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le 30 mai 2012
Par votre intermédiaire, je suis récemment en possession du film magnifique de Murnau, Nosferatu. J'ai choisi l'édition DVD en fonction de la couverture que j'apprécie, mais je connaissais comme beaucoup de fans de Dracula "le film" qui reste le maître du genre, même après le flamboyant « Dracula » de Coppola, qui bien que se voulant fidèle au roman de Bram Stoker, n'a retranscrit que « l'histoire » et non l'atmosphère d'épouvante attendue ; trop de gros effets, trop de théâtralité et d'esthétique de l'image (décor, costumes, lumières) empêchent, me semble-t-il, le spectateur de se plonger véritablement dans l'horreur du mythe de Dracula , fait de noirceur et de mystère ; Avec Murnau, la suggestion prime sur les effets spéciaux (à l'image du roman de Stoker) où le lecteur rencontre Dracula à travers les émotions des personnages, en particulier de Harker et de Mina.
Quand on pense que ce film aurait pu être détruit à jamais pour une question de droits d'auteur impayés. Heureusement que des copies ont survécu !
Concernant l'édition que j'ai choisie, j'ai apprécié d'avoir la version originale en noir et blanc et à vitesse rapide (en 90 `') ; c'est par celle- là qu'il faut commencer ; la version colorisée est réussie mais les couleurs ont déjà tendance à dissiper le spectateur, et la couleur bleu, plutôt sombre, fait moins ressortir les détails. La musique de ce film est également extraordinaire et devient personnage sonore elle-même , étant présente tout du long, et dès les première secondes ; c'est encore une spécificité de ce film vraiment captivant.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 15 novembre 2014
À Wisborg en 1838, Thomas Hutter, un jeune clerc d’agent immobilier marié avec Ellen, part pour la Transylvanie afin de vendre une propriété au Comte Orlok qui désire avoir une résidence dans la ville. Le jeune homme est accueilli au sein d’un sinistre château par le comte. Durant la transaction, Orlok aperçoit une miniature d’Ellen qui le fascine et décide d’acquérir le bâtiment proche de la maison du couple qui lui est proposé. Hutter, hôte du comte, ne tardera pas à découvrir la véritable nature de celui-ci. Alors Nosferatu cheminera vers sa nouvelle propriété, répandant dans son sillage par ses morsures la mort et la désolation que le peuple prendra pour une épidémie de peste. Ellen, bientôt en proie aux mains griffues de Nosferatu qui la convoite, laissera le comte faire d’elle sa victime et sacrifie son sang au vampire pour sauver la ville frappée par la peste.

Dans la première moitié des années 1920, le cinéma allemand est à son sommet en termes de réussite artistique, de renommée internationale et de succès commercial, et Nosferatu le vampire représente sûrement le joyau de l’expressionnisme, ce courant artistique qui imprègne fortement tous les arts depuis la Grande Guerre. Murnau pousse ici encore plus loin les expérimentations graphiques initiées en 1919 dans le formidable "Cabinet du Dr Caligari" réalisé par Robert Wiene. Mais la valeur ajoutée de Nosferatu tient aussi dans l’utilisation des décors réels et dans l’opposition visuelle entre réalisme social du monde civilisé et fantastique morbide.

Nosferatu est le premier grand jalon dans la filmographie de Murnau, considéré, avec Fritz Lang, comme le maître de l’expressionnisme allemand. Une allégorie superbe sur l’existence et le devenir de l’homme traverse tout le film, la mort se nourrissant de la mort et le sacrifice d’une jeune femme s’avérant indispensable au décès de l’être vampirique, dont la disparition préserve l’équilibre du monde. Le jeu de Max Shreck et la théâtralité de ses apparitions confortent admirablement cet expressionnisme.

Le DVD double couche comporte deux versions : l'une en noir et blanc de 60 minutes puisque à 24 images/seconde, et l'autre en version teintée à 18 images/seconde de 90 mn. La version de 60 minutes propose donc des séquences en accéléré, ce qui produit quelques fois un effet comique qui atténue l'aspect propre à l'épouvante. La musique, de Galeshka Moravioff, est parfois entêtante, mais l'on reste très content d'avoir fait découvrir cette rareté à des adolescents qui n'imaginaient même pas que le cinéma avait acquis certaines de ses lettres de noblesse ainsi...
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le 15 janvier 2011
Un grand classique.

