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le 25 mai 2002
Même s'il date de 1978, ce CD n'a pas pris une ride. J'ai découvert Angel City - ou The Angels, c'est selon - et cet album alors que les platines CD n'existaient même pas, c'est tout dire !
Des riffs agressifs, un chanteur dont la voix est vraiment unique, des choeurs bien venus sur les refrains. Du bon rock, puissant, imaginatif, que l'on compare souvent à AC-DC (les deux groupes sont australiens, et les guitaristes sont des frères...), mais ça s'arrête là. A noter que Great White a repris le titre "can't shake it" sur l'un de ses albums, et qu'une chanson concerne notre doux pays ("Marseilles", avec un S en anglais).
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le 25 juillet 2012
Comme tout le monde le dit et je le confirme, ce disque que j'avais aussi en vinyle est vraiment ce qui se faisait de mieux à l'époque dans le hard rock.
Et contrairement aux maître du genre leurs compatriotes d'AC/DC, je ne me lasse pas d'écouter ANGEL CITY (THE ANGELS en Australie, faut il le rappeler ?). Leur rock joué hard donc, mais teinté de punk rock ou de new wave un peu à la façon des Boomtown Rats de Bob Geldof en Irlande, est beaucoup plus varié et mélodique , même jusque dans les soli de guitares qui se fredonnent aisément pour la plus part.
Ce disque ou plutôt cette compilation devrais-je dire est la contraction de 2 albums sortis en Australie en 1978 : Face To Face (version Aussie), et 1979 : No Exit + le single "Am I Ever Gonna See Your Face Again" qui provient du tout premier album éponyme de 1977.
De ce fait 6 titres, 2 du Face To Face Australien et 4 de No Exit ont été éliminés de la compilation dont les excellents Save Me et Ivory Stairs (inclus en suite sur Darkroom pour le second)
Je pense que les 6 titres auraient pu être rajoutés à la version CD ce qui était tout à fait réalisable, alors qu'à l'époque du vinyle la place manquait bien évidemment.
Donc effectivement très bon (faux) album car il s'agit d'une compilation pour le marché Américain et Européen.
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Aux côtés d'AC/DC et de Rose Tatoo, The Angels représentent le meilleur du hard rock australien, un genre particulier qui sent la bière tiède, la sueur, le sang et le liquide séminal, quelque chose de sale et incorrect comme seul un pays de brigands (ce qu'étaient les premiers Aussies) peut en produire.

Face to Face est le second opus des ces Anges (alors connu à l'export sous le nom de Angel City pour de bêtes questions de droit) et voit le groupe réaliser son plein potentiel ajoutant à son hard rock bluesy une bonne dose de punk rock et même quelques "machins" en directe provenance de la nouvelle scène qui agite alors la Prude Albion (la New Wave, quoi). Et, avec un chanteur avec la gouaille de Doc Neeson, l'effet est abassourdissant. Ca riffe sévère, ça soloïse relativement peu (le chorus est dieu, les frères Brewster sont ses disciples), c'est nerveux, tendu comme l'élastique du string d'une pimpante bimbo et, pour tout dire, absolument jouissif.

Et les grands moments ne manquent pas ! Du speedé Take a Long Line à l'entraînant Marseilles en passant par le feutré Out of the Blue, chaque chanson de ce Face à Face atteint son but. Bien sûr, les Anges ne sont pas les lames les plus fines du business mais ils forment une unit si resserrée et cohérente que rien n'y paraît et - mieux ! - qu'on se félicite de l'économie technique avec laquelle le groupe exécute chacune de ses compositions.

La chance eût-elle été de leur côté que ces Anges si peu fréquentables auraient pu changer la face du rock. Las, reste de grands albums qui ont admirablement bien vieilli avec - en tête - ce Face to Face brut de décoffrage.

CREDITS:
Doc Neeson: Vocals
John Brewster Guitar, Vocals
Rick Brewster Guitar, Organ
Chris Bailey: Bass, Vocals
Graham Bidstrup: Drums
Murray Burns: Keyboards
Produced by John & Rick Brewster with Mark Opitz

TRACKLIST:
1. Take A Long Line 3:02
2. Marseilles 4:50
3. After The Rain 3:11
4. Am I Ever Gonna See Your Face Again 3:39
5. Shadow Boxer 2:44
6. Comin' Down 3:21
7. Out Of The Blue 3:17
8. Can't Shake It 4:48
9. Waiting For The World 3:14
10. No Exit 6:44
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le 24 juin 2009
bien evidement quand on parle d'Australie en terme de riff on pense à AC/DC cela va de soi mais avec ANGEL CITY la particulrité c'est le chanteur DOC NEESSON et les guitares des freres Brewster qui donne l'originalité des compos, Face to face dont la production pour 78 reste honnête et écoutable à l'écoute, les titres fusent quand même dans l'atmosphère et une pointe d'hysterie collective quand on matte les vidéos et doc neesson dans tout ces états : envouté, hysterie,...un front man du rock entre l'androgine et le dandy anglais. Un très grand album de compositions austrlienne qui, n'a pas vieilli d'un poil et qui vaut largement plus que certains groupes et artiste du moment. J'ai mis ***** car je reste et serai fidèle à ce grand groupe de rock jusqu'à ma mort
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le 9 novembre 2002
Ce disque est un modele du genre...
La voix unique de Doc Neeson se marie à merveille avec l'esprit rock boogie à "l'australienne": ca riffe, ca avance, c'est du tout bon...
La production de 78, ne semble pas avoir pris une ride tant le son est chaud; on tape du pied, c'est un signe et un gage de qualité non?...
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Fin des années 70, la déferlante AC/DC conquiert le monde et les maisons de disques s'empressent de promouvoir tout ce qui de près ou de loin possède un gros son, surtout si celui-ci provient d'Australie. On aura ainsi droit aux hooligans de Rose Tatoo et, plus intéressant, à un groupe de créatures célestes, pas encore de la télé-réalité, mais déjà plus trop en odeur de sainteté et rebaptisées bizarrement Angel City dans nos contrées, sans doute pour faire plus urbain en terre papiste...avec dans les premiers rôles : Doc Neeson (chant), John Brewster (guitare), Rick Brewster (guitare), Chris Baile (basse) et Graham Bidstrup (batterie)

