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5.0 étoiles sur 5 LE DERNIER GRAND FILM DE CHAPLIN
Charlie Chaplin a 62 ans au moment du tournage de LIMELIGHT . Cela fait presque quatre ans qu'il travaille à l'écriture de son film, qu'il envisage comme son testament cinématographique. Le scénario sera très écrit, et la mise en scène respectera le découpage établi. Ce qui va à l'encontre des...
Publié le 29 décembre 2009 par Luc B.

versus
3.0 étoiles sur 5 Les feux de la rampe
Un film (parlant) touchant sur le déclin d'un grand clown. De bonnes scènes drôles, notamment le dressage des puces et le duo de piano et violon entre Chaplin et Grucho Marx.

Le côté un peu trop moralisateur des dialogues entre Chaplin et Bloom m'a agacée.

Concernant Claire Bloom, je la préfère nettement en...
Publié il y a 7 jours par Rosemary VAN DEN HOVE


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13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 LE DERNIER GRAND FILM DE CHAPLIN, 29 décembre 2009
Par 
Luc B. - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les feux de la rampe (DVD)
Charlie Chaplin a 62 ans au moment du tournage de LIMELIGHT . Cela fait presque quatre ans qu'il travaille à l'écriture de son film, qu'il envisage comme son testament cinématographique. Le scénario sera très écrit, et la mise en scène respectera le découpage établi. Ce qui va à l'encontre des méthodes habituelles de Chaplin, qui d'ordinaire tourne des centaines de prises, essaie, cherche, construit et déconstruit avec sa caméra, plutôt qu'avec un stylo. Le tournage en lui-même est exceptionnellement court : deux mois et demi. On est très loin des tournages douloureux de LA RUEE VERS L'OR.

Les difficultés de Chaplin, en 1951, sont d'ordre politique. Jamais les autorités américaines et le FBI le harcèleront de la sorte, surfant sur le demi-échec public de MONSIEUR VERDOUX, dont la noirceur priva Chaplin d'une partie de son public. Ses amis lui demandent de baisser d'un ton, mais Chaplin persiste à soutenir des réfugiés politiques, des leaders d'opinion « rouges », et déclare à qui veut l'entendre, qu'il acceptera toutes les convocations des tribunaux, bien décidé à s'y rendre grimé en vagabond, et ridiculiser les juges. Raison pour laquelle l'attorney générale attendra que Chaplin fût monté sur le Queen Elizabeth en partance pour Londres, pour lui signifier l'annulation de son visa. Chaplin, parti en tournée promotionnelle en Europe, ne reviendra aux USA qu'en 1971. Et au grand dam de l'ambassadeur des USA à Paris, il dîne avec Aragon, Sartre et Picasso...

LES FEUX DE LA RAMPE raconte l'histoire d'un vieux clown, Calvero, qui sauve la vie d'une jeune ballerine, l'héberge, et pour la soigner, tente de retrouver du travail. Mais le nom de Calvero est synonyme de passé, et les contrats se font rares...

Secondé par Robert Aldrich à la mise en scène, LIMELIGHT peut paraître désuet, par rapport aux productions de Welles, Wilder, Huston, ou Hawks. Chaplin n'entend pas faire de l'artistique avec sa caméra, qui ne sert qu'à enregistrer les mouvements des acteurs. Il filme les décors dans l'axe, sans bouger ou presque, proposant un point de vue théâtral, avec les comédiens réunis dans les mêmes plans. A deux exceptions, non anodines. La première séquence est un enchainement de travelling, d'abord extérieur rue, puis vers l'entrée d'un immeuble, glissant dans le vestibule, puis entrant dans un appartement, cadrant un four ouvert, puis le corps d'une jeune femme sur un lit, et s'approchant encore, cadrant sa main tenant un flacon de somnifère. Admirable. Et à la tout fin, encore un travelling magnifique, arrière cette fois, depuis le drap dont on recouvre Calvero, jusqu'à la scène du théâtre où danse la ballerine. Chaplin semble nous dire : je sais faire du cinéma comme les autres, mais je préfère ma façon. Même chose pour la direction d'acteur. Sa partenaire, Claire Bloom, devait répéter chaque intonation ou geste dicté par son metteur en scène, consciente d'appliquer des règles anciennes, venues du muet, et qui contredisaient son instinct de comédienne, alors que l'Actor Studio était en vogue. Elle a été recrutée par une petite annonce, rédigée comme suit : « cherche jeune fille pour donner la réplique à un comédien considéré de notoriété publique comme le plus grand du monde » ! L'intérêt du film ne vient donc pas de sa forme. L'émotion vient d'abord des situations en elles-mêmes, des ressorts mélodramatiques, de ce savant mélange de grâce, d'humour, de tendresse, et de tragédie. Ainsi que de la force de l'interprétation de Chaplin lui-même. On retrouve mille détails, gestes, mimiques, qui renvoient à son personnage de Charlot. Dans l'appartement de Calvero, on voit un melon et une badine accrochés à une patère.

