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500 PREMIERS RÉVISEURSle 8 janvier 2009
Sans doute le plus célèbre chef-d'oeuvre de Rossellini avec "Allemagne année zéro", et l'une des œuvres fondatrices du néoréalisme, aux côtés du "Voleur" de De Sica et "Ossessione", un grand Visconti des premiers jours.

Rome est montrée comme un symbole éclatant du peuple italien au crépuscule de la guerre, microcosme foisonnant de vie et de diversité inexorablement gangrénée par la fourmilière nazie. Ce sont des hommes, des femmes et des enfants de tous les jours, avec leurs forces et leurs faiblesses, pris dans la spirale de l'histoire, chacun se révélant en conséquence. Les scènes mémorables abondent : Pina abattue en pleine rue, en pleine course, par un soldat allemand alors qu'elle rejoignait son Francesco embarqué dans un fourgon SS, la torture de Manfredi - Jean Moulin italien - et la mise à mort du prêtre, scènes qui nous offrent des évocations christiques d'une puissance extraordinaire. Un film plein d'optimisme aussi, notamment dans ces gamins, résistants en herbe et symboles d'espoir, descendant vers la ville à reconquérir avec l'âme comme avec le glaive.

Le manque de moyens, l'urgence de la mise en scène, le côté brut et artisanal sans doute volontaires ajoutent un cachet documentaire qui sera l'une des marques de fabrique du mouvement néoréaliste. Un film total, historique, révolutionnaire ; en un mot : essentiel.
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le 20 août 2011
Rossellini signe un immense film avec Rome ville ouverte, parmi les meilleurs sur la seconde guerre mondiale, Rossellini filme la monstruosité des nazis, l'amitié entre le pretre et le communiste contre l'occupant barbare est magnifique, la fin dramatique a une charge émotionnelle incroyablement forte, un film qui marque l'histoire du cinema.
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le 7 février 2014
Ce film est un hymne à la résistance des italiens face à l'occupation de l'armée allemande pendant la seconde guerre mondiale. Tourné au sortir de la guerre avec très peu de moyens, on y voit un prêtre, des gamins et des ouvriers unis pour défendre la patrie italienne et aussi, des faits réels comme la mort d'une femme enceinte tués par des allemands.
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le 20 avril 2011
Qui peut donc parler du cinéma italien sans citer Rome, ville ouverte ?
Cette oeuvre magistrale est réalisée par un des maîtres du néo-réalisme, Roberto Rossellini, qui le montre bien. Ce qui frappe tout d'abord dès le début du film, c'est le réalisme produit. Bien que réalisé avec très peu de moyens et un temps limité chaque plan reflète une telle puissance, comme l'époustouflant final, qu'il réussi avec brio à bouleverser le spectateur. La diversité des personnages est également une des forces du film. Anna Magnani, cette grande star du cinéma italien, parvient à fondre parmi la distribution, devenant une "simple" mère luttant pour son enfant et la liberté.
Un des grands avantages de ce DVD en la quantité de langues. Il est donc possible de le regarder en français, en anglais et en italien (Préférez tout de même la V.O en Italien !). La qualité de l'image et du son sont plutôt appréciables. Il est important de préciser que contrairement à ce qui est marqué sur la jaquette du DVD, Rome, ville ouverte n'est pas le premier film néo-réaliste (il s'agit de Ossessione, Les amants diaboliques réalisé par Luchino Visconti) mais il fait certainement parti de ses films qui ont fait découvrir le mouvement.
Collection à compléter avec Paisa et Allemagne, année zéro qui complètent cette "trilogie de la guerre".
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le 9 février 2016
Comme l'explique l'excellent Jean Gili ("Histoire du cinéma italien", Ed. La Martinière), le néo-réalisme n'a pas connu de génération spontanée et personne n'a rédigé de charte façon "Dogme95" (Lars von Trier et Thomas Vinterberg) avec son pompeux décalogue déontologique, le genre de document caduc dès que publié!
Plusieurs films réalisés sous le fascisme (avec plus ou moins de difficultés face à un double système de censure) ont préfiguré et annoncé la révolution thématique et stylistique de l'immédiat après-guerre. Pour résumer grossièrement : priorité aux tournages en extérieurs, acteurs non professionnels, absence de discours moral ou moralisateur catho et bourgeois, intérêt pour les petites gens face aux tracas de la vie quotidienne...
D'où l'apparition de thèmes ou prétendus "vices" délibérément ignorés du cinéma mussolinien avec ses films de pur divertissement (dits "téléphones blancs") ignorant soigneusement adultère, avortement, suicide, homosexualité etc. Avec le néo-réalisme, on quitte donc les boudoirs pour descendre dans les rues et les champs (Giuseppe de Santis, "Riz amer", sorti en 49).