"Dés qu'il eut franchi le pont, les fantômes vinrent à sa rencontre. "

Une phrase magique, qui me hante, si je peux dire depuis que j'ai découvert ce film, il y a quelques dizaines d'années....
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 15 septembre 2011
Pour commencer, je préfère dire que je ne suis pas une adepte des films muets; en revanche, je suis passionnée du roman de Bram Stoker "Dracula" que je trouve de très haut vol tant au niveau du style que de la profondeur des personnages.Puisque Murnau s'en est largement inspiré et y a puisé ses sources, le film m'a intéressée.

Je craignais que cette création ait réellement vieilli, surtout après le visionnage de "Bram Stoker's Dracula" de Coppola que j'affectionne tout particulièrement. Je dirai que ce travail artistique de Murnau est à part et que le personnage de Dracula est parfaitement rendu, alors que les moyens en 1922 n'étaient pas les mêmes qu'aujourd'hui. Cet homme au regard caverneux, aux yeux globuleux, à la silhouette squelettique, aux cernes fortement marquées inspire la terreur. Ses mains crochues, filiformes, décharnées, ses oreilles pointues et son nez aquilin font de lui un parfait buveur de vie, suceur de sang.

J'ai retrouvé dans le film de Murnau ce qui m'avait fascinée dans la version de Bram Stoker, le fait que le vampire incarne une symbolique qui va bien au-delà du mort vivant. Il est l'allégorie du mal, de la mort qui fait souffrir, de la perte de notre âme et de notre identité. A la fois maladie -peste plus précisément- sur le Demeter, il peut représenter aussi le polype à tentacules -autre forme de vampire- ou la plante carnivore ("cette plante est le vampire du monde végétal"). Cet être effrayant synthétise toutes nos peurs, nos souffrances et c'est pourquoi il effraie.En somme, il est tout ce qui aspire la vie et l'âme dans un au-delà où la souffrance semble sans fin, où l'esprit n'a pas trouvé de repos.

Le personnage de Jonathan ne m'a pas tellement plu, il manque à mes yeux de caractère. Il ne happe pas et est beaucoup mieux rendu, à mon avis, dans la version de Coppola. Je regrette aussi l'absence du personnage de Lucie.Nina est juste effleurée. C'est pour NOSFERATU qu'il faut donc visionner ce film.

Le DVD propose deux versions:
-la première de 60 minutes en noir et blanc avec traduction des cartons-textes en français et un défilement de 24 images par seconde,
-une seconde version teintée (qui m'a moins plu) avec un défilement de 18 images par seconde et qui dure donc 90 minutes.

Un vampire qui vaut le coup d'être vu parce que malgré presque un siècle d'évolution cinématographique, il garde un cachet à nul autre pareil.

A conseiller aussi aux jeunes enfants dès qu'ils ont atteint l'âge de pouvoir visionner ce film, car le muet passe très bien avec eux. Encore aujourd'hui, ils sont fascinés par ce profil de "méchant".
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le 25 mai 2015
Un classique des films de horreur à avoir dans sa bibliothèque... Je me souviens encore combien j'ai eu peur quand je l'ai vu pour la première fois dans mon enfance. Aujourd'hui les effets spécieux peuvent faire sourire, mais pour l’époque, le film est très bien fait!
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le 10 septembre 2014
Je blague. C'est 3 fois rien mais, franchement toutes ces colorisations, jeux de lumières inautenthiques (qui ne font l'objet que d'options dans le dvd, je vous rassure, sont vraiment inutile pour les inconditionnels de ce film.
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le 17 février 2014
Il est toujours compliqué de donner un jugement sur les vieux films, tant ils paraissent dépassés désormais, mais tant ils ont apporté à l'histoire du cinéma, et donc aux films que nous voyons aujourd'hui. "Nosferatu" en est l'exemple typique.
Certes le vampire de ce film, de part sa gestuelle, peut prêter à sourire aujourd'hui, mais pour l'époque, Max Shreck (dont le nom en allemand signifie par une incroyable coïncidence "terreur"), incarnant le comte vampire, a dû effrayé plus d'un spectateur de cinéma. Les images, d'une poésie rare et d'une beauté sidérante, renforcent sérieusement le sentiment d'oppression ressenti par Jonathan Harker. Le film en lui est un rêve éveillé, un cauchemar perpétuel que l'on suit de bout en bout jusqu'à une fin qui reste l'une des plus belles et des plus tristes. C'est un modèle du cinéma expressionnisme allemand de par sa perfection à analyser.

