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13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 INDISPENSABLE !
L'enregistrement indispensable pour un opéra difficilement distribuable. Un Ghiaurov tirant de ses royaux moyens toute la vulnérabilité qui font l'intérêt du personnage. Le couple Bergonzi Fischer-Dieskau... Le premier pathétique à faire pleurer une pierre dans ce rôle de prince pusillanime qui par sa faiblesse déclenche la...
Publié le 7 octobre 2009 par Jean Gonzales

versus
Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 NON FREMISSANT
BON MAIS SANS PLUS
ON N'EN SORT PAS AVEC DES FRISSONS COMME DANS LA VERSION DE GIULINI ET MONTSERRAT CABALLE
Publié il y a 19 mois par Girinsky


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13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 INDISPENSABLE !, 7 octobre 2009
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Verdi : Don Carlo (CD)
L'enregistrement indispensable pour un opéra difficilement distribuable. Un Ghiaurov tirant de ses royaux moyens toute la vulnérabilité qui font l'intérêt du personnage. Le couple Bergonzi Fischer-Dieskau... Le premier pathétique à faire pleurer une pierre dans ce rôle de prince pusillanime qui par sa faiblesse déclenche la tragédie, le second noble, restitue la filiation avec le personnage de Schiller. Il est le protagoniste du drame tel que Verdi l'a voulu. Et ces dames. Tebaldi, qu'on a connue en meilleure forme, tire le personnage vers la fragilité et l'angélisme... Et Bumbry vipérine, orgueilleuse,brisée, emmurée dans son drame est la seule à avoir le format exact d'Eboli ! Et la direction de Solti : impériale, fougueuse, tendre, tragique ! Servie par un orchestre remarquablement capté et en état de grâce ! Quand vous aurez entendu ce Don Carlos, il vous hantera !
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Don Carlo: Solti, ou Giulini? Deux génies de la baguette pour le chef-d'oeuvre de Verdi, 7 mai 2013
Par 
Lauraylauro (france) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Verdi : Don Carlo (CD)
Verdi Don Carlo, Solti, Bergonzi, Ficher-Dieskau, Ghiaourov, Tebaldi, Bumbry.

Une des grandes versions de Don Carlo en version audio avec celle de Carlo-Maria Giulini.
Départager ces deux grands chefs relève d'une question de goût: la sobriété, la réserve, la hauteur de vue de Giulini contre l'énergie, la force parfois un peu brutale, la passion de Solti? Deux grands chefs, deux visions.

La distribution vocale fera-t-elle la différence?

Domingo chez Giulini, Bergonzi chez Solti: deux des plus grands ténors verdiens du XXème, un peu plus de charme et de séduction dans le timbre de Domingo, une musicalité plus raffinée chez Bergonzi. Deux immenses chanteurs, voix magnifiques, techniques hors pair, musicalité, émotion, afficher une préférence est ici une question de goût et de sensibilité.

Dans le rôle de Posa, un Fischer-Dieskau, plein d'autorité, qui dessine un beau portrait de ce personnage idéaliste et d'une grande noblesse, héros typique de Schiller, héros central auquel le baryton allemand rend toute sa force, moyennant un chant parfois un peu heurté dans les récitatifs, face à un Milnes, plus affectif, plus italien par le style, la technique et l'expression, au timbre et à la ligne de chant magnifiquement verdiens. On peut hésiter.

Pour Eboli, d'un côté Grace Bumbry somptueuse, altière, royale, véritable tigresse, de l'autre Shirley Verrett qui ne lui cède en rien: richesse du timbre et des nuances, incarnation fascinante. Deux voix inoubliables, deux bêtes de scène, deux chanteuses musiciennes et intelligentes. Difficile là aussi de trancher.

Par contre, chez Giulini avantage à Elisabeth. La grande Renata Tebaldi, en fin de carrière, souvent en difficulté dans ce rôle exigeant, n'a plus tout à fait ce timbre si pur qui était le sien et doit céder la primauté à une Montserrat Caballé au sommet de son art avec ce timbre moiré, si riche de nuances, cette ligne de chant divine, extatique, ces piani sublimes qui sont sa marque.