A cet égard, "Les enfants nous regardent" de Vittorio de Sica apparaît plus novateur, plus "nouvelle vague" que le pourtant remarquable "Ossessione" de Luchino Visconti ("Les Amants maudits, son premier film, sorti au printemps 1943 dans quelques villes du nord du pays, deuxième adaptation du roman noir de l'américain James Cain, trois ans avant Tay Garnett). Car le Visconti, tourné avec des acteurs de métier déjà reconnus, est une pure fiction quand le film de de Sica a l'ambition de peindre l'adultère avec ses conséquences sociales. Tourné à l'été 42, ensuite rangé dans un tiroir, ces "Enfants..." ne sortirent qu'en novembre 44 dans une Italie libérée et sous un gouvernement de coalition, à gauche toute.
Pour en arriver à Rossellini (assisté du scénariste résistant Sergio Amidei et de F.Fellini au scénario) et à ce "Rome, ville ouverte", oeuvre considérée comme fondatrice du néo-réalisme (1945), les arguments en sa faveur ne manquent pas. Formels, d'abord : moins de studio (reconstitué sur place), plus de tournage dans un vrai quartier de Rome, au milieu des "vraies gens" et avec même des prisonniers de guerre allemands comme figurants. Seule entorse : la distribution. Anna Magnani est déjà une vedette (au moins depuis "Mademoiselle Vendredi", de Sica, 1941) , Aldo Fabrizi et les autres sont tous acteurs de métier ou vont le devenir (Maria Michi).
C'est donc sur le fond que la différence est la plus notable : le propos de Rossellini est éminemment politique, engagé et militant. Il s'agit pour lui d'exalter une résistance unie : communistes et catholiques côte à côte, curés et athées ensemble dans un même combat. Rossellini tourne "à chaud" sur les lieux-mêmes, s'inspirant de personnages réels (don Morosini) et de faits avérés, ce qui confère au propos un aspect quasi documentaire sur les neuf mois d'occupation de Rome par les nazis. C'est une page d'histoire, brossée avec les moyens du bord et les pénuries de l'époque, dans une optique hagiographique bien compréhensible.
On se croirait chez René Clément ("La Bataille du rail", 1946).
Il reste que Rossellini travaille (encore) avec des acteurs confirmés ou en voie de l'être, ce que ne fera pas Vittorio de Sica avec "Ladri di biciclette" en 1946 : pour moi, le véritable acte de naissance du néo-réalisme avec une oeuvre merveilleusement en équilibre sur la corde raide de l'émotion, sans jamais tomber dans le pathos...
Petit rappel pour mieux comprendre les allusions historiques ainsi que la tentation incarnée par le méphistophélique officier nazi (sorte de Klaus Barbie). Cette brute raffinée (archétype de beaucoup d'autres à venir, sous le même uniforme SS) essaye de jouer sur l'antagonisme Vatican-Kremlin. Après le débarquement américain en Sicile et la chute de Mussolini (putsch de juillet 43), le maréchal Badoglio et le roi signent un armistice (8 septembre) et se réfugient à Brindisi, abandonnant Rome à son sort. C'est alors que, Mussolini restant cantonné à Salo dans une "république fasciste" fantoche, les nazis envahissent le Nord et le centre du pays, s'arc-boutent sur leurs lignes fortifiées de défense. Du jour au lendemain, l'armée italienne régulière se débande (voir "Eté violent" de V.Zurlini, 1959, et "La grande Pagaille"de L.Comencini, 1960). Les ex-alliés deviennent pour les nazis des ennemis à abattre. Beaucoup de soldats se font alors maquisards, les uns communistes, les autres monarchistes ou catholiques, dans une cohabitation qui ne sera pas toujours harmonieuse (massacre de Porzûs, Frioul, février 45).
La progression des forces alliées (Américains, Britanniques et FFL) en Italie, du Sud vers le Nord, avec le débarquement à Anzio (janvier 44) et la terrible bataille du Mont-Cassin (Monte Cassino), sera relatée dans le film suivant de Rosselllini, "Paisà", sorti en 1946. Un film largement interprété, lui, par des acteurs non-professionnels...avec les limites de l'exercice.
NB : le film dut attendre 1961 pour être distribué en RFA.
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le 9 novembre 2014
Rome , Ville Ouverte , peut aller avec d' autres films du même réalisateur: c' est un chef-d' oeuvre ! ces films tournés juste après la guerre , nous font découvrir les tristes réalités qui ont marqués la fin de ma main-mise du NAZISME et de l' après-guerre !
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le 3 janvier 2014
Super grand classique, dont on a tous entendu parlé. C'est un superbe film, sur la fin de la seconde guerre mondiale à Rome. Le réalisateur mérite sa reputation, à voir absolument.
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le 29 septembre 2015
Un Chef d'oeuvre absolu du cinéma tout court, Magnani sublimissime , à ne manquer sous aucun pretexte, enfin restauré, Rossellini signe un immense film.
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le 26 février 2015
Ce film est absolument magnifique et sa qualité de transfert tres correcte vu son age.
Pour le prix - de 10 euros je suis très satisfait
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le 9 novembre 2009
un réel plaisir à revoir ce film d'une grande qualité d'interprétation d'une page sombre et émouvante de Rome au cours de la dernière guerre.

Comme toujours, Anna Magnani est excellente dans son rôle.
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