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9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un grand "Falstaff" avec un Karajan chez lui à Salzbourg
Cette captation live (DVD), d'une excellente qualité sonore et d'une très bonne restitution d'images pour l'époque (juin 1982), est une référence en ce qui concerne cet ouvrage lyrique du dernier Verdi, tiré de la célèbre oeuvre de Shakespeare - avec un excellent livret d'Arrigo Boito. Le grand vieillard Verdi (il...
Publié le 28 octobre 2010 par Lamouche Jean-Luc

versus
6 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 un vaudeville?
Bien sûr l'orchestre est fabuleux. La direction aussi. Taddeï force un peu sur la rouerie, la Ludwig, elle ,crève l'écran.Les sortilèges du parc de Windsor nous font penser à la" Fairy Queen "de Purcell. La mise en scène aurait pû être plus drôle.Malheureusement on ne rit jamais.
Publié le 22 mai 2004 par joe


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9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un grand "Falstaff" avec un Karajan chez lui à Salzbourg, 28 octobre 2010
Par 
Lamouche Jean-Luc (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Karajan, Herbert Von - Verdi : Falstaff (DVD)
Cette captation live (DVD), d'une excellente qualité sonore et d'une très bonne restitution d'images pour l'époque (juin 1982), est une référence en ce qui concerne cet ouvrage lyrique du dernier Verdi, tiré de la célèbre oeuvre de Shakespeare - avec un excellent livret d'Arrigo Boito. Le grand vieillard Verdi (il mourra en 1901 alors que cet opus date de 1893) contribua, avec cette oeuvre, à ouvrir la voie à ce qu'allait devenir l'opéra au XXe siècle. En effet, "Falstaff" ne met en valeur aucune aria déployée. On a en fait, la plupart du temps, un récit, assez proche de la mélodie continue, et même parfois du "parlando" (entre chant et parole). Certains passages peuvent être comparés à l'arioso wagnérien, en plus moderne encore (voir la date de création de l'ouvrage). Tout ici se trouve sous la direction de deux hommes : Herbert von Karajan, bien-sûr, qui maîtrise avec une énergie exceptionnelle (comme d'habitude) l'Orchestre Philharmonique de Vienne ; mais aussi le metteur en scène Günther-Schneider-Siemssen, qui fut un des artistes préférés du maestro - à Salzbourg notamment. A ce propos, il faut dire que la mise en scène et les décors sont très conventionnels ; mais, qui s'en plaindra dans la période actuelle du parfois n'importe quoi... ? Les principaux interprètes sont très bons : Giuseppe Taddei (Falstaff), Rolando Panerai (Ford), Christa Ludwig (Mrs. Quickly), Francisco Araiza (Fenton), Raina Kabaivanska (Alice Ford), Janet Perry (Nannetta), etc. Voilà donc une équipe solide, qui emporte totalement l'adhésion.
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5.0 étoiles sur 5 Joies multiples., 4 octobre 2011
Par 
Carmen (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Karajan, Herbert Von - Verdi : Falstaff (DVD)
Non, j'y suis fortement résolue !, je ne sombrerai pas dans l'ornière qui s'ouvre devant moi au moment d'écrire un commentaire sur cette splendide version du Falstaff de Verdi.
Quelle ornière ?!
Celle de la déclaration d'amour passionnée et surtout intarissable que je suis tentée de faire à une oeuvre qui, depuis le coup de tonnerre inaugural de l'orchestre jusqu'à la salve enfiévrée de la fugue finale, est une absolue merveille, un enchantement de toutes les secondes.
Une émotion immense aussi, quand on songe que cet "OVNI" de l'art lyrique est issu du génie ô combien fécond d'un octogénaire qui n'avait plus rien à prouver mais qui avait encore tant à donner, à dire, à communiquer.
Adieu à la vie créative, adieu à la vie tout court, cette rivière de diamants offerte à l'humanité par un compositeur hors normes est tout autant source de jubilation que d'ébranlement.
Falstaff, ce sont ensemble le rire et les grimaces, la joie débordante et les larmes retenues.
Entre burlesque et mélancolie.
Mais triomphent la gaieté de la réconciliation générale, après la raclée expiatoire infligée à Falstaff, et la bénédiction nuptiale donnée aux deux jouvenceaux qui sont les antihéros de la farce, Fenton et Nanetta, couple solaire et lunaire qui dit, avec la musique sublime que Verdi a composée pour lui, que l'amour a toujours et forcément raison.
Tout cela mêlé serre parfois la gorge mais c'est tout simplement merveilleux.
