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le 10 août 2004
En 1983, Pete Way, bassiste de UFO, fait scission avec Phil Mogg et fonde ce combo génial, entraînant avec lui deux de ses comparses, dont Paul Raymond, et s'acoquine avec un chanteur alors méconnu, Fin More, dont la voix raille a des relents d'alcool. Quoi de plus naturel que le nom du groupe évoque également l'alcool! après un premier opus prometeur, intitulé "Vices", qui contenait quelques sublimes pièces, ce deuxième LP est un véritable chef d'oeuvre, et la voix de More est une merveille, aidée en cela par un son gigantesque et un Pete Way en pleine forme, question song-writing...à écouter par exemple, "Heaven tonight", qui sera d'ailleurs reprise sur un autre de leurs albums, et avec un chanteur différent, mais celui là au talent malheureusement moindre. Pour illuster mes propos, Steve Harris, bassiste d'Iron Maiden, et fan d'UFO devant l'éternel, avait un véritable culte pour ce groupe, au point de porter des tee-shirts à leurs couleurs sur scène...Si après celà, vous n'êtes pas convaincu...un waysted,garçon ,s'il vous plaît.
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Pete Way en rupture d'UFO fonde un groupe de Heavy-rock alliant la puissance de frappe d'un Hard Blues, la vivacité d'un Hard-Rock'n'roll aux mélodies telles qu'il les avait déjà développées dans son précédant groupe. Avec un pied dans les 70's, et un autre dans les 80's. Et une prépondérance pour l'efficacité : solos courts, rythmiques en béton. Pour cela, il dénicha un formidable chanteur écossais dénommé Fin, de l'école des Peter French (Atomic Rooster, Cactus, LeafHound, Randy Pie), Jim Dandy (Black Oak), Jimmy Barnes & Noddy Holder (Slade), dans le style « je m'explose les cordes vocales ; du moins, ce qu'il en reste, mais cela ne m'empêche pas de chanter avec justesse et sensibilité». (Steve Harris, Joe Elliott et Ozzy n'ont pas tari d'éloge à son encontre). Way recruta Paul Chapman, aussi en rupture d'UFO (il remplaçait Schenker après son départ), à partir du présent opus, et appellera à la rescousse Jerry Shirley (ex-Humble Pie, Fastway) à la batterie, pour la réalisation du 3ème disque : « The Bad, The Good & the Waysted ».
Waysted délivre un Heavy-rock viril, pur et dur, sans fioritures, sans fard, sans paillettes ou autres subterfuges. Le son est brut, sec, rêche (un peu dans le style des deux 1ers Aerosmith), et foncièrement « live ». A l'image de la pochette, il y a autant un côté sombre, voir triste, qu'un côté canaille/voyou. Avec Way et Chapman, on retrouve inévitablement une empreinte d'UFO, mais un UFO encanaillé, plus lubrique, débridé, qui aurait été marqué par une certaine scène Australienne ainsi que les Faces (en plus lourd !).
A noter, une des plus belles chansons de Heavy-rock mélodique jamais composé : « Heaven tonight ». Elle fut d'ailleurs réenregistrée sur l'album suivant, car en signant pour EMI, Waysted profita d 'une meilleure distribution, et du coup aussi d'un carton outre-atlantique (alors que le nouveau chanteur, sans être mauvais, présentait bien moins de personnalité que Fin).
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le 18 juillet 2013
Pete Way récupère Paul Chapman pour ce deuxième album (sans compter le mini "Waysted) qui est dans un esprit assez proche de "Vices", richesse des mélodies en plus.
Les claviers se font en effet entendre afin d'appuyer les refrains de certains morceaux, donnant un ensemble plus accessible mais aussi plus envoûtant ("Land that's lost the love" ou "Heaven tonight").
Le hard rock'n'roll brut n'est par ailleurs pas absent du disque avec des titres comme "Hang em' high", "Dead on your legs" ou "Around and around".
Un ou deux bémols avec des compositions plus convenues et répétitives dans les refrains ("Rolling out the dice" ou "Crazy 'bout the stuff").
