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le 16 janvier 2011
Une lecture ciselée, pure et intelligente de cette partition mythique. Nul ne peut connaître les intentions profondes du compositeur, qui n'a laissé aucune indication d'instrumentation ou d'interprétation. G. LEONHARDT a semble-t-il démontré que l'oeuvre a été écrite pour le clavier. Alors clavier pour clavier, le Maître lui-même virtuose à l'orgue n'aurait pas désavoué l'entreprise d'André ISSOIR. Celui-ci fait preuve ici d'un beau talent, servi par un orgue merveilleux, et nous offre un enregistrement original et profondément attachant.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Excellent organiste parmi les meilleurs, André Isoir prenait cependant un risque en "s'attaquant" à l'une des compositions les plus complexe et les plus emblématique de l'oeuvre de Jean Sébastien Bach. On connait la polémique qui a couru sur les modalités de son interprétation originale. Gustav Leonhard semble bien avoir convaincu la galaxie des musiciens et des musicoloques, que cette composition avait été élaboré pour le clavecin, compte tenu du fait que cet instrument aisément transportable était le seul, à l'époque, à pouvoir jouer toute l'amplitude de la partition.
Cette composition apparait donc comme un recueil déployé en fugues et en canons bâtis dans une logique d'épuisement du champs des possibles de l'art contrapuntique.
C'est au plus près de la partition, par son incroyable habileté et son sens du contre-point qu'André Isoir fait surgir d'entre les notes toute la subtilité et les beautés froides et chatoyantes de cette oeuvre unique.
On dit de "l'Art de la fugue" qu'il s'agit d'une composition mathématique et conceptuelle.
Andre Isoir nous fait découvrir tout autre chose, comme 2 ou 3 autres (Leonhardt, Goebel..)..l'humain.
Tant mieux
Plus que chaudement recommandé, à ne pas manquer.
Bonne et agréable écoute.
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5 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Après avoir réfléchi à l'organisation interne qu'il souhaite conférer à cette « oeuvre ouverte », André Isoir commence par le groupe des Fugues simples et termine par les quatre Fugues canoniques. La Fugue inachevée échoit de l'emblématique quatorzième place : chiffre associé à Bach d'après la guématrie alphabétique des initiales de son nom.

A ses claviers fétiches de Saint-Cyprien, qu'il connaît bien pour y avoir enregistré plusieurs volumes de son intégrale organistique dédiée au compositeur, l'interprète développe ici des tempi vifs, parfois vertigineux (Contrapunctus 11) mais sans jamais déséquilibrer l'articulation du texte ni bousculer la transparence polyphonique, rendue très lisible par la claire acoustique de l'église périgourdine.
Les registrations privilégient la fluidité des fonds moelleux, la lumière des flûtes, ne recourant qu'exceptionnellement aux anches (bien sûr sollicitées pour le Contrapunctus « in stylo francese »).

Aux sollicitations rhétoriques d'une si transcendante partition, cette lecture répond par la subtilité analytique, une virtuosité jaillissante et une éblouissante poésie sonore.
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le 3 mars 2011
L'Art de la Fugue est une de ces oeuvres longues et austères dont il ne s'agit plus de se demander si elles sont bien indispensables. Sa fréquentation quotidienne n'est certes pas obligatoire, mais sa fréquentation durant toute une vie est hautement recommandable. C'est l'impression que j'ai ressentie à ma première écoute il y a bien longtemps, et elle ne s'est jamais démentie.

On saura gré à Isoir d'avoir installé un climat sonore varié selon les pièces, climat autant propice à la rêverie qu'au suivi du contrepoint savant. On en retire l'impression que l'oeuvre a bien sa place à l'orgue.

Je n'ai pas d'opinion sur le travail d'analyse contrapuntique ayant conduit Isoir à adopter un ordre spécifique.

J'émets une réserve personnelle sur la fréquence d'emploi trop élevée à mon goût des registres de fonds bouchés et flous.
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