Falstaff est un extraordinaire "credo" sentimental et optimiste de "jeune homme" sous la plume génialement inspirée de celui qui avait pendant quelque cinquante ans dépeint avec tant de force et de véracité les affres des passions humaines ne se résolvant que dans la mort.
Oui, Falstaff est une oeuvre géniale mais pas seulement géniale, c'est une oeuvre qui rend heureux.
C'est une oeuvre qui regorge de joies multiples.
Et la version ici commentée nous les donne toutes.
C'est le moment de se rappeler que Herbert Von Karajan avait une dilection pour l'art lyrique et adorait Verdi.
Il nous en a laissé quelques mémorables témoignages.
Cette représentation salzbourgeoise en fait éminemment partie.
Déjà fatigué mais encore vaillant et totalement habité par la partition, ce chef qui suscite tant de sentiments ambivalents est indiscutable dans sa lecture d'une oeuvre dont il raffole, c'est perceptible à chaque instant.
L'orchestre de Vienne est l'orchestre de Vienne... le plus grand orchestre du monde, cordes à se damner, clarté et transparence célestes, rigueur et précision vertigineuses, perfection qui fait frémir d'admiration (que dire d'une harpe qui donne une idée de l'infini ?!), servant idéalement une oeuvre où l'orchestre est à part entière acteur, suiveur et souffleur, doté par Verdi d'une écriture miraculeuse qui ne lâche jamais d'une note l'action, le récit et les sentiments éprouvés par les personnages.
Les chanteurs sont parfaits.
Guiseppe Taddei dans un rôle qui lui colle à la peau, est un formidable Falstaff, vocalement et théâtralement, physiquement aussi, tout en démesure maîtrisée, tout en nuances déclinées, entre la grossièreté du ventru et la nostalgie du page de Norfolk.
L'immense Christa Ludwig campe à merveille une opulente et facétieuse Miss Quickly, la commère messagère.
Rolando Panerai, irréprochable et noble "Baryton Verdi", donne toute son envergure à Mister Ford alias Fontana, le mari torturé par la jalousie avant qu'il ne comprenne qu'il s'est laissé aveugler par le soupçon et la colère.
Et tous les autres.
Aucune erreur de distribution dans cette représentation.
La mise en scène est d'une grande beauté classique.
Avec une mention spéciale pour la fameuse scène nocturne, alla mezzanotte, quand Falstaff subit une correction anthologique avant de reprendre le dessus sur ses tourmenteurs facétieux, dans une superbe déclamation.
Les applaudissements enthousiastes et insistants du public le disent avec plus d'éloquence que n'importe quel commentaire : cette représentation captée à Salzbourg est une splendide réussite.
À la manière d'un feu d'artifice, elle fait jaillir les joies multiples contenues dans l'ultime et stupéfiant chef d'oeuvre de Verdi.
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5.0 étoiles sur 5 Pur chef d’œuvre, un trésor., 10 mai 2013
Par 
Laneton "Jip" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Karajan, Herbert Von - Verdi : Falstaff (DVD)
S’il y a des enregistrements auxquels j’aimerais mettre 6 étoiles, car atteignant la quasi perfection, celui-ci en ferait incontestablement partie, car tel que nous le livre Karajan, avec le meilleur orchestre de son époque, celui de Vienne, et une troupe de chanteurs exceptionnelle, c’est un véritable chef d’œuvre d’une œuvre qui est elle-même le chef d’œuvre de Verdi, atypique certes, mais aussi le testament musical du plus grand compositeur d’opéras que l’Italie nous ait livré.
D’abord effectivement, c’est la direction de l’orchestre qui est tout à fait remarquable, on sent combien le maître est en harmonie avec son orchestre, combien il connait la partition au plus profond de lui-même, combien il sait mettre en lumière les instruments solistes, comment il fond les chanteurs et le chœur dans cet ensemble pour donner à la fois rigueur, clarté et musicalité, et cela dans une grande virtuosité.
Giuseppe Taddei, reconnu comme l’un des grands barytons de l’après-guerre, a probablement été le meilleur Falstaff qu’il nous ait été donné de voir et d’entendre, le prince de l’autodérision; de voir, car sa physionomie, son port, son jeu sont extraordinaires, il est vieux, mais plein d’énergie , il veut continuer à manger la vie à pleines dents, il montre tour à tour rouerie, truculence, humour, il est dionysiaque ; d’entendre, il vit avec la musique, son chant sait être totalement en phase avec son jeu et les événements; son premier chant où il expose son plan amoureux suivi de sa vision de l’honneur comme son monologue du début du 3° acte « ehi taverniere » sont pour moi les points d’orgue de sa prestation qu’il achèvera, après une marche quasiment funèbre sur un extrait du Requiem par la célèbre fugue dans un final éblouissant.
