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5.0 étoiles sur 5 The age of ....
la magnificience.... On savait déjà que Alex Turner était génial (cf. Artic Monkeys..) et là, dès le premier titre (très B.O.... cela risque d'inspirer certains réalisateurs.... la joie !), on est pris dans le tourbillon et on ne s'en remet pas... "Calm like you", "Standing next to me" & "I don't like you anymore"...
Publié le 22 juillet 2008 par Lisa Giraud Taylor

versus
4 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Sans plus, vraiment.
Rien de très novateur ici, ni dans le fond, ni dans la forme.

Encore un buzz pour rien...
Publié le 22 septembre 2008 par Julien le Toquain


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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 The age of ...., 22 juillet 2008
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Age of the Understatement (CD)
la magnificience.... On savait déjà que Alex Turner était génial (cf. Artic Monkeys..) et là, dès le premier titre (très B.O.... cela risque d'inspirer certains réalisateurs.... la joie !), on est pris dans le tourbillon et on ne s'en remet pas... "Calm like you", "Standing next to me" & "I don't like you anymore" sont des petites perles, mais que dire "Time has come again"... une merveille, une mélodie sublime, des paroles mélancoliques...
Essayez, vous aimerez (à condition d'être très pop british, quand même..)
Perso, je craque sur "My mistakes were made for you" qui tourne en boucle et qui fait hurler ma moitié (une cause de divorce ?)
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 So british, so good..., 26 août 2009
Par 
elvisisalive "Good Old Time" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
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Certes, The Last Shabow Puppets n'est qu'un « projet parallèle » porté par deux têtes à claques de la jeune scène rock indépendante anglaise (si tenté qu'un courant ou qu'une scène musicale puisse encore être indépendante de nos jours... vaste débat !). Certes, certes... mais force est de constater que ce The Age Of The Understatement est un (très) grand disque de pop musique. Pas particulièrement fan des Arctic Monkeys (dont je reconnais tout de même l'influence positive sur le rock anglais de ces derniers années) et ignorant tout de l'existence même de The Rascals, j'ai succombé au charme fou de cet album classieux et raffiné à souhait, jusque dans le design : cette photo sur la jaquette... magnifique et troublante ! Les influences mobilisées par les deux lascars sont multiples, assumées et d'un goût très sûr. On parle ici et là de The Coral ou Scott Walker mais il y a aussi du Bowie, et même du Gainsbourg, c'est dire si les deux gars sont fréquentables ! Et il y a cette idée lumineuse de convoquer le London Metropolitan Orchestra pour jouer des partitions merveilleusement arrangées, venant s'insérer idéalement dans ce petit chef d'aeuvre de pop théâtrale et rappelant parfois les meilleures BO de 007, le célèbre espion anglais (The Last Shadow Puppets au générique du prochain James Bond ? Why not, Sir !).

Au final, prédomine le sentiment que souffle un vent de liberté sur cet album, le vent du renouveau, de l'inspiration et... de l'indépendance musicale... (bigre, il semblerait donc bien que cela puisse encore exister !). Le meilleur de l'Angleterre est ici réuni, sacré tour de force réussi par Turner et Kane, auteurs d'un des meilleurs albums de l'année 2008 à écouter en boucle et à recommander chaleureusement à vos amis, les plus raffinés biensûr.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Pulp, Smith and Supergrass, 27 mars 2009
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Un disque vraiment attachant qui sort du lot des prod actuelles. Il y a du Pulp là-dedant, avec un pop teinté de jolies ambiances. On retrouve aussi du Supergrass. Enfin, l'influence des Stone Roses est bien là. Bref un très bon disque de brit-pop et franchement, ça fait du bien !
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Revival de la fin des années 60, 12 septembre 2009
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Certes "The last shadows puppets" n'ont pas réinventé la musique, mais est-ce qu'on demande à un groupe ?... Je ne pense pas. Ils ont un son bien à eux, une marque de fabrique, voilà ce qui importe. Nous sommes dans une revisitations des groupes de la fin des années 60 (the shadows, the animals, etc...), un vrai revival de cette période, jusque dans les coiffures (il ne faut peut-être pas trop en faire), et des compositions qui sonnent justes dés la première écoute.
On se laisse emporter dans ce tourbillon, où la réverb est utilisé à fond les mannettes, où les orchestrations sont sublimes...
Il n'y a rien à jeter dans cet album...
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un son qui change, 6 avril 2009
Par 
Stolz "Arnaud" (Orléans, France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
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A l'écoute de cet album, on retrouve des morceaux entendus dans des films comme "J'ai toujours rêvé d'être un gangster". L'ensemble de l'album est cohérent et la musicalité est très agréable. Un son qui change avec le rock un peu trop commercial et ça, c'est un vrai plaisir. Pour les néophites, écoutez d'abord "My mistakes are made from you".
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 C'est du bronze...24 carats...!, 16 septembre 2009
Par 
Hervé "Horne" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
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Vous voulez vous éclater au son pop British des sixties ?
N'hésitez plus, la bombe de l'année 2008 s'impose au lecteur CD de tous les passionnés de compositions post 68' inspirées des Shadows, Animals, Stone Roses...voire Herman Hermits ou Bowie (pas ziggy)

