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le 27 mai 2010
"Paisa" est le 2ème film de la trilogie sur la 2ème guerre de Rosselini, après "Rome ville ouverte" et avant "Allemagne année zéro".
Ce film est découpé en six sketches retraçant d'une manière chronologique (de 1943 à 1944) la reconquête de l'Italie par l'armée américaine.
Mais "Paisa" retrace cette événement de manière géographique également, on remonte l'Italie du sud au nord, de la Sicille (pour le débarquement) jusqu'au Lac de Pô. Chaque sketch est tournée dans un ville différente.

Toutes ses scènes nous montre la souffrance (des enfants devenu orphelin obligé de volé ou encore des femmes qui se prostituent.....) et la résistance du peuple italien. Rosselini nous fait découvrir le désastre de la guerre a travers un paysage dévasté et la pauvreté extrême de tout ces gens.

Comme à son habitude, Rosselini utilise tous les codes du néo-réalisme italien, utilisant un budget dérisoire, tourné dans des décors naturels et ayant recoure à des acteurs non professionnelle.

La qualité d'image n'est pas exceptionnelle (surtout dans la 1er histoire), les sous-titres italien lorsque les americains ou les allemands s'expriment n'ont pas été supprimé.
Ce film mériterait une bonne restauration.
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le 10 février 2016
Un aveu préliminaire : au risque de froisser ses thuriféraires (nombreux à la suite de la "nouvelle vague"), je ne suis pas fou de Rossellini, auquel je préfère Vittorio de Sica.
Sorti en 1946, "Paisà" me convainc moins que "Rome, ville ouverte", premier épisode de la "trilogie de guerre"(1945) qui s'achèvera dans les ruines de Berlin avec "Allemagne, année zéro"(1948), le film que je préfère de loin des trois.
La bonne idée est de composer un polyptyque (façon prédelle de retable) illustrant en six séquences quelques étapes de la libération de l'Italie face aux nazis et aux fascistes. Du Sud au Nord de la péninsule, de la Sicile à l'Emilie-Romagne (marécages de l'embouchure du Pô), six vignettes où il est difficile de distinguer les archives utilisées du tournage de cinéma proprement dit. Le film hésite donc entre fiction, romance et documentaire d'où un mélange qui me gêne. D'ailleurs, légère confusion des genres, ce film fut présenté au premier festival du film documentaire d'Edimbourg en 1947.
Les six courts métrages (à l'origine il devait même y en avoir sept) qui composent "Paisà", introduits brièvement par une voix off, sont d'inégale durée, valeur et ambition, sans doute à cause de la pluralité des scénaristes. Partant, ils peinent à former un ensemble cohérent. Ce qui frappe ici aussi, ce n'est pas la tonalité très sombre mais le regard étonnamment mélancolique et même carrément nostalgique (épisode romain). Après la libération de la capitale (par une insurrection populaire, comme à Paris) et la liesse populaire, l'heure serait plutôt, déjà, au désenchantement. Tempus fugit irreparabile...
Presque tous les acteurs sont des non-professionnels, vrais soldats sortis du rang, vraies "petites gens" sorties du peuple, hormis Maria Michi, qui avait débuté dans "Rome..." et le délicieux Carlo Pisacane (épisode 1) qui se montrera inoubliable dans "Le Pigeon" (M.Monicelli, 1958).
A noter aussi une apparition furtive de F.Fellini (co-scénariste et assistant réal) dans l'épisode 3, lors de la distribution de l'eau. Son épouse, Giulietta Masina, elle, a droit à quelques répliques dans un escalier florentin (épisode 4).
Pour la première fois, apparemment, le procédé de la post-synchronisation est utilisé : simple prise de son témoin pendant le tournage pour laisser les "acteurs" plus libres, puis doublage réalisé en studio.
Mon épisode préféré restera le deuxième quand un GI noir en bordée découvre, terrifié, la Naples des souterrains et plus malheureux que lui. Vision fugace du peuple des cavernes, entrée de l'Hadès, royaume des morts. Esquisse aussi d'une enfance sacrifiée, thème du Rossellini suivant : "Allemagne, année zéro" (1948).
On se croirait alors chez l'écrivain britannique Norman Lewis ("Naples 44", paru en 1978 seulement) ou bien chez Curzio Malaparte ("La Peau", 1949) dont le récit halluciné et fascinant fut (mal) adapté au cinéma par Liliana Cavani en 1981.
NB : l'"armée Popski"(P.P.A.), à laquelle il est fait allusion dans l'épisode 6, était une unité des forces spéciales britanniques. Forte d'environ 200 hommes, elle dépendait directement du maréchal Montgomery. Elle s'est notamment illustrée en Sicile et dans la région de Ravenne. Son chef, Vladimir Peniakoff dit Popski, Belge d'origine russe,a laissé des mémoires posthumes (1953).
Le DVD offre une image de mauvaise qualité et rajoute les sous-titres d'origine (en italien) aux sous-titres français qui traduisent l'italien comme l'anglais. Pénible!
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le 7 août 2010
Grand film, mais la qualité de l'image pourrait etre améliorée. L'original aurait besoin d'une remasterization.
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