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le 10 décembre 2013
Ce film est un grand classique du cinéma. Alfred Hitchcock étant un de mes réalisateurs préféré, je ne peux que me féliciter de cette acquisition. Les éditions précédentes offraient soit la VO, soit la VF. Celle-ci propose les deux, ce qui était un minimum. Bref, je ne pouvais pas passer à côté de cette édition à ce prix mini. A acheter les yeux fermés
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Parfois, il est bon de découvrir certains classiques. Après avoir été bluffé par Rebecca, je me suis attaqué à un autre classique de la période US noir et blanc d'Hitchcock: Une femme disparaît. Le pitch : dans une auberge d'Europe centrale, une jeune femme s'est liée d'amitié avec une dame plus âgée. Dans le train qui les remmène vers Londres le lendemain, la jeune femme s'endort dans son compartiment. A son réveil, la vielle dame a disparu, mais personne ne paraît se souvenir qu'elle ait même existé. La jeune femme est-elle folle ou bien y a-t-il un complot sombre à l'oeuvre ?

Il y a dans ce film un parfait mélange de mystère paranoïaque, d'humour absurde et de romance, avec d'attachants personnages, le tout sur fond de montée vers la guerre (on est en 1938). Hitchcock est vraiment un maître du suspense, même pour les spectateurs du XXIème siècle. Une remarque cependant : la scène d'exposition est étonnamment longue, avant d'arriver au mystère à proprement parler.

Vivement recommandé !
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Une femme disparaît (1938) est le 22è film d'Hitchcock tourné en Angleterre, entre Jeune et Innocent et La taverne de la Jamaïque, soit l'avant-dernier avant de partir en Amérique.

Ce film sympathique se rattache à la série de films d'espionnages qu'Hitch tourna quelques années avant la guerre. Mais si les productions d'époque sont lourdes de messages prémonitoires, de politique nationaliste et de morale, Hitchcock s'en démarque avec brio en prenant ses distances avec toute propagande appuyée.

L'humour apparaît ainsi comme une donnée majeure tout au long du déroulement de l'intrigue, même s'il a tendance à se faire de plus en plus discret au fur et à mesure de son déroulement. Il prend sa source directement dans le théâtre de boulevard dont Hitch était si friand (comique de situation) : le vent souffle si fort qu'il pousse la porte d'entrée et cogne les personnes qui se trouvent derrière; au mur de l'hôtel suisse se trouve un coucou typique dont le mécanisme fait sortir un oiseau jouant du clairon; le maître d'hôtel débordé baragouine dans toutes les langues et court partout; un des deux amis se cogne régulièrement la tête sur les énormes poutres qui traversent l'écran; ceux-ci ne semblent intéressés que par les résultats d'un match de cricket; les danseurs folkloriques dansent poussivement sur l'accompagnement de clarinette du héros positif; mais le sommet humoristique se trouve dans la scène de combat dans un wagon du train entre l'illusionniste et le jeune couple à venir : toute une ménagerie animalière y participe en tant que spectatrice : un veau caché dans une malle, trois lapins dans un chapeau regardent apeurés le combat puis rentrent vite se cacher au fond de leur abri, des pigeons volettent tant et plus; l'illusionniste rembarré à coup de pied aux fesses, passe dans une armoire à fond pivotant, se retrouve dans une malle à double fond et disparaît comme par magie.

L'érotisme et l'homosexualité font une apparition discrète : les trois jeunes femmes en déshabillé de nuit dont une monte sur une table (on voit uniquement ses jambes dénudées) alors que le serveur se trouve à hauteur de ses genoux; les deux amis dans le même lit, même s'ils s'y trouvent par nécessité, dont l'un est torse nu alors que son pyjama pend à côté de lui, puis l'autre se lève et se retrouve en caleçon face à la bonne qui lui souhaite de manière malicieuse bonne nuit. Enfin, l'inoubliable plan très buñuélien de la fausse religieuse-espionne aux bas en nylon et chaussures à talon, à rattacher à l'anticléricalisme viscéral du cinéaste.

Hitchcock base son film sur plusieurs thématiques : la musique, le sommeil, la mémoire, l'illusion, tous évidemment liés à l'espionnage et à la politique des États, pour lui éternels sujets de méfiance.

Le héros positif étudie les chants folkloriques et joue de la clarinette; le chanteur de sérénade chante avec une guitare la mélodie servant de message codé qui sera transmise par la vieille dame au héros mais dont celui-ci n'arrivera pas à se souvenir le moment voulu. Dans l'hôtel, les pensionnaires trouvent difficilement le sommeil en partie à cause du tapage musical intérieur et extérieur. La disparition de la vieille dame est mise en doute par tous les passagers du train où se passe la moitié de l'action : elle est prise pour une demi-folle et personne ne la croit. Elle finit par croire qu'elle a elle-même rêvé. La fausse malade enturbannée est substituée à la vieille dame endormie artificiellement. Un des complices est un illusionniste professionnel.

On retrouvera d'autres thèmes récurrents des films d'Hitchcock : les lunettes perdues et les lunettes brisées, le train, le voyage, les escaliers, les ombres portées issues de l'expressionnisme allemand (lors du meurtre du chanteur des rues par exemple), le faux coupable, le monde du théâtre et ses accessoires, les oiseaux (un oiseau en cage dès les premiers plan, plus tard les pigeons affolés lors du combat dans le train), la nourriture (et son manque dans l'hôtel suisse) et la boisson : celle-ci est particulièrement bien mise en avant lorsque le faux docteur croit qu'il fait boire au couple un somnifère mortel et qu'on les voit en énorme premier plan; plus tard, un cognac sera servi à la « religieuse »; la vieille dame boit du thé comme un élixir de longue vie.