Nosferatu rappelle également le vrai sens de la peur dans une époque comme la nôtre où la peur au cinéma semble ne pouvoir être produite qu'à grand renfort d'hémoglobine, de têtes visqueuses et écoeurantes et de séquences de mutilations atroces. Non, ce n'est que le dégoût que pareil schéma apporte. La peur, la vraie peur telle que peut le décrire un psychologue érudit se produit surtout par l'étrangeté, l'inconnu et l'irréel qui créer le doute, l'angoisse puis cette même peur.
Tout cinéphile digne de ce nom ne peut prétendre aimer le cinéma s'il n'aime pas Nosferatu le Vampire, film adoré des surréalistes français à sa sortie et qui a grandement influencé Tim Burton lequel lui a rendu hommage dans plusieurs de ses films notamment dans Edward aux mains d'argents.

Francis Ford Coppola : "Nosferatu le vampire est sûrement le plus beau film réalisé à partir du mythe de Dracula. Un puissant chef d'oeuvre."
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le 4 juin 2010
Je me souviens encore étrangement de cette nuit là.C'était pourtant il y a plus de 25 ans à un âge et à une heure qui préfèrent voir les plus jeunes être au lit depuis longtemps.J'allais, moi, vivre une expérience unique qui allait sans doute bouleverser mon inconscient et surtout guider mes pas vers une exigence cinématographique qui devait jusqu'alors ressembler à peu de chose près à celle des petits enfants en culotte courte.
J'allais surtout, dix ans avant mon engouement pour l'expressionnisme allemand et son plus fier représentant, Fritz Lang, découvrir un monde stupéfiant, onirique, parfois effrayant mais toujours enivrant : le fantastique.

Et de fantastique, "Nosferatu" en possède tous les sens qu'ils soient propres ou bien figurés.
25 ans, c'est aussi le nombre d'années qu'il m'a fallut patienter avant de pouvoir le redécouvrir et soyez-en sûrs, il n'est pas de ceux que l'on fantasme et qui finalement nous déçoivent après les avoir vus."Nosferatu" fait partie de ces grands du septième art tout comme "Métropolis" ou encore "Les trois lumières" dans un même registre, que l'on n'oublie pas et que l'on garde dans un coin de son esprit jusqu'au jour où, miracle, le destin nous fait croiser leur route à nouveau...

L'histoire est pourtant somme toute plutôt banale:

Au dix-neuvième siècle, Thomas Hutter, jeune agent immobilier est envoyé dans les Carpates par un patron à la reputation des plus mauvaise afin de vendre à un certain Orlok une maison se situant à Brème, la ville ou vit justement Hutter ainsi que sa jeune épouse.Après un long voyage, le jeune Thomas s'arrête dans une auberge et alors qu'il se vante de devoir retrouver le comte Orlok dans sa vieille bâtisse le lendemain, les conversations cessent et l'on sent un malaise profond s'installer lorsque le nom d'Orlok est prononcé.Le jeune Thomas, enfermé dans sa chambre, aura tout loisir de consulter un ouvrage faisant référence à une certaine légende qui court dans la région et qui aura sur lui un effet hilarant plus qu'effrayant.Le lendemain matin il se rendra à destination du château dans lequel vit le comte et alors qu'il est proche du lieu de rendez-vous, il est accosté par un étrange personnage conduisant une carriole et qui lui propose de l'emmener jusqu'au château.Arrivé là, le curieux personnage fera demi-tour et c'est alors que les immenses portes de l'édifice s'ouvrent sur le visage inquiétant du comte Orlok.Invité à dîner en compagnie de son hôte, Thomas découvrira en cet homme au physique peu commun, un être véritablement néfaste et qui très vite montrera sa vraie nature...

