selon ses proches lui était très cher ! Le Blues est avant tout et incontestablement une musique spirituelle vouée à donner un sens réel à la vie ! Pour finir, Robert Johnson malgré son génie, ne fut pas le seul à avoir influencé toute les générations à travers le Blues et le Rock ; Son House, Ike Zinnerman, Willie Brown,Charley Patton, Blind Lemon Jefferson, Tommy Johnson, Blind Blake, William Christopher Handy, Lonnie Johnson ,Ma Rainey, Bessie Smith, furent entre autres les piliers de cette mouvance Blues qui a nourrit une quantité impressionnante d'artistes de rock depuis les années 50 à aujourd'hui !
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