L'émotion vient aussi parce que c'est cette histoire-là, racontée par cet homme-là. Revoir Chaplin faire des numéros dans les pubs, jouer du violon, faire le dresseur de puces, chercher les contrats, renvoie évidemment à sa jeunesse londonienne, à son père, à ses premiers engagements chez Karno. Une réplique dit : « j'aime travailler dans la rue, le vagabond que je suis s'y trouve plus à sa place ». Et l'émotion culmine avec le numéro joué avec Buster Keaton, tant dans la force comique des gags, que dans le drame de l'épilogue. Les deux hommes ne s'étant jamais croisés devant une caméra, et Keaton, désaeuvré, ruiné, errait depuis 25 ans comme un fantôme sur les boulevards hollywoodiens, au volant de son camping-car qui lui servait de maison.

LES FEUX DE LA RAMPE recueille de bonnes critiques, et un certain succès. Certes, Chaplin force sur le sentimentalisme, mais il épure son art à l'extrême. Il ne tire plus à vue sur les autorités morales du pays. Il concentre son propos sur son métier de saltimbanque, distille ces idées sur la vie (nulle trace de religieux, bien au contraire, et allusion antimilitariste alors que l'action se déroule en 1914) en forme du bilan, apaisé. La participation de ses propres enfants (on reconnaît la petite Géraldine tout au début) et de son demi frère, confère davantage au sentiment de lire un testament. Et plutôt que de clore son film sur un Calvero mourant, il choisit, par un travelling rapide, de conclure sur des images de Terry, virevoltant sur scène. Show must go on.

Finalement, LES FEUX DE LA RAMPE est moins un film sur la vieillesse et la déchéance, qu'un hymne à la jeunesse, la création, et à la vie.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Adieu! Vagabond…, 8 avril 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Feux de la rampe [Blu-ray] (Blu-ray)
LE BLU-RAY
Le Blu-ray «Les Feux de la rampe» est issu du même master que la précédente sortie DVD réalisée en 2003 par l’éditeur MK2.
La définition de 1080p est excellente et permet de présenter une restauration solide.
Le noir et blanc du directeur de la photographie Karl Struss (qui a déjà travaillé avec Chaplin sur «Le Dictateur») est superbe d’intensité et de finesse dans les contrastes.
La profondeur de champ est bien restituée.
On distingue le grain de l’image mais sans aucune gêne pour l’œil, au contraire le spectateur devant son écran TV peut s’illusionner en se disant qu’il est dans une salle de cinéma.
Pour le son (en mono DTS), les versions originale sous-titrée et française sont très agréables.
Les conditions sont réunies pour apprécier ce grand film de Charlie Chaplin.

LES SUPPLÉMENTS
Ils sont assez nombreux et intéressants mais ne sont pas en HD.
Mk2 reprend les bonus qui préexistaient sur l’édition 2003 en digipack 2 DVD mais sans le livret de huit pages.
La qualité en 720 est tout de même appréciable.
Une introduction de six minutes par David Robinson (son meilleur biographe à ce jour) place immédiatement le film en perspective.
On a aussi d’autres documents très courts.