Évidemment, il ne s'agit là que du bref raccourci d'une histoire que tout le monde connaît puisqu'il s'agit d'une adaptation du fameux roman de Bram Stocker " Dracula".Mais ce qui fait la force du film de Murnau, c'est l'impression permanente d'étouffer.La sensation d'isolement éprouvée par le héros éloigné de chez lui par obligation est ressentie par chacun d'entre nous.Le dépaysement, l'avancée dans l'inconnu, la rencontre de personnages pittoresques et de lieux profondément lugubres donnent le frisson.Le château du comte Orlok et les bois qui l'entourent isolent Hutter du reste du monde.L'absence totale de repères fait ressembler les murs de l'immense édifice à un lieu de perdition.Quand au propriétaire, il se fond sans mal dans ce décor dantesque avec sa silhouette frêle, son nez crochu qu'accompagnent une paire d'yeux cernés de noir, et ses doigts griffus doublés d'une bouche aux dents en pointes.
"Nosferatu", c'est aussi l'histoire d'une jeune femme (la jeune épouse de Thomas) qui préférera se sacrifier aux mains du vampire afin que soient épargnés les habitants de la ville de Brème dans laquelle elle demeure.

Le film de Murnau est vieux de 88 ans et pourtant, il a conservé depuis sa force d'impact.Visuellement on est en plein expressionnisme allemand avec ces faciès hallucinés et ces ombres portées (voir le moment ou l'ombre du Vampire étrangle l'un des personnages) sur des murs décrépis.On savait le cinéma allemand pourvoyeur de grands cinéastes tels qui Werner Herzog (Fitzcarraldo, Aguirre, la colère de dieu, etc...) ou d'autres encore mais ce cinéma qui a autant de détracteurs que d'aficionados à sans aucun doute connu son apogée dans les années 20-30 et ce, surtout grâce à l'immense Fritz Lang qui réalisa des dizaines de chefs-d'oeuvres et que certains ne découvrent qu'aujourd'hui à travers les cycles du cinéma de minuit......
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"Nosferatu, eine Symphonie des Grauens" de Friedrich Wilhelm Murnau avec Max Schreck est l'un des grands chefs-d'œuvre de l'expressionisme Allemand des années 1920/1930.
Ce long-métrage sorti en 1922 est en effet avec "Metropolis" et "Le docteur Mabuse" de Fritz Lang, "Le Cabinet du docteur Caligari" de Robert Wiene et "Le Golem" de Paul Wegener un must du cinéma Germanique.
J'en oublie surement quelques uns !!!
Aujourd'hui ces films sont bien sur des classiques mais également des témoignages historiques.
"Nosferatu" pourtant failli être détruit après un procès lancé par la veuve de Bram Stoker, l'auteur de "Dracula".
La première fois que je l'ai vu, je devais avoir dix ans, ce film m'avait fichu une trouille de tous les diables.
Je pense que chez un enfant, le fait que le long-métrage soit muet avec une musique particulièrement entêtante et sinistre accentuait encore cette frayeur.
L'histoire que je ne vais pas vous raconter est celle de "Dracula" mais les noms des différents protagonistes ont été changés.
Ce film qui a 94 ans maintenant est une merveille absolue.
J'avais il y a plusieurs années commenté le remake de Werner Herzog qui est réellement de bonne tenue.
Concernant le DVD nous avons droit à la version noir et blanc mais aussi à une version teinté qui n'apporte pas grand-chose à mon humble avis.
"Nosferatu" est un film à voir et à revoir pour tous cinéphiles qui se respecte.
Adanson Marco.
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le 11 août 2011
Il s'agit la d'un tres grand classique du cinema!
probablement mon film preferé dans un top 10!!!
le Vampire n'apas une apparence de Dandy comme bela Lugosi dans Dracula!
C'est la un Vampire severementBurne pourrait on dire en paraphrasant les guignols de canal!
Un vrai Vampire de chez Vampire!pas du genre qui vous laisse dormir tranquille!LLOLOL
mais tellement ,noir que on ne peut qu'adorer!quand on est un peu tenté par leGothique etles bellespettitesVampirettes commmemoi!LOL
Blague mise a part,ce filmestun classique!Ila ete fait en ne respectant pasles droit s d'auteurs de l'epoque!
lacopieoriginalle devait etred detruite!c'estpour celaque leVampires'appelleNosferatu et pas Dracula!pourun probleme
de droits d'aueurs!
encore heureux que ce film genialait survecu!a consommer sans moderation,lesnuitsdepleine lune!
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