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Dans la petite interview contenue dans le livret, Giuliano Carmignola affirme: "je souhaitais des tempi très brillants et Claudio était entièrement d'accord". Un peu plus loin, il parle de "son apollinien", de "clarté dans l'articulation", de "jeu très propre et réduit à l'essentiel", ou encore d'"énergie", de...
Publié le 6 juin 2008 par jacqueslefataliste

versus
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2.0 étoiles sur 5 Mauvais mariage ! On reste sur sa faim !
Les concertos violons de MOZART par CARMIGNOLA et ABBADO ?

Giovanni Battista Viotti, (1755-1824) célèbre violoniste et compositeur notamment de 29 concertos pour violon qui mettent particulièrement en jeu l'archet, aurait dit : « le violon, c'est l'archet ».
Bien évidemment sans archet, pas de son de violon et la forme parfaite...
Publié le 7 septembre 2011 par L' AIGLE


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10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Radieux, 6 juin 2008
Par 
jacqueslefataliste (Albi, France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 50 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Mozart : Les concertos pour violon - Symphonie concertante (CD)
Dans la petite interview contenue dans le livret, Giuliano Carmignola affirme: "je souhaitais des tempi très brillants et Claudio était entièrement d'accord". Un peu plus loin, il parle de "son apollinien", de "clarté dans l'articulation", de "jeu très propre et réduit à l'essentiel", ou encore d'"énergie", de "vitalité" et de "fraîcheur".
Or ces quelques mots décrivent parfaitement ces enregistrements où tout est joué de façon radieuse, sans aucune lourdeur, avec une vie et une finesse remarquables. En comparant, par exemple, ces disques à celui de Viktoria Mullova à la tête de l'Orchestra of the Age of Enlightment, on est frappé par la supériorité de l'Orchestra Mozart, dont chaque instrument est constamment vivant et perceptible (les cuivres, la petite harmonie!): avec Abbado, le raffinement et l'énergie de l'orchestre sont vraiment incomparables.
Cette approche solaire et apollinienne s'épanche évidemment un peu moins que d'autres, mais l'intériorité n'est pas absente pour autant et les mouvements lents chantent vraiment. Dernière remarque: dans la Sinfonia Concertante, Carmignola est très bien accompagné par l'altiste Danusha Waskiewicz (qui, dans les Concertos, est membre de l'orchestre).
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Mauvais mariage ! On reste sur sa faim !, 7 septembre 2011
Par 
L' AIGLE (Paris France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mozart : Les concertos pour violon - Symphonie concertante (CD)
Les concertos violons de MOZART par CARMIGNOLA et ABBADO ?

Giovanni Battista Viotti, (1755-1824) célèbre violoniste et compositeur notamment de 29 concertos pour violon qui mettent particulièrement en jeu l'archet, aurait dit : « le violon, c'est l'archet ».
Bien évidemment sans archet, pas de son de violon et la forme parfaite de l' instrument restera quasi identique depuis 1860 environ, mais le changement de style de musique, comme celui plus tardif du passage des cordes en boyaux au profit des cordes en métal exigera un autre archet.

SUR L' ARCHET

« Initialement l'archet se caractérisait par l'emploi qui lui était destiné : musique de chambre ou de danse (exemple : « archet de sonate ») et par le pays dans lequel il était joué (style français, italien, allemand... : « archet de danse italien »). L'archet s'est ensuite défini à travers des écoles et des noms de violonistes : Biber (1644 - 1704), Torelli (1700), Tartini (1740), Cramer (1770), Viotti, Mozart...Ces musiciens ont contribué fortement à faire évoluer l'archet en apportant chacun leurs réflexions pour une évolution progressive de l'archet. Le métier de « facteur d'archets » s'individualise vers 1770. Les archets commencent à être signés. Des noms d'archetiers émergent. En France ce sont les Duchaine, Meauchard, Lafleur, Tourte (toute une famille), en Angleterre, la famille Dodd, Smith, en Italie, Tononi... Avec François Tourte, dit « le jeune », nous arrivons à la forme moderne vers 1830 ; il est à l'archèterie ce que Stradivarius est à la lutherie » ( Solange Chivas, Archetière)

L'Archet se compose de 6 parties : La baguette, la mèche, la hausse,le bouton, le recouvrement et la plaque de tête. Nous n'aborderons que l' éléments fondamental, la Baguette.Le plus souvent en bois de pernambouc -- qui a la particularité de ne pas faire de noeuds qui sont source de cassure -- mais encore en amourette ou en bois de fer. Elle doit être souple et nerveuse. L'archetier utilise une baguette droite qu'il courbe lentement pendant une demi-heure sur un coin de table, au-dessus d'une source de chaleur. La baguette adopte alors une forme légèrement courbe vers l'intérieur, forme inventée par Tourte, à l'inverse de son ancienne forme, extrêmement courbée vers l'extérieur. La qualité de la baguette peut être grossièrement jugée grâce à un critère : le talon, le milieu et la pointe sont-ils toujours alignés dans la forme définitive de la baguette ? Si ce n'est pas le cas, l'archet a de fortes chances d'être difficile à manipuler.

Si l'Italie est la première grande école de lutherie avec Stradivarius, l'école française d'archeterie a été la première à proposer aux musiciens de toute l'Europe des archets répondant aux styles nouveaux de la musique. Vers 1770, grâce à Tourte, la baguette droite est abandonnée au profit d'une baguette de forme concave, terminée par une tête de plus en plus carrée tout du moins pour les violons. La famille Tourte, et surtout François-Xavier (mort en 1835), puis les Peccatte, Voirin... construisent des archets qui sont, aujourd'hui encore, très recherchés pour leurs qualités incomparables, tant du point de vue des fournitures que de la facture.
De nos jours, les archetiers construisent parfaitement des archets comparables aux siècles passés en les adaptant surtout aux demandes actuelles. Le fait, par exemple, de ne plus jouer sur des cordes en boyau (actuellement en métal) demande un poids et un équilibre très différents.

