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le 5 juin 2011
Il me semble que l'on peut mettre en exergue deux démarches pour aborder, si ce n'est apprécier, ce long métrage de Todd Haynes :

- l'approche cinématographique, admiration formaliste et quasi-fétichiste de la maîtrise dont peut faire preuve Todd Haynes quant au découpage séquentiel, au montage, à la lumière, au jeu d'acteur parfois à la limite du classicisme à son paroxysme, à la profondeur de champ, à l'utilisation de la musique, à la création de fausses images d'archives et à l'utilisation de vraies, au regard caméra, etc. Todd Haynes s'amuse beaucoup des codes du classicisme hollywoodien, 'Velvet Goldmine' ou 'Loin du Paradis' en sont d'autres illustrations ;

- l'approche culturelle, rejetée en bloc par certains du fait de leur incompréhension, et, de fait, de leur imperméabilité à toute nouveauté, quand bien même il appartient précisément à chaque spectateur culturellement humaniste de ressentir une relative curiosité pour comprendre le personnage et l'époque. Plusieurs pistes sont par ailleurs visuellement ou textuellement lancées, Haynes vous pré-mâchant gentiment une bonne première partie du travail, des Beatles à Allen Ginsberg en passant par Jack Kerouac et Norman Mailer, et pourquoi pas Stanley Kubrick.

Bref, tandis que beaucoup visent à camoufler une certaine étroitesse d'esprit en dénigrant ce chef d'œuvre sous couvert d'élitisme, il appartient à tout un chacun de permettre une curiosité culturelle pour y voir ou y entendre les noms des grands acteurs du mouvement littéraire, puis musical, puis cinématographique du "non-sens" anglo-américain. Mais, à vrai dire, peu m'importe de donner une "leçon" cinématographique ou plus largement culturelle, je n'en ai ni les capacités ni la volonté (d'autant plus qu'un film n'est, au final, qu'un ressenti, une réception), seule m'importe la bonne note largement méritée, que l'on connaisse au préalable ou non le personnage de Bob Dylan, sa vie ou sa discographie : Todd Haynes n'a pas eu la prétention, comme beaucoup de mauvais réalisateurs, principalement français (songeons un instant à Dahan ou à Sfar) de faire une leçon culturelle, précisément, au spectateur - il ne s'agit donc pas d'un documentaire dans le fond mais bel et bien d'une œuvre de fiction 'inspirée des vies de Bob Dylan'.
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le 28 novembre 2015
I'm Not There started filming on July 30, 2006 and was premiered at the Mostra Internazionale d'Arte Cinematografica della Biennale di Venezia on September 3, 2007 and released in U.S. on November 21, 2007. 'I'm Not There' is a 1967 Bob Dylan song from The Basement Tapes Raw: The Bootleg Series Vol. 11. This absolutely brilliant movie, directed by Todd Haynes, is poetic, artistic and has a touch of Fellini's Otto e mezzo. Heath, Cate Blanchett, Christian Bale, Marcus Carl Franklin, Richard Gere and Ben Whishaw are all portraying Dylan. Colin Farrell, who supposed to play Robbie (Heath's character), pulled out at the last minute, and Heath offered to play the part. Heath's reasons for doing the movie, in his own words, were: 'Firstly I greatly admired Bob Dylan for years and so to be someone connected to his story was enticing; and secondly the fact that Todd had written this incredibly dense hugely ambitious script which I found extraordinary beautiful, daring and I've seen his films and I've been [a] fan of his movies and I really thought that he was like the only one courageous and intelligent enough to pull it off'. Robbie's wife is Claire, played by Charlotte Gainsbourg, who gives a great performance. There is a lot of chemistry between Heath and Charlotte and the story feels very real. I must say that in all 16 movies that Heath made, there are very few actors playing the role of Heath's couple or love that manage to both give a brilliant performance and create a real romantic feeling; these very few actors are Rose Byrne, Julia Stiles, Jake Gyllenhaal, Abbie Cornish and Charlotte Gainsbourg. About if the movie I'm Not There gives you a better knowledge of Dylan, Heath says: 'I don't know anything more about him than you do after doing this movie ' he's still happily a mystery to me'. Dylan and Heath had a lot in common. Two true artists who don't compromise their art: they draw their art by what they believe is good and important, and not by what the public believes is good and important: 'I really appreciate the fact that Dylan was fearless in terms of not ' conforming to a public demand or a commercial expectation ' reinventing himself'. Heath saw in Dylan a really fearless artist. In a beautiful interview, four months before his death, Heath talks about the importance of not being afraid to fail and what failure teaches us: 'I think in order to evolve as a person and as an actor, you need to be fearless somewhat. Push yourself and dare to be bad I guess. Don't be afraid to fail and I've failed many times, but ' failure teaches you how to succeed, I guess'. Terry Gilliam described Heath as wonderful and fearless; fearless with capital letters. Even being such a great artist, Heath thought that it was obnoxious calling acting art. About his role in I'm Not There, he says that Robbie is in 'a moment in time in which he's dealing with these two worlds: his professional life and his family life and [tries] to balance love and art, if you can call acting art, which I think is obnoxious'.

