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Quai des Orfèvres
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le 10 avril 2002
pour moi c'est le meilleur film de clouzot. c'est aussi l'un des derniers grand roles du géant louis jouvet (il mourra 4 ans plus tard). en cette occasion il va retrouver dans ce film l'un de ses élèves du conservatoire et qui deviendra, par la suite, l'un des piliers du cinema francais , j'ai nommé monsieur bernard blier. en effet ils avaient deja joué ensemble dans " entrée des artistes" ( m.allegret, 1938). donc en fait, tout ce long metrage fut axé et centré sur la personnalite , la stature et le charisme de jouvet dit " le patron". en fait tout est magnifique dans ce film : la reconstitution du paris de la belle époque , les personnages et en particuliers celui jouée par suzy delair qui interprete la le role d'une chanteuse de cabaret ( elle chante tres juste)tres convaincante. on peut aussi noter la presence tres furtif d'un futur grand second role du cinema francais , robert dalban dans le role du voleur . on n'oubliera pas d'apprecier le passage (tres court malheureusement) de raymond bussières ( le vieux qui passait son bac dans les sous doues)bref ,un grand classique d'apres guerre qui ravira tous les fans de cette epoque
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12 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Henri-Georges Clouzot est un des metteurs en scène les plus inspirés du cinéma français. Il faisait des films très personnels, très noirs, désabusés, des charges violentes contre ces contemporains ("Le Corbeau"), et pouratnt très populaires. Qui n'a pas vibré devant "Le salaire de la peur" ou "L'assassin habite au 21". Que des succès, que des classiques.

"Quai des orfèvres" est sans doute le plus beau de tous. Il peut se regarder dix fois de suite et garder la même fraîcheur, et ménager les mêmes surprises. Car son intrigue est tellement complexe, ses rebondissements tellement riches, qu'on en oublie toujours le dénouement. C'est un film policier : un mort, un flic, une enquête. Mais quel flic ! Louis Jouvet, dont le jeu peut parfois agacé, mais qui ici insuffle à son personnage le grain de jolie qui le rend inoubliable. C'est par ses yeux de vieux renard rusé, désabusé et fatigué, que Clouzot scrute la société et ses moeurs. Le suspect, c'est le génial Bernard Blier, amoureux transi et pénaud, flanqué de Suzy Delair, gouailleuse, pétillante et menteuse comme ce n'est pas permis ! Un régal de les voir tous réunis. Clouzot mène son récit avec une maîtrise incroyable, toujours limpide, malgré les innombrables fausses pistes. Il peint une galerie de personnages tous attachants. Il n'y a pas un plan ou une ligne de dialogue en trop. Tout y est parfait, et le résultat est tout simplement jubilatoire ! Le voir et le revoir est une source de bonheur infinie, un émerveillement de chaque instant.

Et si c'était le plus grand film français ? Avec "Casque d'or" et "La Grande illusion" on est pas loin de tenir le trio de tête !
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5 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
"Quai des Orfèvres", H-G Clouzot, 1947, Noir et blanc, excellente copie - en bonus interview de Clouzot, Blier, Renant, Delair.

Je ne vais pas dire après tout le monde que Clouzot, à partir d'une intrigue à tiroirs signée Stanislas-André Steeman, mais qu'il a pour la plus grande part réécrite au grand dam du romancier, a réalisé un chef-d'oeuvre, son chef-d'oeuvre le plus accompli, peignant avec un génie de la "mise en ambiance", et tout en studio, le Paris d'après-guerre, son petit peuple, sa gouaille et ses privations, le monde du music-hall, ses moeurs et ses amours improbables, étranges ou prohibées...
Je ne vais pas dire que Louis Jouvet et Bernard Blier ont trouvé là un de leurs meilleurs rôles au cinéma, et que le maître et l'élève y font preuve de génie...
Je ne vais pas dire que Suzy Delair, empoisonnante et bonne fille, est irrésistible... et une chanteuse époustouflante !
Mais je vais dire que Simone Renant, cette grande méconnue, en plus d'être mieux que belle, plus que belle, parfaite, était une actrice d'exception, que le cinéma n'a pas su employer à la mesure de sa beauté et son talent, quel timbre, quelle diction, quelle personnalité ! Elle tient tête aux monstres sacrés qui l'entourent comme on n'imagine pas que beaucoup d'actrices aient pu le faire.

