undrgrnd Cliquez ici NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos FIFA16 cliquez_ici Rentrée scolaire Shop Fire HD 6 Shop Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Bijoux Montres Montres

Commentaires client

3
4,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
2
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
1
1 étoile
0
22 Dreams
Format: CDModifier
Prix:14,74 €+Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

6 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 18 septembre 2009
l y a des musiciens qui traversent -inexplicablement-mal des frontières aussi ténues que la Manche ou les Alpes. Il y a 20 ans, le groupe Talk Talk marchait partout en Europe sauf au Royaume-Uni, son pays natal... Pour Paul Weller, créateur des "Jam" ou de "Style Council", c'est l'inverse...

J'ai toujours aimé les Jam, beaucoup apprécié certains titres de Style Council et tenté de percer à jour pourquoi la carrière solo de Paul Weller m'était plus hermétique... C'était jusqu'à "22 dreams", son disque de 2008, que j'écoute en boucle depuis plusieurs semaines...

La principale surprise (qui n'en est plus une quand on repense au titre de l'album) est l'absence de silence entre les chansons. Du coup, on gllisse de l'une à l'autre comme dans sun rêve. Mélange de folk (sûrement une réminiscence du projet "The imagined village" auquel Weller a collaboré), de pop (Noël Gallager est là...) de rocks et de chansons, le disque est un mélange hétéroclite que relie intellectuellement le texte de la pochette (quatre pages écrites par l'alter ego imaginaire de Paul Weller. Du coup, on se croirait presque dans "The lamb lies down on Broadway"...)

Rarement disque récent m'aura paru à la fois aussi sophistiqué et facile d'accès. La pop est parfois mystérieuse... Il souffle sur ce disque un sentiment de liberté dont je savais Weller capable mais parfois un peu avare. En écoutant les 22 chansons, on ressent une impression de "déjà entendu" (au sens sensoriel et onirique du terme) renforcé par l'extraordinaire prise de son. La voix de Paul Weller est très modulée, changeante.

Une réussite. Un concept-album qui ne conceptualise pas, qui s'effeuille comme une des plantes de la pochette.

Et puis au milieu une perle incroyable : "Song for Alice". Un instrumental fascinant, appuyé par la trompette et le piano de Robert Wyatt. Ne serait-ce que pour ce titre, l'album vaut d'être écouté, Il en est le parfais Sésame...
Pierre GAFFIÉ
(www.different.fr)
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 25 mai 2015
Paul Weller est un de mes artistes favoris de par son éclectisme et sa réinvention permanente du "classic rock" sous influences soul, folk, punk, selon les titres et l'humeur du moment, le mieux étant bien sûr quand toutes ces influences se retrouvent sur le même morceau ! n'y allons pas par quatre chemins : tous ses albums solos sont indispensables jusqu'à "As Is Now", ce sont tous des classiques qu'on écoutera toujours avec autant de plaisir dans 10 ans. Même les faces b et live à la BBC sont bons. En revanche, après, ça se gâte; ni "22 dreams", ni "sonic kicks" ni "wake up the nation" ne valent vraiment l'achat : ce sont des disques qu'on écoute une fois ou deux et qu'on repose pour longtemps sur l'étagère.

22 dreams en particulier est bordélique, confus, mal enregistré, sans conviction. On y trouve de nombreux "effets" particulièrement gadget qui ne font qu'ajouter à l'impression de gâchis ambiant. Aucun intérêt.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
2 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 20 décembre 2008
2008, le paulot préfèré des britaniques fête ses cinquantes bougies, puis sort son meilleur disque solo!
Le voir revenir sur vingt six années de carrière post jam, est tous simplement une bonne surprise...car c'est vrai que le Weller commencait severement à se bouffer la queue, car hormis son excellent live de 2001 The days of speed, puis ces trois premieres galettes, le reste ne fait guère bondir.... bref pas de quoi casser trois pattes au chat de la voisine!
Mais comme l'histoire joue pour lui, les anglais l'ont gracieusement couronné Modfather, en le hissant au rang de l'institution locale, bref un peu comme notre Johnny national...
Côté pédigré le bonhomme vient gratter à la source, comme avec les énormes Jam ( Small faces, Who, Creation, Doctor feelgood),et ses sous estimé style council (Burt Bacharach, Curtis Mayfield,Bossa nova...) il exhume de sa poussièreuse discothèque le séminal Trafic, puis épluche l'oeuvre de Dylan...
Virage déjà amorcé quinze ans plus tot, avec son Wild Wood, oeuvre champetre où seul avec sa guitare ou accompagné il dessert une soul pop mod(ernist) du plus bel effet, Steve White le fidèle batteur, Steve Craddock des Ocean colour scene sur certaines parties de guitare....
Son 22 Dreams se sert alors allégrement dans le patrimoine du folk locale, piochant chez Richard Thomson, John Martyn, part à la rencontre du jazz pour se perdre au royaume de la soul millésimé.
Il devient alors ambitieux, son oeuvre s'en retrouve foisonnante, puis ce neuvième album laisse pantois et réveur...Mais L'ouvrage pèse lourd, 21 morceaux, plus d'une heure de plaisir éparpillé sur un double cd, ou quatre faces de cire vintage,une bien belle façon de rappeler à son public que le Weller se bonifie avec le poid des années.
Ce monument, terme largement justifié, s'ouvre sur Light nights, préambule à la saveur évanescente et psychédélique où la voix soulful du maitre se mèle à celle plus fluette d'une choriste...mignon
et frais! Ce labyrinthe où je me perd, tous les jours depuis son achat, se révèle toujours plus à chacunes de mes promenades solitaires.
Disproportionné voir perfectionniste cet entrechoc réveille alors de vieux souvenirs qui remontent de l'époque bannis du Our Favorite Shop du Style council, les modes se défont sous influence, l'ouvrage n'a pas de prise sur le temps, traversant les quatres saisons avec panache....
Les points culminants
1- Empty Ring, litanie en ut majeur servit avec la complicité d'un Robert Wyatt impérial,
2- Le cold Moment rappel la foi indefectible pour la soul des Curtis mayfield,
3-puis Song for alice paie son tribut à feu Alice Coltrane (disparue cette année).
Bref Weller a choisi de remettre à neuf toutes ces vieilles choses, ses antiquités (mécanismes vibratoires du Pink Floyd, Fairport convention) qui allignées les unes aux autres forment l'ensemble le plus homogène de sa carrière.
Des berceuses enfantines, en passant par des ballades rocailleuses, réchaufant parfois l'atmosphere avec un sens du swing hérité du tango, puis pimentant l'ensemble de plages expérimentales vintages, les 22 rêves de Weller ne souffrent d' aucune baisse de régime .

Se sachant en pleine possession de ses moyens, Paulot se paye le luxe d'inviter son fils spirituel Noêl Gallagher, à venir chatouiller la guitare dans le salon du cottage, puis descend du grenier un vieu melotron, tout en dépoussièrant en mode panoramique près de quarante pige du patrimoine local musicale...tel un ye olde mode rocker.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
     
 
Les clients ayant consulté cet article ont également regardé
Illumination
Illumination de Paul Weller (CD - 2002)

As Is Now
As Is Now de Paul Weller (CD - 2009)

More Modern Classics
More Modern Classics de Paul Weller (CD - 2014)