Ce que l'on prit à l'époque pour la nouvelle coqueluche des antipodes était en fait un groupe déjà fort expérimenté et "Face to face", sorti en Europe en 1980, une compilation de titres issus de leurs trois premiers albums: "Angels"(1976), "face to Face"(1978) et "No exit"(1979). Le disque, un classique méconnu du hard rock seventies, commence très fort avec le tubesque "take a long line", grosse basse, grosse batterie, gros riffs de guitares angusyounguiens, un titre qui déménage grave ! Le titre suivant, "Marseilles", un hommage à la France, poursuit dans la veine ACDCienne : "bought me a box of french cigars, bought me a black beret, get my French from the girl next door, teachin' me night and day...". Là on commence à s'apercevoir que si Angel City demeure bien un groupe de hard rock, il n'est pas qu'un clone voguant dans le sillage d'AC/DC et peut même faire preuve d'une plus grande subtilité...

"After the rain", le titre suivant, aurait pu ainsi apparaitre comme un titre du Cleedence Clearwater Revival, en un peu plus musclé toutefois ! Avec "Am I gonna see your face again", on aborde un registre plus boogie avec un morceau que n'aurait pas renié les Status Quo ! "Shadow boxer" sonne quasiment punk 77, un morceau très énergique et en même temps très éloigné des canons du hard. Avec la suivante "comin down" retour au hard boogie toujours dans un style proche d'AC/DC, une référence très présente sur ce disque et en même temps souvent dépassée, Doc Neeson ne chantant pas du tout à la manière de Bon Scott. "Out of the blue" est une balade pop rock agrémentée d'un orgue électrique très sympa (pas un clavecin !). Retour au gros son (au très gros son !), "can't shake it" revisite Chuck Berry de manière magistrale, les frères Brewster se montent ici de très sérieux concurrents pour les frères Young ! "Waiting for the world" aligne à nouveau un gros riff bien senti et une fois de plus le morceau s'éloigne du registre AC/DCien pour entamer une digression plus power pop que hard. Le dernier titre, " No exit", apparait sans doute comme le moins intéressant du disque, un riff basique et un chant scandé sans mélodie, un titre qui ne présenterait aucun intérêt sans son superbe solo final.

Sans conteste un des disques préférés de mes 15 ans !
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le 12 juin 2008
Cet album fut le 1er international de The Angels rebaptisés Angel City pour l'occasion, en raison de l'existence du groupe américain Angel.
Malgré son titre et une pochette quasi identique au Face To Face australien, il s'agissait en fait d'une compilation de celui-ci (leur 2ème album, 1978) et du 3ème ( No Exit en 1979), déjà sortis en Australie sous le nom The Angels.
Du bon gros rock hard comme pas mal de groupes de ce coin du globe savent en faire avec le petit plus de la voix magique, envoûtante et parfois inquiétante de Doc Neeson.
Par la suite la discographie Australie et Reste du monde sera identique (à l'exception de Beyond Salvation qui existe en 2 versions très différentes) avec quelques petites différences de pochettes. Le groupe finira par abandonner ce 2ème patronyme pour revenir à The Angels et retombera dans un quasi anonymat malgré les nombreuses reprises qu'en fera Great White sur ses albums. Le must-have reste à mon avis le double-live d'anthologie, Liveline, paru en 1987, spécialement dans sa réédition Axe Killer, de 1999 il me semble, avec 10 titres supplémentaires. Un groupe culte !
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le 24 février 2010
J'avais déjà le vinyl, maintenant j'ai le CD. Entre FACE TO FACE, DARKROOM NIGHT ATTACK et leur premier ANGELS, c'est vraiment FACE TO FACE le meilleur, puis DARKROOM suivi de NIGHT ATTACK, et j'ai pas vraiment croché sur leur premier ANGELS. Les autres je ne connais pas.
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le 30 septembre 2010
Un disque tout indiqué pour ceux qui aime un rock quelque part entre le rock "pop" et le hard-rock (pas métal) , sans artifice, une rythmique soutenue, un son propre.
Pour moi, un des meilleurs Angel City/The Angels, après "Darkroom".
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le 8 février 2016
Cela faisait plus de 30 ans que je ne l'avais pas écouté et franchement, je trouve qu'il a très mal vieilli. Batterie qui sonne comme une boîte à rythme assez pénible. Compositions finalement pas très inspirées. Sentiment général d'un album daté et faible, mais ce n'est qu'un avis...
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