Cruel souvent, sans complaisances, ce qui ne veut pas dire impitoyable, car à part Brignon et Paulo, personne n'y est antipathique; naturaliste, et populiste dans le meilleur sens du terme, un film qui n'est ni désespéré ni désespérant, au contraire, car, parfois qualifié de sommet de la misanthropie et du pessimisme (voir Boussinot), un coeur y bat, et il se termine par une des plus belles scènes d'amour paternel et filial qu'on ait vues : Louis Jouvet, après avoir reçu en plein visage une boule de neige lancée par ce fils "ramené des colonies", qui jusque là n'a fait que de la figuration, le prend sous son bras et l'emmène, enfin, manger ce casse-croûte promis depuis des semaines... Après tout c'est Noël !
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Connaissez-vous Barnivel ? Barnivel, c'est l'homme qui, après avoir empoisonné (au sens littéral du terme) toute sa famille l'a photographié sur son lit de mort. De cette pratique, l'inspecteur Antoine (Louis Jouvet) en profita puisque, grâce à Barnivel, il devint féru de cet art et passa ensuite ses dimanches-tel Doisneau ou Cartier-Bresson-à photographier Paris.

Sans parler d'H.G. Clouzot, de ses films en général et de "Quai des Orfèvres" en particulier, la scène ou Louis Jouvet explique à Simone Renant comment il a appris la photographie est de la même valeur que celle de la cuisine dans les "Tontons Flingueurs". C'est un texte d'anthologie dit par un acteur d'exception dans un très grand film français d'après-guerre.
Au fond Barnivel, malgré tous ses défauts, c'était vraiment un chic type.
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le 8 mars 2010
Quai des Orfèvres est un film policier français en N/B de 1947 d'une durée de 1 h 47
Henri-Georges Clouzot, le réalisateur était un spécialiste de ce genre de film très à la mode après la deuxième guerre mondiale. Tous les grands acteurs de l'époque s'y retrouvent pour le plus grand plaisir des cinéphiles amoureux du cinéma français de ces années-là.

Maurice Martineau (Bernard Blier) accompagne sa femme, au piano, la vedette de music-hall Jenny Lamour (Suzy Delair) qui découvre une nouvelle chanson et s'efforce de l'interpréter. Jenny s'amuse de la jalousie de son mari Maurice Martineau , qui lui passe tous ses caprices et elle en profite. Un soir, elle accepte un rendez-vous avec un vieil admirateur fortuné, mais à la réputation de vieux cochon amateur de jeunes femmes. Jenny espère obtenir de Brignon (Charles Dullin) une aide pour sa carrière car celui-ci a beaucoup de relations dans les métiers du spectacles. Elle se rend, au rendez-vous, en cachette de son mari mais une bien mauvaise surprise l'attend dont Martineau va faire les frais...

Le film est devenu un classique du genre avec le grand Louis Jouvet qui tient le rôle de l'inspecteur Antoine et, quelques grands seconds rôles comme Simone Renant, Pierre Larquey, Raymond Bussières, Robert Dalban...
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Issue d'un milieu très pauvre,Jenny Lamour ( SUZY DELAIR ), jeune femme
belle et attirante , exerce son métier de chanteuse de cabaret dans le Paris d'après guerre.
Séduisante, dotée d'une voix très agréable , elle est consciente qu'elle peut accéder ,par son talent à une situation dans le music-hall , se sentant appréciée,
par les applaudissements et encouragements qu'elle reçoit à chacune de ses
interprétations.
Seulement, voilà , pour accéder à cette situation qu'elle convoite, il lui faut
trouver une porte d'entrée , un soutien , un parrainage de la part de quelqu'un
d'influent .
Son compositeur , un certain Brignon , septuagénaire , pervers et libidineux peut l'aider en espérant quelques faveurs.
Jenny est mariée avec Maurice Martineau ( BERNARD BLIER ) qui n'a pas hésité à renier son milieu bourgeois par amour à l'égard de Jenny et qui l'accompagne au piano lors de ses représentations.
Ce brave Maurice est d'une jalousie pathologique vis à vis de ce vieux qui tourne autour de sa femme.
Un jour au cours d'une dispute dans ce jeune couple, Maurice affirme que si
ce vieux « schnock » va trop loin, il se sent capable de le tuer.
Jenny n'écoute pas ces recommandations , et se rend au domicile du vieux compositeur , qui profite de la situation pour agresser Jenny.
Celle-ci, paniquée , se saisit d'une bouteille de champagne , assomme son
agresseur, et s'en va.
Maurice, se doutant que Jenny est chez son compositeur , part à son tour, fou de
jalousie et arrive au domicile de Brignon.
Jenny est absente, et seul le septuagénaire est allongé sur le sol, sans vie, une balle dans la tête dans une mare de sang.
Une enquête s'engage afin de découvrir rapidement l'auteur de ce crime.
L'inspecteur Antoine ( LOUIS JOUVET ) du Quai des Orfèvres prend les choses en mains.
Génial LOUIS JOUVET dans ce rôle d'inspecteur qui lui va à merveille.
Maurice et Jenny sont présumés coupables.
C'est l'engrenage judiciaire, avec ses interrogatoires musclés, et ses gardes à vue.
L'inspecteur Antoine , par ses dons de policier aguerri, ses recoupements , et ses intuitions, finit par découvrir le vrai coupable , qui n'est ni Jenny ni Maurice.
Magnifique classique , qu'il ne faut pas hésiter à voir ou à revoir.
Henri Georges Clouzot déclara pour ce film que LOUIS JOUVET, dans le rôle de l'inspecteur Antoine , trouva son rôle le plus grand , et, sans aucun doute
le plus humain.
Quant à BERNARD BLIER, jeune acteur à l'époque du tournage qui était déjà, tout comme son Ami JEAN GABIN un acteur confirmé, répondit sur une impression que CLOUZOT lui demandait au sujet de LOUIS JOUVET, il déclara sans détour ni ambiguité, « C'est notre MAITRE à tous. »
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le 20 décembre 2012
Jenny LAMOUR ,célèbre chanteuse de cabaret et de Music Hall,rêve de grandeur et de gloire.
Elle rencontre un dénommé Brignon, personnage peu recommandable, pervers et vicieux mais influent dans le monde du spectacle.
Malgré les mises en garde de son amie Dora,Jenny accepte un rendez-vous chez le -dit Brignon pour signer le contrat qu'il lui a promis.
Quand Jenny comprend les intentions du personnage, elle s'enfuit. Le lendemain Brignon est retrouvé assassiné.Jenny pense l'avoir tué. L'enquête commence...