L'écossais chanteur "Fin", malgré son authentique voix éraillée, démontre toute l'étendue de son talent à travers cet album et nous transporte même parfois de frissons (le superbe "Manuel).
Pourtant, Pete Way s'engagera sur une voix davantage commerciale avec le suivant "Save your prayers" en recrutant un autre chanteur, Danny Vaughn, pour un résultat qui, sans être mauvais ne correspondra plus du tout au style de Waysted.
"The good the bad the waysted" est donc totalement recommandable pour tous les amateurs du genre, ma préférence allant tout de même à "Back from the dead", album de reformation en 2004.

Mes titres préférés : "Manuel", "Heaven tonight", "Hang em' high", "Land that's lost the love".

Note : 16/20
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le 6 mai 2011
CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST OCTOBRE 1985 N° 207 Page 79
2° Album 1985 33T Réf : Bernett SB 18049
Autant le précédent mini-album du groupe de Pete Way avait été une fort décevante quincaillerie hard, autant ce deuxième LP du dissident d'UFO s'impose comme un joyau sans pareil. Le groupe semble avoir traversé sa crise de maturité et, après avoir perdu Shepperd et Andy Parker, il se résume ici au redoutable trio Fin Moore/Paul Chapman/Pete Way, qui ont reçu pour l'album l'appréciable renfort du batteur-feu d'artifice Jerry Shirley (celui d'Humble Pie et de Fastway). Il faut croire qu'à s'être ainsi réduit à l'essentiel, Fastway a accédé au meilleur de lui-même, car ce disque, marqué au triple sceau du Good, du Bad, et du Waysted (à vous de répartir les rôles), risque d'être le plus gros boum de la rentrée hard (du moins en France puisque cet album granit et feu est paru depuis juin en Angleterre). Indiscutablement, Chapman, Way et Fin se sont retrouvés en état de grâce métallique pour l'enregistrer, car les trois maîtres d'oeuvre se surpassent chacun dans leur domaine, que ce soit Chap pour ces soli en mascaret, le bacchique Way pour ces riffs de basse irrésistible ou Fin pour son chant éraillé et magnifiquement possédé.
En plus, les compositions qu'ils délivrent sont impériales, avec des poussées d'ultra violences comme "Hang'em High" ou "Dead On Your Legs" qui vous dépècent littéralement avec des riffs-scalpels, mais aussi des mélanges
mélodies-tsunami que n'aurait pas reniés UFO au meilleur de sa forme (dégustez "Heaven Tonight" entre autres")
et encore du Hard Rock'n'roll vertigineux avec une gaillarde et étourdissante reprise d'"Around & Around".
Bref, Waysted s'est surpassé, accompli, épanoui et voilà un disque à inscrire au tableau des urgences d'abord, à celui des chefs d'oeuvres ensuite.
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le 13 mai 2015
Heaven Tonight, Manuel, Land's That Lost The Love : 3 titres qui tiraient presque des larmes au hard-rocker que j'étais dans les années 80. En 2015 en y ajoutant la nostalgie de mes années perdues je pleure vraiment. Et pourtant quand on s'y penche, il n'y pas forcément grand chose dans ces riffs, ces simples accompagnements de la mélodie. Où est la magie alors? Dans la voix!! Fin est magistral de sensualité et d'une mélancolie mêlées à la force et la puissance. (Comment son successeur a t-il pu ré-enregistrer Heaven Tonight sans honte). Il est vrai que beaucoup de titres transpirent de la volonté de pondre le refrain tubesque qui fera mouche ( Hi Ho My Bay) mais ils sont légitimés par un esprit rock basique pur jus qui ne laisse planer aucun doute sur la sincérité de ces musiciens qui savent comment on tricote un vrai morceau de hard-rock à cheval entre les seventie's et les eightie's. Et pourtant quand on voit ce que deviendra le groupe avec le successeur de Fin on comprend à quel point ce dernier était à mon avis leur seule vraie garantie rock.
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