SUR LE VIOLON

Les violons primitifs étaient en général très bombés. C'est de Stradivarius que date la tendance à construire des violons à la table plus plate, qui fournissent un son plus large et plus plein, au détriment de la douceur qui caractérisait le son des instruments fortement galbés de luthiers tels que Nicolo Amati ou Jacob Steiner.
Il faut préciser que tous ces changements subis par le violon entre 1670 et 1830, ainsi que la « transformation » des instruments baroques opérée essentiellement au 19° siècle, ne doivent pas être qualifiés « d'amélioration ».

Le violon a été conçu et modifié pour répondre aux besoins de la musique de son temps. La musique des dix-septième et dix-huitième siècles était écrite pour des instruments dont les voix devaient se fondre parfaitement les unes avec les autres.
La ponctuation de la musique baroque est beaucoup plus facile à rendre avec un instrument d'époque, et ses relations dynamiques deviennent automatiquement plus naturelles. Peut-être les deux types de violon, l'ancien et le nouveau, sont-ils réellement deux instruments différents qui, dans leur contexte, ne sont pas interchangeables.

SUR L' INTERPRETE & SON INSTRUMENT

Giuliano Carmignola est devenu un interprète majeur du violon baroque, en particulier dans le domaine de la musique italienne du XVIIIe siècle. Pour interpréter la musique baroque, Giuliano Carmignola joue avec un violon Florenus Guidantus de 1739 dans son état original et le Stradivarius "Baillot" de 1732 mis à disposition par la Fondazione Cassa di Risparmio de Bologna. Pour interpréter la musique classique et romantique, il joue un Pietro Guarneri datant de 1733.

Si le jeu de CARMIGNOLA était idoine pour VIVALDI (1678-1741) et ses contemporains, comme Pietro LOCATELLI (1695-1764) et Guiseppe TARTINI (1692-1770) et durant toute la période du XVIIe et du XVIIIe siècle seulement jusqu' en 1770, cependant MOZART (1756-1791) N'EST PLUS UN MUSICIEN BAROQUE !!! Et sa musique, surtout soliste dans le violon, se prête assez mal aux affects capricieux italiens de l' archet droit de la période précédente.
L'Orchestre MOZART, 33 instrumentistes dont 27 cordes, écrasent quelque peu le violon baroque. Malgré la correction des micros, et la balance n' est pas idéale.
En effet, les accents brusques de cette interprétation, les valeurs longues non tenues, filées en decrescendo et donc coupées souvent par des silences, plus que par des respirations par le soliste, fragmentent le discours mozartien par des minauderies suivi par ABBADO, brisent cette musique inspirée d' amour non terrestre, « je mets ensemble les notes qui s'aiment » ! Quoi de plus beau et de plus innocent que cette parole de génie, et comme disait Alfred de MUSSET (1810-1857) dans cet extrait que nous donnons :

« ...Le frisson te prenait, et la foudre divine,
Tombant dans ta poitrine,
T'épouvantait toi-même en traversant ta nuit.
Ah ! frappe-toi le coeur, c'est là qu'est le génie.
C'est là qu'est la pitié, la souffrance et l'amour ;
C'est là qu'est le rocher du désert de la vie,
D'où les flots d'harmonie,
Quand Moïse viendra, jailliront quelque jour... »

On peut estimer que toute l' âme de la musique de MOZART est dans ce poème très inspiré !
Ama-deus, cet « aimée de Dieu » bien née... mort empoisonné à 35 ans comme Georges BIZET à 36 ans, par la magie noire ! L' un comme l' autre, victimes de la jalousie-haine-homicide, soit la Triade Satanique qui n' a pas intérêt à ce que l' amour et l' harmonie règne sur la Terre !

SUR L' ENREGISTREMENT

L' éditeur ARCHIV-PRODUCTION prétend sur ce CD de 2008 : « le premier enregistrement par Carmignola des concertos de MOZART » ce qui est inexact, car le premier date de 1997, chez BRILLIANT, avec les deux Rondos K 269 et K 373, ainsi que l' Adagio K 261 avec l' Ensemble Quartettone.

En conclusion, la musique de MOZART ne supporte pas ces ruptures trop constantes du discours dans ces baisses de tentions, ces accentuations brutales. Ce n'est pas l' esprit d' Amadeus qui habite cette conception affectée et intellectuelle.
A sa sortie, la presse musicale avait été très déçu à juste titre, notamment par Abbado. L' écoutant pour la première fois aujourd'hui, je constate qu'elle avait bien raison et oreille gardée !

Enfin, on ne se laissera pas attraper à la sentimentalité des retrouvailles avec ABBADO sur le livret ! Comme dit CARMIGNOLA, « Quand Claudio te regarde a certains moments du concerts... ( nous, on écoute ! ) c'est comme s'il se produisait quelque chose d' inexprimable, on n' éprouve une émotion très intense. Comme retrouver un ami, trente ans après ».
Comme quoi les bons sentiments aveuglent et ne font pas forcément un bon mariage, ni une bonne interprétation.
Le concert aurait suffit. L'enregistrer pour le publier est une pub commerciale !

La version de chambre de 1997 chez BRILLIANT, beaucoup moins radicale, est infiniment supérieure de par sa légèreté diaphane et son équilibre, sa prise de son qui permet de tout entendre avec seulement 4 fois moins de musiciens, soit un quatuor à cordes et six vents ! En 1997 CARMIGNOLA est plus en phase avec MOZART.
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