Deux suppléments sont plus consistants.
1. Le documentaire de 26 minutes 37 avec la participation de Bernardo Bertolucci et de Claire Bloom (l’actrice principale) est très synthétique mais passionnant.
Ainsi quelques commentaires bien sentis du cinéaste italien:
– «J’entretiens avec [Limelight] un rapport d’assujettissement sentimental.»
– «Tout ça n’est qu’une mascarade (à propos de Terry la jeune femme qui déclare son amour à un vieil homme)… Mais la force de son affection est à la mesure de l’humiliation que Calvero doit éprouver. Il sait qu’elle ne l’épousera pas par amour, mais par pitié. Alors le sourire de Calvero nous fait pleurer.» dit Bertolucci en essuyant une larme.
– «…ce grand et sublime exorcisme…»
– «…le temps et la cruauté du temps…»

2. Et le mélomane dispose de la musique originale de 59 minutes avec les 36 partitions qui jalonnent le film.
Lorsque l’on sélectionne l’une d’entre elles une photographie de la scène correspondante apparaît, nous replaçant tout de suite dans le contexte des «Feux de la rampe».

LA GENÈSE DU FILM
«Les Feux de la rampe» est l’enfant contrarié de «Monsieur Verdoux».
Ce dernier est sorti cinq ans plus tôt et a été éreinté non seulement par la critique mais a aussi été un grand échec public aux États-Unis.
Cette tragi-comédie qui s’inspire du célèbre serial killer français Landru est très loin de l’univers de Charlot même si on peut en percevoir quelques traces.
Dans «Le Dictateur», Charlie Chaplin avait déjà franchi le Rubicon du vagabond. Mais ce film satirique reprenait des gags burlesques propres au personnage universel qu’était Charlot.
Dans «Monsieur Verdoux», pas ou peu de genre burlesque. L’humour très cynique et le regard acerbe de Chaplin sur la société américaine n’est pas compris, pas plus que ses dialogues ciselés.
Ce rejet affecte Chaplin qui décide de reprendre un personnage comique et clownesque comme moteur des «Feux de la rampe». Le cinéaste l’annonce à ses fils comme son plus grand film jamais écrit et aussi comme son dernier.
Un Charlot vieillissant est sur les rails des travellings qui émailleront le début de ce nouveau film. C’est plutôt rare chez Chaplin qui affectionnait les cadrages fixes très travaillés.
Ces premiers mouvements de caméra donnent ainsi le la du récit, avec une écriture cinématographique renouvelée.

LE FILM
Londres, été 1914.
Complètement ivre, Calvero rentre à sa pension où il vit seul.
Dérangé par une forte odeur de gaz, il enfonce la porte d'un appartement voisin.
Il découvre une jeune femme inanimée.
Thérèse Ambrouse dite Terry a tenté de suicider parce qu'elle a été gravement malade compromettant ainsi sa carrière de danseuse de ballet.
Calvero a sa carrière de clown à succès derrière lui. Pour oublier ses échecs et sa solitude, il prend en charge la jeune danseuse et décide de lui redonner espoir.
Tandis que les sketches de Calvero ne font plus rire le public, Terry reprend le dessus et finit par devenir première danseuse dans le corps du ballet de l’«Empire Theatre».
C’est au tour de la jeune femme de s’occuper du clown triste.

UN CHEF-D’ŒUVRE MÉLANCOLIQUE
L’histoire des «Feux de la rampe» peut sembler avoir mal vieilli, soixante dix ans plus tard, «trop sentimentaliste, trop mélodramatique» pourrait dire le spectateur du XXIe siècle.
Pour l’apprécier, il faut le regarder avec l’œil de Bernardo Bertolucci.
Le cinéaste l’avait vu à sa sortie à l’âge de 12-13 ans et avait été profondément ému.
En 2002, alors qu’il ne l’a pas revu depuis et qu’il assiste à une projection en extérieurs du film restauré par la Cinémathèque de Bologne, il tombe encore sous le charme de l’œuvre de Chaplin.
Bertolucci qui n’est pas un tendre, ne serait-ce qu’en consultant sa filmographie («La Stratégie de l’araignée», «Le Dernier tango à Paris», «Un thé au Sahara», «The Dreamers»…), prononce, avec sa voix pleine d’une émotion intériorisée, l’éloge funèbre de Chaplin:
­– «…En revoyant la fin de Limelight, une fois de plus, je sens que je suis à deux doigts de ce qui, hélas, ne m’arrive pas souvent: pleurer. Les larmes viennent toutes seules avec Limelight. Mais comme là, je donne une interview, ça me gênerait beaucoup de pleurer alors qu’une caméra me filme. Et puis, tout cela est au-delà des larmes…»
– «Alors?!» me direz-vous.
Eh bien­ — ­comme sûrement de nombreux cinéphiles — je n’avais pas vu «Les Feux de la rampe» depuis près de vingt-cinq ans.
Et je me retrouve — embarrassé — dans la situation de Bertolucci.
Mon émotion (sensiblerie ?) est intacte.
Ce film provoque, comme les mélodrames de Douglas Sirk, un sentiment nostalgique vis à vis du temps qui passe, une tristesse mélancolique face à «la cruauté du temps».
La fin de «Limelight» est un Adieu à Charlot mais elle est aussi annonciatrice d’espoirs et d’enthousiasmes, Calvero a passé le témoin afin que «Terry (la jeunesse) puisse s’épanouir».
Le dernier travelling arrière qui part du clown inerte pour se conclure sur la danseuse virevoltante est ainsi un magnifique symbole.
Et ce mouvement de caméra est la parfaite symétrie des travellings avant du début du film. La boucle est bouclée.

