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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 louder..., 25 juin 2009
Par 
Didier Lalli - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Homewreckers and Heartbreakers (CD)
The Quireboys est un groupe fondé en 1984 à Londres qui fit forte impression en 1990 avec la sortie de leur premier album "A bit of What You Fancy" qui marcha très fort (numéro 2 dans les charts UK). Après un split en 1993, ils se reforment en 2001. Homewreckers & Heartbreakers est leur 5ieme album, 3ieme depuis cette reformation. Le groupe s'articule autour du chanteur Jonathan Gray surnomé Spike et de ses guitaristes Guy Griffin et Paul Guerin. Ca tourne pas mal pour les autres. Décrire la musique de Quireboys est assez facile. Prenez un un triangle avec un sommet Aerosmith, un sommet Rolling Stones et un dernier Black Crows. Voila Queryboys c'est quelque part dans ce triangle selon les morceaux de l'album. Quireboys c'est de la musique typiquement "roots", de la musique qui vous fait ressortir vos vieilles camargaises crottées et le pantalon de cuir. Limite la veste en cuir à franges. Un regal. Quireboys c'est d'abord une voix. Celle de Spike. Prenez Rod Stewart, Bonnie Tyler et Steven Tyler (et même Joe Cocker), vous voyez le genre ? La voix cassée à l'extrème, la voix de tous les abus rock 'n' rollesques, bref "La Voix". Quireboys c'est aussi de la slide guitare, des violons, un piano fabuleux qui je décrirais de piano-de-saloon, de l'armonica, et même une section de cuivres. Bref de bon vieux rock, gras, sudiste, qui rape en bouche : du rock quoi !

Question production, rien à redire. Question compositions, on trouve 12 titres propres et très bonne qualité. Il y'a même un tube absolu (en puissance) avec le génial "Mona Lisa Smiled". Irresistible. Riffs de gratte à la Keith Richards, violon, voix, mandoline, et le refrain qui défonce, purée la giffle !

Sinon on trouve un paquet de morceaux blues rock comme "Blackwater", armonica, gratte à la Joe Perry, une bombe, ou bien "Hall of Shame" et sa slide géniale. Le tout aussi bluesy "I Love this Dirty Town" est probablement le morceau qui reflète le plus le style "Quireboys", puisque tout y est. La grosse guitare, le piano-de-saloon qui en fait des tonnes, la voix de Spike, qui s'arrache (c'est le cas de le dire), et la section de cuivres qui envoie des "Pouet, Pouet" réguliers. Entre Aerosmith et Lynyrd Skynyrd. Le pied. Sympa aussi le boogie "Josephine". Dur, dur de ne pas taper du pied au rythme de ces mecs. Sans oublier le "Louder" et le "Louder Reprise", slidé à mort, voix qui déchire tout.

Fidèle à leur habitude, on trouve pas mal de ballades coolos, mid tempo, comme "Take a Look at Yourself", "Fear Within the Lie" où le chant de Spike fait mouche et vous scotche à votre chaise d'émotions éraillées, ou encore "Hello", et son piano à la Lynyrd et son bon solo de guitare. Mais encore "Late Night Saturday Call", magnifique, voix et violon, au rythme assez country. Vraiment très bon. Seuls les violons d'un "One for the Road" assez Eagles me laisse un peu sur ma faim.

Un album de grande qualité, où le groupe se montre sous son meilleur angle, et avec une superbe homogénéité. Comment ne pas souligner quand même la voix de Spike, si particulière et si attachante, ainsi que le jeu sudiste et génial du piano-de-saloon. Moi ca me fait craquer...

Louder, louder, louder....

Retrouvez cette chronique (et bien d'autres) sur le webzine auxportesdumetal.com
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Stones-Faces Revival, 7 novembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Homewreckers and Heartbreakers (CD)
Après une parenthèse où ils abordaient les rivages d'une contrée plus marquée par un Rock plus dur et plus carré (toujours de bonne facture), les Quireboys confirme leur retour (déjà entamé avec le précédent opus) à un Rock directement hérité des Faces, des Stones ère Taylor, et de Mott the Hoople.

Avec « Homewreckers & Heartbreakers », Quireboys revient à 100 % à un Rock-bluesy Anglais 70's, alternant entre Hard-Rock'n'Roll, Rock Stonien et/ou Faces, et de somptueuses ballades égales aux meilleures des Faces. D'ailleurs, parfois, et notamment sur « Mona Lisa smiled », « One for the Road », « Late nite Saturday call », « Take a look at yourself », on pourrait croire que c'est bien Rod Stewart qui chante, et les Faces au complet qui officie (avec Ronnie Lane et Kenney ressuscités, un Woody (de 70/71)) plus adroit. Il ne s'agit pas de plagiait, mais bien d'une continuité, une pérennisation d'un style, d'une institution, le maintien du flambeau.
Malgré une bonne moyenne de ballades rock, les rythmes plus soutenus ne sont pas délaissés. Mais point de gros riffs gras comme on pouvait en trouver sur « This is Rock'N'Roll» et « Well Oiled ». C'est nettement plus Hard-Rock'n'Roll, que Heavy-rock, voire tout simplement Rock. Un rock dur et âpre, organique et viscéral, à la construction assez élaborée. Une sorte de Rock prolétaire dénué d'apports artificiels, comme des synthés, des pédales d'effets, des samples ou divers effets de production. A cet effet, le piano retrouve la place qu'il lui était impartie sur les deux 1ers opus. Un piano entre boogie bastringue et rock bluesy.
Les seuls enrichissements présents sont l'harmonica, le violon (un violon, par une armada de cordes sirupeuses), la mandoline, la Pedal-Steel, et une paire de... cuivres. Rien qui ne pourrait être reproduit en concert.
Tel Rod Stewart ou Fin, Spike possède toujours ce timbre éraillée, d'un fumeur-alcoolique à la gorge enflammée, à la limite de l'extinction de voix, et pourtant immuable.
Bien que de la formation original, il ne subsiste que Spike et le guitariste Guy Griffin, (Nigel Moog, bassiste de la première heure, ayant été remplacé), cette réalisation demeure la plus proche de leur 1er essai, « a bit of what you fancy ».

En fait, bien qu'à l'écoute, on cite bien volontiers les Stones, Faces, Mott, mais aussi Aerosmith et Humble Pie, Bob Seger, ainsi que le Waysted de The Good the Bad the Waysted , il serait plus juste de dire que Quireboys, en synthétisant ses sources d'inspirations, s'est définitivement créé sa propre personnalité.
Les Quireboys sortent leurs albums au compte-gouttes (c'est un euphémisme), mais aucun n'est pas moins qu'excellent.

P.S. : On parle souvent, à raison, des Black Crowes comme « gardiens de la flamme » d'un certain Rock. A ce sujet, il serait équitable de rendre justice aux Quireboys.
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