Nous avons affaire à un jeune groupe de pop anglaise "The Last Shadow Puppets" composé d'ALEX TURNER, chanteur des "Artic Monteys" et de Miles Kane, chanteur des "Rascals"...tous deux, bons guitaristes et sacréments gonflés...!
L'album est enregistré en France !!? et ça démarre très fort avec son titre éponyme "The Age Of The Understatement"
On s'ennivre des sublimes envolés de violons en trame symphonique avec, tenez vous bien, le "London Metropolitan Orchestra", rien qu'ça ! et qui nous évoquent parfois les grandes heures du Nelson's mélodie de l'ami Serge...ou encore, des trans-psyché de Bowie.
Cet album, c'est de la lumière, de la joie et de l'énergie pure...! Les guitares acoustiques, parfaitement dosées "Standing Next To Me", une perle qui vous reste dans la tête comme un classique. Dingue, j'vous dis...!
Et c'est qu'ils arrachent, les rosbifs...ils n'hésitent pas à m'envoyer là où le soleil brûle le cuir de ma Jag.Type E...et à fond les balais dans ma caisse sur la route du rêve "My Mistakes Were Mad For You"!!!
Ces p'tits gars nous pondraient bientôt des génériques de films que ça ne m'étonnerais pas; Vous me direz, il suffit de piocher dans les 2 premiers albums et l'tour est joué !
C'est une grande bouffée d'air salvatrice à écouter en boucle...bande de veinards!!!