CHAPLIN ET CHARLOT, CHARLOT ET CHAPLIN
Le film est truffé de références au personnage fétiche de Charlie Chaplin, comme s’il était un condensé des trente dernières années.
Chaplin semble avoir jeté ses dernières forces comiques et narratives pour rendre un dernier hommage au vagabond, comme s’il voulait renouer avec le grand public après son seul échec depuis ses débuts au cinéma.
Je citerai quelques exemples, uniquement à partir des premiers films de Chaplin pour le studio «Keystone» en 1914, et qui viennent étayer cette impression:
1. Le vagabond ivre et montant des marches comme dans «The Rounders» («Charlot et Fatty en bombe»), ou toujours éméché essayant d’ouvrir une porte comme dans «Caught in the Rain» («Charlot et la somnambule»);
3. Le gag avec l’eau et le policeman anglais, adaptation de «The Property Man» («Charlot garçon de théâtre»);
4. Calvero, le poète amoureux qui mange les fleurs du printemps et rencontre une danseuse, déclinaison qui se situe entre «Mabel’s Busy Day» («Charlot et les saucisses») et «Laughing Gas» («Charlot dentiste»);
5. La danse avec son incroyable jeu de jambes allié avec la dextérité de sa canne d’une souplesse à toute épreuve, comme dans «Kid Auto Race at Venice, Cal.» («Charlot est content de lui»);
6. La scène de théâtre face au public qui hurle de rire comme quand Charlot est arbitre sur un ring de boxe face les spectateurs pliés en deux dans «The Knockout» («Charlot et Fatty sur le ring»);
7. La violence d’une baffe contre Terry comme dans «The Property Man» («Charlot garçon de théâtre»);
8. Le maquillage avec Buster Keaton (qui parle!) avant d’entrer en scène, comme avec «Fatty» Arbuckle dans «The Masquerader» («Charlot grande coquette»).
Sans parler de sa gestuelle issue de la pantomime ou de son rapport à l’objet qui devient un comique de transposition.
Ou encore du numéro de dresseur de puces.
Enfin, l’été 1914 est la période du film et c’est aussi la période où Chaplin a débuté sur les planches du music-hall américain avant de débuter sa carrière cinématographique.
Est-ce un hommage nostalgique?
Là encore la boucle est bouclée.

LA RECONNAISSANCE TARDIVE D’HOLLYWOOD
N’ayant jamais obtenu d’oscars après la sortie de ses films, Charlie Chaplin a quand même été adulé par Hollywood, ce depuis ses débuts en 1914 et jusqu'au «Dictateur» de 1940.
Et puis, soudain, après guerre, c’est la rupture.
Pas seulement à cause de «Monsieur Verdoux».
Chaplin était aussi un sympathisant des idées communistes.
À partir de 1946 et surtout 1950, et la chasse aux sorcières engagée par le sénateur McCarthy, une enquête du FBI est lancée pour activités subversives susceptibles de menacer la sécurité des États-Unis d’Amérique.
Charlie Chaplin est immédiatement placé sur la liste noire des artistes indésirables.
Dès lors, il va s’exiler en Europe jusqu’à la fin de sa vie en 1977.
L’académie des Oscars lui donne en 1972 un Oscar d’honneur «pour son influence sur la réalisation de films de son siècle».
Et il obtiendra seulement un visa de deux mois pour aller chercher en 1973 un oscar de la musique du film «Les Feux de la rampe».
La musique du film, dont «Terry’s Theme» est l’emblème, participe pleinement à la réussite mélodramatique du récit.
Différentes partitions du film deviendront d’ailleurs des standards Pop.
Ces deux Oscars sont une reconnaissance bien tardive.