Le traitement sonore mérite toute notre attention : comme dans quelques-uns de ses films, Hitchcock l'utilise à contre-sens. Sa puissance masque un renseignement (le nom de la vieille dame est inaudible lorsque le train siffle avant de passer sous un tunnel) ou stresse le spectateur dans des moments critiques (par exemple, la jeune femme tire la sonnette d'alarme et par un jeu de caméra subjective nous tombe dessus). La caméra suit un mouvement typiquement hitchcockien au premier plan : en un long travelling avant, elle passe de l'extérieur enneigé à l'intérieur de l'hôtel. Plus loin, les illusions de la jeune fille sont l'occasion de créer des images « subliminales » en forme d'hallucinations visuelles.

Enfin, deux phrases méritent toute notre attention : « Je ne crois pas qu'il faille juger un pays d'après sa politique. Après tout, nous, les Anglais, sommes-nous aussi biens que nous en avons l'air ? » dit la vielle dame. Plus tard, un acteur dira : « Pacifistes ? Je ne vous félicite pas. Les premiers chrétiens ont essayé et ils l'ont regretté ! » Ainsi Hitchcock pensait la politique...

Le cinéaste apparaît à 89 minutes : sur le quai de la gare de Victoria Station, il traverse rapidement de droite à gauche en tenant une minuscule valise à la main gauche et un chapeau melon à la droite !
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le 17 février 2012
Joli film de la période anglaise de Hitchcock, avec une intrigue sympathique et un humour tout britannique. En revanche, la bande son est très moyenne en français (les doublages sont atroces). Heureusement que nous l'avons regardé en v.o.!
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le 4 juillet 2012
Le film est uniquement en VF! C'est incroyable qu'on édite encore des films qui ne soient pas au minimum en VO!
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le 7 juillet 2014
Le côté Miss Marple disparaît... D'excellents acteurs, "l'exotisme" d'un pays de l'Est -Autriche, Hongrie?? Une enquête, de l'espionnage, un magicien, un docteur bizarre... beaucoup d'ingrédients qui se consomment avec délice!
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le 6 mai 2015
Le commentaire précédent (juillet 2011) ne peut nullement faire référence à cette édition, sortie en 2015... Et de fait, si l'on en croit le site DVD Classik, la version originale est bien disponible : [...]
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le 11 mars 2012
Avant-dernier film de la période anglaise d'Alfred Hitchcock, Une femme disparaît fait honneur à la filmographie du réalisateur qui, avec cette nouvelle production, signe un nouveau bijou de suspense et de décontraction typiquement british, ses deux marques de fabrique depuis l'excellent Les 39 marches.

C'est bien connu, les voyages en train sont réputés pour favoriser les fantasmes, galvanisés par cet environnement en mouvement et la proximité avec les autres passagers ! Les choses sont un peu différentes dans le cas d'Iris Henderson (Margaret Lockwood), une ravissante jeune fille qui vient tout juste de se remettre d'un choc qui a peut-être modifié sa perception des évènements... à moins qu'elle n'ait carrément perdu la raison. Quoi qu'il en soit, les faits sont là : elle croit dur comme fer que sa nouvelle amie, la très anglaise Miss Froy (Dame May Whitty) s'est évaporé dans la nature peu après avoir embarqué. Est-elle folle ? Est-elle victime d'un complot ? Pourquoi tous les passages du train semblent-ils tous si étrangement bizarres ? Autant de questionnements auxquels maître Hitchcock, toujours en avance de quelques bobines sur le spectateur, va se faire une joie de répondre. Comme d'habitude, il n'y a plus qu'à se laisser mener en bateau... ou plutôt, en train ! Long-métrage réjouissant et spirituel, Une femme disparaît mérite sans aucun doute de figurer parmi les plus belles réussites du cinéaste britannique, le réalisateur, sans avoir l'air d'y toucher (la première demi-heure, loin d'être gratuite malgré son côté "comédie de boulevard", pose brillamment la psychologie de tous les personnages que l'on retrouvera dans la partie thriller), réussissant encore une fois une prouesse dont lui seul était capable : mêler légèreté et rigueur dramatique sans jamais perdre l'intensité du fil conducteur de son intrigue, laquelle nous balade dans tous les compartiments du train avec une pêche et un sens du détail stupéfiants. Si le scénario ne souffre d'aucune incohérence, il en va de même pour le casting du long-métrage, composé d'une talentueuse brochette de comédiens portant indubitablement la marque de fabrique Hitchcock, du couple vedette Margaret Lockwood /Michael Redgrave, enjoué et ludique ; en passant par le duo Basil Radford /Naunton Wayne, deux Angliches tendance homos plus intéressés par le cricket que par ce qui se passe autour d'eux ; et bien entendu, la substantifique moelle du sujet interprétée par l'affable Dame May Whitty qui, soit dit en passant, aurait pu incarner une Miss Marple plus vraie que nature. La recherche de la vérité passionnait Alfred Hitchcock. Ce classique du suspense paranoïaque demeure l'une des plus intelligentes représentations de cette obsession !

Retrouvez toutes mes critiques sur[...]
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le 27 avril 2013
Ce grand maître du suspense,n'a jamais eu son pareil, les titres se suivent et toujours le même étonnement , on s'attend à bof et c'est du délire ,.....extra !!!!!
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le 21 janvier 2016
Aucun autre commentaire que celui-ci qui dit voir et apprécier, même si méconnu du grand public...Grand moment de plaisir si tout doit être dit (en tant de mots et donc d'idées préconçues et formatées). Que chacun plonge et se fasse son idée.
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