La nostalgie est toujours ce qu'elle était, n'en déplaise à Simone...
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13 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le retour des violons, 25 mai 2008
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Un bol d'air pop , aux compos imparables. Les voix d'Alex Turner et Miles Kane, baignées de reverb, les arrangements de cordes -à tomber- peuvent donner l'impression d'une production "à l'ancienne", mais finalement, au fil des écoutes, on ne se pose plus ce genre de questions: ce disque ressemble au printemps.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 La grande cavalcade!, 20 septembre 2009
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Age of the Understatement (CD)
N'étant pas trop fan des ARTIC MONKEYS, j'ai mis plus d'un an à me procurer "The age of the understatement" pensant naivement que les ressemblances allaient être trop frappantes! Finalement pas du tout! Je dirais même qu'ici on penche plutôt du côté de THE CORAL (groupe que j'affectionne!) et des compositeurs Ennio Morricone et John Barry. Pour une récréation c'est un petit coup de maître! Les deux compères savent jouer avec les mélodies afin de les rendre irrésistibles :"Black plant", "Standing next to me", "The chamber" etc....
Encré trés sixties, l'album vise un public différent des compositions habituelles de leurs groupes respectifs, la pop orchestrale prenant les devants pour le plus grand bonheur de nos oreilles, le tout mis en scène par deux jeunes d'une vingtaine d'années, c'est bluffant! Et rassurant en même temps!
Faire du neuf avec du vieux ça n'est pas original, mais quand c'est réussi..... On s'incline!
7,5/10*
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Back to baroque, 9 août 2010
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En voilà une bonne surprise! Déjà il y a cette pochette. Classe, glamour et empreinte d'une touche retro plutôt rare en ce moment. C'est souvent trompeur mais il faut avouer que cette pin-up attire l'oeil. Et pour une fois cette première impression est loin d'être de l'esbroufe! The Last Shadow Puppets, side-project de Alex Turner des Arctic Monkeys et de Miles Kane des Rascals, nous proposent un véritable retour dans les sixties parfaitement maîtrisé.
Et pas dans n'importe quelles sixties. Loin de jouer la facilité, les deux compères propose une pop bonbon et nostalgique magnifiée par des arrangements orchestraux flamboyants. Style fortement casse gueule s'il en est mais que les anglais maîtrisent à la quasi perfection. Toutefois, une bonne partie de cette réussite doit être mise au crédit de l'ex Arcade Fire Owen Pallett qui s'est chargé des arrangements de cordes. Heureusement, celui-ci n'a pas appliqué aux Last Shadow Puppets le style moribond et glauque de son ancien groupe. Au contraire, on retrouve ici les effluves des plus grands compositeurs grandiloquents des années 1960/1970: Burt Bacchara, Lee Hazlewood, Gainsbourg et surtout John Barry. Difficile même de s'imaginer à quoi ressemblaient les morceaux avant l'ajout de ces enluminures. Mais peu importe, le résultat est là et ça fait un bien fou de constater que de jeunes musiciens replongent dans cette partie oubliée de la culture pop. Ca en devenait mais désespérant en cette période où tout est déterré même des aberrations telles que le disco. Le titre de l'album en dit d'ailleurs long sur le constat navrant fait sur notre époque par Alex Turner et Miles Kane. Enfin la pop retrouve un visage radieux!
Des tubes, cet album en comporte quelques pelletés dont le single imparable "Standing Next To Me" (dont la pochette de 45 tours est encore plus sulfureuse que celle du LP), qui restera sûrement un des meilleurs morceaux pop de l'année, ou encore "My Mistakes Were Made For You" qui voit forniquer majestueusement les styles des deux amours de Jane dans un tourbillon nostalgique à tomber. Bon, on notera quand même des débordements quelque peu indigestes dans les élans cordés (le pompeux "In My Room") ou des mélodies trop théâtrales ("Only The Truth"). Ecarts complètement pardonnables comparés à la réussite indéniable de The Age Of Understatement.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Puppets on the strings ..., 13 janvier 2013
Par 
Lester Gangbangs - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Age of the Understatement (CD)
Comme quoi, faut se lâcher des fois ... ce disque bâclé en deux semaines va se révéler être un de ceux dont il était de bon ton de causer en l'an de grâce 2008. Deux copains se lancent dans une jam plus ou moins informelle, loin des calculs de rentabilité et des schémas du show-business musical, torchent un titre par jour en studio, gardent les douze meilleurs pour le Cd, les autres agrémentant les faces B de singles.
Faut pas rêver non plus, c'est pas exactement un scénario à la Disney. Ce disque n'a été possible que parce que l'un des deux lascars est hautement bankable, c'est Alex Turner, leader des Arctic Monkeys, big thing en terme de ventes dans l'Angleterre des années 2000. L'autre, c'est Miles Kane, leader des plus obscurs Rascals, dont il ne tardera pas d'ailleurs à s'émanciper.
Et là, comme des enfants gâtés enfermés dans le magasin de jouets, les deux potes se laissent aller à des exercices de haute voltige, récitant dans leurs chansons les gammes de quarante et quelques années de pop anglaise. Parce que plus anglais que l'ossature de ces chansons, y'a pas. Mais là où l'affaire prend une tournure curieuse, c'est lorsque les deux gaillards « embauchent » le très sérieux London Metroplitan Orchestra, et font arranger les empilages de cordes par un type (Owen Pallett) venu de la galaxie Arcade Fire. Du coup, rajoutées à une forme de maniérisme ampoulé très Scott Walker dans le chant, beaucoup de choses sonnent comme les productions sixties de Lee Hazlewood, songwriter américain certes, mais un des plus influencés par la musique (surtout classique) européenne.
La boucle est bouclée. Surtout que quand on parle de Scott Walker, son plus fidèle disciple David Bowie n'est pas loin. Un de ses vieux titres pré-Space Oddity (c'est dire si ça ne rajeunit personne, et surtout pas lui) « In the heat of the morning » sera enregistré par Turner et Kane mais ne sera pas retenu dans le tracklisting du Cd.
Bon, j'ai comme l'impression d'être un peu confus là ... mais ce disque l'est aussi. Il part un peu dans tous les sens, multipliant clins d'oeils et références, comme si Turner et Kane, libérés des contraintes de leurs groupes respectifs, étaient allés fureter vers des sentiers jusqu'alors interdits. « The age of understatement », le morceau, est une cavalcade contry-western, thème d'un film imaginaire. Niveau cinématographique, les génériques des James Bond sont en filigrane derrière « In my room ». « Standing next to me », c'est une plongée nostalgique dans les bluettes pop du Swingin' London circa 66, « Separate » renvoie aux Smiths des débuts.
Tout n'est pas parfait, quelques titres font un peu « léger », « Only the truth », sorte de « Paint it black » cafardeux et dépouillé, « Meeting place », musique de plage caraïbe dans lequel les deux lads se la jouent un peu trop facilement Harry Belafonte, « Calm like you », exercice quelconque à la Scott Walker.
D'une façon globale, les morceaux avec les cordes sont très bons, en évitant le piège de la grandiloquence et du pompiérisme dans lequel tant de Moody Blues et Procol Harum se sont perdus. « The age of understatement » n'est pas un disque crucial, c'est juste un exercice de style brillant, la réunion dilettante de deux des auteurs anglais les plus intéressants de la dernière décennie...
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The Age of the Understatement
The Age of the Understatement de The Last Shadow Puppets (CD - 2013)
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