La capacité du cinéaste à maîtriser tous les aspects artistiques d’un film est étonnante et ce depuis sa première réalisation en 1914 avec «Twenty Minutes of Love» («Charlot et le chronomètre»).
Ainsi de musique, Chaplin n’a reçu aucune formation.
Peut-être a-t-il été bercé par sa mère, chanteuse de music-hall dont le nom de scène était Lily Harley?
Ou les spectacles de Fred Karno, auxquels il participe de 1908 à 1914 et qui sont truffés de musique anglaise, l'ont-il marqué profondément?
Plus tard, il digérera les styles de son époque pour les adapter à de nombreux films: musique classique, pré-jazz, Ragtime, New Orleans, Dixieland, Novelty piano, Swing…

En tout cas, Charlie Chaplin possède le génie d’absorber tout ce qui l’entoure avec une facilité déconcertante.

Le seul artiste du XXe siècle qui lui ressemble autant sur cet aspect? Un certain Pablo Picasso.
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3.0 étoiles sur 5 Les feux de la rampe, 12 avril 2014
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Un film (parlant) touchant sur le déclin d'un grand clown. De bonnes scènes drôles, notamment le dressage des puces et le duo de piano et violon entre Chaplin et Grucho Marx.

Le côté un peu trop moralisateur des dialogues entre Chaplin et Bloom m'a agacée.

Concernant Claire Bloom, je la préfère nettement en danseuse qu'en actrice, elle surjoue un peu trop.

Ce n'est pas mon préféré parmi les Charles Chaplin mais il reste et restera toujours un grand parmi les grands.
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5.0 étoiles sur 5 Chef d'œuvre, 7 septembre 2013
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Les Feux de la rampe de Chaplin est indémodable et chaque vision c'est un bonheur d'intelligence rare au cinéma. A voir et, surtout, à revoir !
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4.0 étoiles sur 5 Vieux fil, 19 avril 2013
Par 
Bretmer "Gigi" (Seine et Marne,France) - Voir tous mes commentaires
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Quel plaisir de revoir ce vieux film vu il y a 50 ans. Je sui très satisfaite et je le recomande
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5.0 étoiles sur 5 que dire.........., 20 mars 2013
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Vous savez des maîtres de cinéma à mon sens on les compte sur nos 2 mains (Hitchcock, Truffaut, Fellini, Hawks, Scorcesse, Coppola, almodovar, Capra, Ford, Kubrick, Renoir... et Chaplin, j'en oublie mais l'essentiel est la ), mais des maîtres qui sont à la fois, auteurs, interprète, metteur scène, compositeur et chef d'orchestre, il n'y en a qu'un et c'est Chaplin (Guitry est équivalent sans la musique, et Guitry c'est le cinéma du dialogue).
Les feux de la rampe est l'un de ses films les plus autobiographique, le vieux clown et la danseuse.
Encore une fois l'humanité qui se dégage des personnages, la bonté et l'amour, la noblesse des sentiments c'est magique.
Et puis, vous avez un des plus grands acteurs de tous les temps, qui dans la même minute peut vous faire rire et pleurer.
Dans les films parlants de Chaplin, personnelement c'est mon préféré.
J'adore aussi Mr Verdoux, un Roi à New-York est en deça.
Un film qui devrait faire partie des programmes scolaires.
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4.0 étoiles sur 5 satisfait, 23 décembre 2012
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Je suis trés content d'avoir trouvé ce film et surpris de voir qu'il existait en DVD
un autre film "Electrc dreams que je souhaite acheter. Il est sur Amazon en Anglais, pas de version en français.
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Aucun internaute (sur 3) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Chaplin bouleversant, 16 novembre 2011
Par 
gb68 - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les feux de la rampe (DVD)
Film réalisé à la fin de la période du muet, promis à l'échec. Et pourtant...
En utilisant sciemment des techniques du muet, Chaplin nous bouleverse et démontre (actuellement, de même certains prétendent que le 3D va relancer le cinéma) que le fond, la narration prévaut sur la forme.
Et puis l'histoire est comme toujours chez lui en miroir de sa vie privée, le film nous livre ses reflexions sur l'art... sur le mode tragi-comique, comme un maître désabusé.
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