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12
4,7 sur 5 étoiles
Rashomon
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41 sur 43 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 10 février 2004
Avec cette adaptation d'une magnifique nouvelle d'Akutagawa, Akira Kurosawa laissait le champ libre à tout son talent. Premier film dans lequel sa maîtrise de la mise en scène et du cadrage est aussi éclatante, voire aveuglante, "Rashomon" est aussi d'une audace formelle étonnante.
En déstructurant le récit et en mulpliant et les points de vue et les focales, Kurosawa retranscrit à merveille le récit original et parvient à en magnifier toute la puissance littéraire (cf. la scène du fantôme, une des plus sublimes et prenantes qui soit).
Son art du cadrage et du champ / contre-champ y atteint une perfection rare (cf. la première scène, lorsque les 3 hommes se retrouvent sous la porte des démons, alors que la pluie tombe sans discontinuer), perfection que les films suivants entretiendront jusqu'à l'apothéose "Kagemusha" / "Ran".
Sans parler de la qualité de la direction d'acteurs et de la performance hors norme d'un Toshiro Mifune sombre, viril mais émouvant et d'une Machiko Kyo gracieuse et désinvolte.
Cette édition DVD est indispensable à tout cinéphile et admirateur du maître japonais, même si elle ne s'approche pas de la qualité de l'édition enrichie de "Ran", un modèle du genre.
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9 sur 9 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Lion d'Or à la Mostra de Venise en 1951, Rashomon est le film qui permit à Kurosawa, après une petite décennie de carrière, d'accéder à une notoriété internationale. A sa vue, on le comprend ; pour l'époque l'oeuvre est totalement iconoclaste : virtuosité de la réalisation avec une matière initiale pourant assez minimaliste (peu de décors - un portique, une forêt, un "tribunal" - peu de personnages), l'éclatement de la linéarité du récit tout comme l'introduction d'un procédé peu, voire jamais, utilisé : la multiplicité des points de vue, ouvrant ainsi des réflexions sur des sujets passionnants en diable que sont la vérité (qui la sait ? Qui la dit ?) ou l'égoïsme inhérent au genre humain. La façon dont Kurosawa présente la version très personnalisée de chaque protagoniste (y compris le mort, victime de l'affaire !) est tout particulièrement jouissive mais laisse peu de place à l'optimisme. Pour cela, il faudra atteindre un peu...

Allégorie universelle qui n'a pas pris une ride (surtout en cette époque de perte des repères, le réel ne signifie plus grand chose et les théories du complot poussent comme des champignons), Rashomon possède une portée philosophique considérable et mérite d'ouvrir toute rétrospective sur le très grand et très regretté réalisateur nippon.
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5 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 mai 2013
Rashomon est une œuvre bien trop universelle et maîtrisée pour en parler de façon exhaustive sans être expert.

Les prises de vues sont toujours, TOUJOURS parfaites. Le moment où le bûcheron marche dans la forêt avant de découvrir le corps est filmé de façon époustouflante. On se dit que ouah, ça ne fait même pas 10 minutes que le film et on en prend plein les yeux. La maîtrise technique n'est cependant pas "accablante" et on ressent la légèreté de la ballade forestière par ce temps clément, le soleil jouant entre les feuilles -idée qui sera reprise par la suite- contrastant complétement avec les torrents qui s’abattent sur nos trois personnages initiaux.

Ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres. Les plans fixes montrant deux ou trois personnages sont d'un délice rare pour les yeux.

En plus de ces prises de vues parfaites, le système "puzzle" adopté par Kurosawa est également maîtrisé à la perfection. Aucun incertitude, aucune incohérence. La structure linéaire est abandonnée pour mieux amplifier le côté policier du propos. On ne compte plus les films qui ont repris cette technique.

Concernant le fond, car c'est là que l’œuvre est réellement sublime, Kurosawa parvient en moins d'une heure et demie à nous peindre un chef d’œuvre. L'humain est dessiné tel qu'il est: menteur, poltron, traître. En un mot: égoïste.

S'il faut retenir deux choses de Rashomon: le combat au sabre héroïque et épique entre Tajomaru et Tashehiro racontée par le bûcheron, et la joie de ce dernier avec le bébé dans les bras et le soleil qui revient à la fin.
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12 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 22 juillet 2009
Avec ce film, Kurosawa nous livre une vision très pessimiste de l'humanité: il s'agit moins de procéder à une "enquète policière" que de montrer que tout le monde ment dans l'histoire puisque les témoignages se contredisent même ceux provenant de l'au-dela!Rashomon, cela veut dire " la porte des démons" c'est ce qui nous attend quand la confiance disparaît et que les démons règnent.....
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8 sur 9 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 juin 2007
Dans le Japon médiéval ravagé par les guerres et les typhons, parcouru par les voleurs, les démons et les chamans, un homme est mort. Comment, pourquoi ? Son fantôme, sa femme, un bandit, un témoin, racontent : Quatre versions d'un drame - dont aucune peut-être n'est vraie, tant chacune honore ou arrange celui qui la défend.

Le prétexte est quasi-policier, mais le propos est philosophique : comment sauver l'humanité lorsque le monde s'écroule ? On y trouve comme un écho (« Qui dit la vérité, de nos jours ? ») à un autre chef-d'aeuvre, « la règle du jeu », de Jean Renoir (« On est à une époque où tout le monde ment. »). Les deux réalisateurs observent le vacillement d'un monde menacé par le mensonge et l'égoïsme, où le cynisme achève de détruire les liens humains les plus profonds. Mais alors que la France d'avant-guerre glisse sans espoir vers l'abîme, le Japon d'après le cataclysme peut encore être sauvé s'il retrouve les valeurs éternelles de l'humanisme : une foi inébranlable dans la nature humaine, la confiance en autrui, la générosité et le don de soi.

Un très grand film.
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8 sur 9 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
VINE VOICEle 25 juillet 2009
Kurosawa faisant jouer Mifune, c'est déjà l'assurance d'un chef d'oeuvre. Mais quand ils mettent tous deux leur talent au service de l'adaptation d'une nouvelle d'Akutagawa, alors là, que dire ? Si vous n'avez pas vu Rashomon, rattrapez-vous d'urgence !
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le 22 janvier 2014
La première vision de ce film m'avait enchantée, le deuxième ces jours-ci sur Arte est un peu plus nuancée, mais cela reste un grand film. Images superbes en noir et blanc, des prises de vue millimétrées, profondeurs du champ avec les 3 personnages, beauté plastique, musique cadencée ou accompagnant l'action. Le conte d'une histoire, n'est pas l'histoire elle-même.

Nulle théâtralité excessive, nous sommes là dans la tradition du kabuki.
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Trois personnages principaux, plusieurs versions qui nous font entrer dans des nuances psychologiques passionnantes.
Mais ce qui impressionne dans ce film extraordinaire, ce sont les gros plans sur les visages expressifs (en particulier Toshiro Mifune duquel émane une présence, une force virile fabuleuse). Un noir et blanc avec des mouvements de corps et de caméra de toute beauté. Une profondeur inépuisable.
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le 5 janvier 2015
L'action du film se déroule sous une pluie battante ce qui m'avait marqué lors de sa première diffusion à la télé vers 1960. C'était la première découverte du cinéma japonais. Scénario vraiment original avec plusieurs versions d'un même fait. Un chef-d'œuvre du cinéma.
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le 5 avril 2014
Magnifique! Une merveille du cinéma! Vraiment. Je recommande vivement. Je me le suis remis, et cela à été un plaisir renouvelé.
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