Si c'est tout d'abord Jenny qui est sous les feux des projecteurs et qui ressuscite pour nous l'ambiance du Music Hall et d'un Paris populaire et joyeux, qui nous fait toujours rêver, c'est très vite vers Dora que nous nous tournons car sa lumière à elle n'a besoin d'aucun éclairage pour briller.
Femme indépendante,photographe de métier et qui s'est battue pour en arriver là où elle est, Dora est prête à se sacrifier pour sauver celle qu'elle aime. En effet, Dora aime les femmes et Jenny en particulier.
Elle ne peut pas le lui avouer car ce serait la perdre et se perdre aux yeux de la société.C'est donc par amour que Dora va orienter l'enquête du commissaire Antoine, formidable Louis Jouvet, dans de mauvaises directions.

D'ailleurs le commissaire est le pendant masculin de Dora: lui aussi n'attend pas grand chose de la vie mais comme elle, il est prêt à tous les sacrifices pour donner à son fils qui est Noir la meilleure éducation possible pour lui assurer une vie plus aisée que la sienne. En cela il comprend l'attitude de Dora.
Tous deux auraient pu s'aimer mais leur solitude est tout de même animée par un même projet: aider l'être qui leur est le plus cher à se réaliser: à réussir dans la vie et à être heureux.
Une merveille.
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Un des chefs d'œuvre incontestable du cinéma. Tout est parfait. La première partie (les 28 premières minutes...) où la sous-estimée Suzy Delair, alors compagne de Clouzot, fait son show démontre à quel point elle était grande. L. Jouvet, génie absolu, rien à dire de plus. Et l'immense, la géniale, et par trop méconnue, Simone Renant est extrêmement touchante dans un rôle où on reconnait parfaitement le patte iconoclaste et dérangeante de H-G Clouzot ( on la retrouve aussi lorsque Jouvet parvient à faire avouer P. Larquey ) Tous les acteurs, parmi lesquels on retrouve les habitués à la fois du cinéaste et du cinéma de qualité des années 30 et 40, sont formidables.
L'image est très joliment restaurée (comparez avec la bande annonce !) Mais le son pêche un peu, après tout il a 65 ans ! Bonus bien intéressants.
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le 2 mars 2011
Du grand art, ce film ! Bernard Blier (l'époux) y est attachant, Suzie delair, (l'épouse), sous une apparence follette, est toute tendresse pour lui. Louis Jouvet (l'inspecteur) haut en gueule, a une bonne part de répliques sorties en '' pince sans rire''. On y croise nombreux acteurs connus avec le même régal.
Un classique du film français à posséder !
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 4 décembre 2011
Un excellent polar où il y a, certes l'enquête, mais surtout une brillante galerie de portraits humains saisissants, où chacun est habité, hanté par ses passions (carriérisme, jalousie, amour impossible, abnégation pour l'autre,...), et au centre du tableau un Blier bouleversant en bourgeois égaré par amour dans le milieu du music-hall , bousculé par un Jouvet-flic bourru au grand coeur, implacable et vulnérable. Des dialogues ciselés, une intrigue toute en rebondissements, un jeu d'acteurs remarquable. A savourer sans modération.
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