J’aimerais tresser des louanges à toute la troupe car, malgré l’extrême difficulté de la partition, il n’y a pas de point faible, ce serait trop long, mais comment ne pas s’émerveiller devant C. Ludwig en Mrs Quickly, maquerelle de haut vol, ah le « référencia », quelle malice, quelle présence et quelle voix quand elle descend dans les graves. Elle incarne véritablement la commère de Windsor comme l’avait sans doute imaginé Shakespeare.
R. Kabaivanska, que l’on s’étonne presque de trouver dans une comédie, elle qui nous a laissé tant d’interprétations extraordinaires de drames et tragédies lyriques, nous fait admirer la pureté de sa voix, écoutez comment elle domine le merveilleux quatuor final du premier acte, on l’a qualifié de Mozartien, admirez sa présence scénique pleine de classe et d’élégance.
Et puis, Janet Perry, délicieuse, campe une merveilleuse Nannette, joyeuse, amoureuse, avec une pureté, une clarté de voix incomparable qui illumine l’air de la reine des fées « su fil d’un soffio etesio » dans la scène finale, et qui vient peu après la tendre complainte amoureuse de son chéri bien donnée par F. Araiza qui fut un ténor de qualité. Tout au long de l’opéra leurs ébats sont pleins de fraicheur et de passion retenue. Leur amour est le contrepoint des horreurs véhiculées par Falstaff. J’aime cette affirmation si poétique: « les baisers font renaître les lèvres de la bouche comme la lune renaît» du premier acte redonnée à la fin. Enfin, comment ne pas saluer la remarquable interprétation du grand baryton italien R. Panerai, notamment dans la scène de la colère dans la première partie de l’acte 2.
Tout est parfait, la mise en scène dynamique, presqu’incroyable par moments pour un spectacle donné en direct, les décors intérieurs coquets et réalistes, les extérieurs bucoliques, ou féeriques comme la forêt enchantée du final, les costumes d’époque soignés, le rendu image et son excellent pour l’époque de tournage. Juste une remarque : les sous-titres sont seulement en allemand et en anglais.
Alors, c’est un spectacle absolument délicieux qui nous est donné là, certes on ne rit pas franchement, mais on sourit souvent, on ne pleure pas non plus, on se délecte simplement d’une production si bien ficelée et surtout d’une musique qui ne peut être mieux rendue que par ce chef qui savait être exceptionnel, H. Von Karajan. On termine par un moment d’interrogation philosophique avec la fugue de Falstaff « le monde est une farce », n’est-ce pas encore le cas de nos jours, mais pas toujours…
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Presque, 8 mai 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Karajan, Herbert Von - Verdi : Falstaff (DVD)
Rien à redire au plan musical : tout est tres bon, les chanteurs sont excellents et bons comédiens, surtout C.Ludwig - mais quelle déception au dernier tableau que de découvrir un décor aussi laid et un "filmage" aussi terne. Ce qui devait être une apothéose se révèle un piètre spectacle de patronage. Certes c'est un peu l'esprit, mais la musique suppose qu'on ne fasse pas l'impasse sur les charmes visuels du rève. Ce nocturne verdien ne manque pourtant pas de couleurs.
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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 unr grande soirée, 9 janvier 2010
Par 
discophile "lediscophile" (Montpellier, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Karajan, Herbert Von - Verdi : Falstaff (DVD)
Ce live est captivant de bout en bout avec d'abord une musique d'un légèreté toute Mozartienne du dernier Verdi. Falstaff a toujours réussi à Karajan (intégrale EMI avec Moffo, schwarzkopf etc de référence), on est ébloui par le niveau des chanteurs et de l'orchestre viennois qui obéit au doigt et à l'oeil du grand Karajan.
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6 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 un vaudeville?, 22 mai 2004
Par 
joe (beyrouth Liban) - Voir tous mes commentaires
Bien sûr l'orchestre est fabuleux. La direction aussi. Taddeï force un peu sur la rouerie, la Ludwig, elle ,crève l'écran.Les sortilèges du parc de Windsor nous font penser à la" Fairy Queen "de Purcell. La mise en scène aurait pû être plus drôle.Malheureusement on ne rit jamais.
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Karajan, Herbert Von - Verdi : Falstaff
Karajan, Herbert Von - Verdi : Falstaff de Orchestre Philharmonique de Vienne (DVD - 2008)
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