The DVD in ENGLISH has very exciting EXTRAS: 1. Feature with commentary; 2. A conversation with Todd Haynes; 3. Making the soundtrack; and the most touching: A tribute to Heath Ledger called "For Heath", with deleted scenes with Heath and other takes from the movie and a poetic song from Bob Dylan.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 24 juillet 2015
J'en sors à l'instant. Une bonne recette pour cette mise en image de la vie de Bob Dylan. De nombreuses références qui parleront aux connaisseurs. Ceux qui s'attendent à voir une bio conventionnelle seront surpris car il n'en est rien. C'est le film qu'il fallait pour la complexité du phénomène Dylan, créatif, caméléon, arty par moment... Des séquences jouissives du cynisme légendaire de Robert Zimmerman, sa capacité à répondre par des questions ou à pousser dans leurs retranchements les journalistes les plus aguerris. En synthèse, le réalisateur, nous dépeint une vie libre de toutes conventions malgré tous les clichés habituels sur les artistes ayant répondu aux clairons de la renommée facile. Freewheellin'...
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le 7 juillet 2008
C'est un fait, Bob Dylan est rarement là où on l'attend. Comme les grands artistes, il déroute, il étonne, il déçoit même parfois, mais au bout du compte il impose de toute manière son talent.
Est-ce une raison pour autant de faire sur lui un film aussi décousu, erratique et grandiloquent ? Sûrement pas. Car même les aficionados les mieux avertis auront du mal à percevoir leur héros à travers ce puzzle dithyrambique mais inutilement tarabiscoté.
Pour la bonne raison que Bob Dylan est en réalité assez simple. Il suit son chemin sans trop se soucier manifestement du qu'en dira-t-on, et fait des chansons comme on respire : le plus naturellement du monde.
S'il y a bien quelques allusions à des périodes marquantes de sa carrière elles se perdent dans un délire si incohérent et boursouflé qu'il en est rapidement fatigant. N'est pas Fellini qui veut, et de toute manière le genre biographique est rarement bon à l'écran.
Il faut reconnaître toutefois au film un mérite : celle d'éviter de ranger l'artiste dans un cadre trop théorique, trop politiquement correct. La politique d'ailleurs l'indiffère. En tout cas il ne nous a jamais comme tant d'autres, bassinés avec son opinion, et s'il a de toute évidence des convictions il ne les assène pas comme des vérités immanentes. Évidemment ça dérange un peu ceux qui voudraient le récupérer au profit de leur cause, mais c'est beaucoup mieux comme ça. Dylan est au dessus des ces bassesses.
A voir donc comme sympathique curiosité, et pour réentendre quand même quelques chansons qui auront marqué leur temps.
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le 20 juin 2008
Ami, si tu ne connais que 2 chansons de Bob Dylan, passe ton chemin, ce film n'est pas pour toi. Si tu n'aimes pas Bob Dylan, itou. Maintenant si tu t'interesse un peu au type qui a inventé le rock américain tel qu'on le connaît aujourd'hui--y'a qu'à ré-écouter le Live de 66 paru en Bootlegs Series, depuis 40 ans des centaines de groupes essaient juste de sonner à peu près comme Dylan et le Band sur cette tournée--attarde toi un peu, mate les décryptages, parce que c'est sûr, y'a des milliers de trucs planqués partout--Moondog à un coin de rues, des citations qui se rammassent à la pelle (du 18 juin)--et pis si t'es un fan du Zim, alors là, t'es peinard, t'as ton programme télé pour les 2 ans à venir!
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Pour commencer je ne connais pas Bob Dylan. Ou alors une chanson, deux maximum. Comme les puristes sont unanimes et que c'est manifestement une honte que de passer à côté d'un tel monument, cela semblait une bonne idée d'aller voir I'm Not There pour en savoir plus. Manque de chance le réalisateur, Todd Haynes, est FOU de son idole au point qu'il ne peut écrire une ligne sans y mettre des sous-entendus inaccessibles pour le profane. Rien n'est clair, tout n'est qu'allusions. Il a dû se dire que son cher Bob était un personnage tellement supérieur au reste de la masse humaine qu'on ne pouvait pas le décrire, juste l'effleurer sans l'approcher, comme un soleil, de peur d'être brûlé.

Concrètement on obtient une succession de scènes plutôt correctement jouées et filmées, mais sans ordre ni cohérence apparente. De plus, bien que le choix de faire interpréter Bob Dylan par de multiples acteurs ne soit pas une mauvaise idée en soi, je vous conseille d'en apprendre carrément la liste au risque de ne pas vous y retrouver ! C'est lui Bob ? Ou lui ? Ou elle ? Ou le chien ? J'espère au moins que c'est lui qui chante !!!

Voici donc un DVD à conseiller à trois types de personnes : aux fans absolus de Bob Dylan, aux curieux persévérants ("décryptage" du réalisateur en commentaire sur le DVD) et enfin aux journalistes de cinéma qui ont si unanimement adoré ce film pseudo-intellectuel ... qu'on se demande s'ils l'ont vu.

Et pour finir je ne connais toujours pas Bob Dylan.
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