Inversement, en ce qui concerne Philippe II, Solti l'emporte. Quelles que soient les qualités de Ruggiero Raimondi, artiste protéiforme, intelligent et séducteur, il lui est difficile d'égaler son rival. En effet, avec ce timbre si riche et si profond, cette noblesse foncière et cette force émotionnelle, cette vulnérabilité touchante, Nicolaï Ghiaourov est bien la grande basse verdienne et le Philippe de sa génération.

De même aussi, chez Solti, le rôle du Grand Inquisiteur, chanté par la grande basse finlandaise Marti Talvela, incarnation colossale et terrifiante, aux graves sépulcraux, est un Himalaya pour son challenger Giovanni Foiani.

Deux magnifiques versions avec pour chacune sa relative faiblesse, mais qui ne sera pas vraiment un handicap pour l'une ou l'autre version.
Les amoureux de Tebaldi continueront à la chérir même sur la pente descendante, avec le satin de sa belle voix un peu éraillé.
Les fans de Raimondi ne pourront résister à son charme et à son talent dramatique et oublieront qu'il n'est peut-être pas tout à fait la basse aux couleurs sombres attendue dans ce rôle.

Donc match nul. Comme il vous plaira. Et quelle chance pour le mélomane que d'avoir deux versions d'un tel niveau!
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'absolue beauté du clair et de l'obscur., 6 janvier 2012
Par 
Carmen (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Verdi : Don Carlo (CD)
Parce qu'il faut exprimer son admiration et son amour à qui peut encore l'entendre, même dans le murmure du lointain, même dans un lointain murmure, je dédie ce commentaire admiratif et amoureux à un seigneur de l'art lyrique encore vivant : Carlo Bergonzi.
Carlo Bergonzi, ténor verdien "assoluto" de la seconde moitié du 20ème siècle, est né le 13 juillet 1924 à Cremone.
Baryton à ses débuts en 1948 avant qu'il ne se découvre le ténor qu'il deviendra en 1951.
Son timbre de soleil et de miel, de velours et de soie, sa diction d'une idéale perfection, son phrasé princier, sa probité et son humilité qui font mordre la poussière à tous les cabotins de tout poil, l'art du chant personnifié enfin dont il possédait l'intégrale palette : Carlo Bergonzi fut celui qui n'avait besoin que de chanter.
Il pouvait le faire la main sur le cœur, sans craindre le malaise que peuvent susciter des chanteurs vocalement surdoués mais théâtralement indigents sinon ridicules.
"Une émission de haute école, parvenue à son acmé dans les années 1960, un legato parfait et une science des colorations sans égale devaient lui assurer une indiscutable suprématie stylistique. Et cela dans les emplois les plus divers de l'opéra verdien, à l'exception d'Otello, prudemment tenu à l'écart. Voix phonogénique de surcroît, dont la souplesse et la musicalité, ainsi que l'excellence de l'articulation, ont toujours pallié la relative indifférence à l'expression dramatique. Son Riccardo d'un bal masqué, insurpassé - sinon par Beniamino Gigli - ou son Don Carlo demeurent des pièces d'anthologie".
(Jean Cabourg).
Son Don Carlo, oui.
"FON-TAI-NE-BLEAU"...
Ainsi commence, dans la forêt française où ce drame freudien prend racine, l'ensorcellement bergonzien de cette version sans égale, qui nous donne le fameux (introductif) "acte de Fontainebleau", supprimé par Verdi dans la version réduite de cinq à quatre actes de sa partition d'origine, laquelle fut composée sur un livret écrit en français par les librettistes français Joseph Mery et Camille du Locle, pour la "Grande Boutique", il s'agissait d'une oeuvre de commande.
Don CarloS fut donc d'abord un "grand opéra français" avant d'être rendu à son italianité idiomatique et de perdre son "S".
Ensorcellement, sous l'empire d'une voix exceptionnelle à tous égards, pour ce qu'elle est matériellement mais aussi pour tout ce qui est à l'arrière-plan, l'intériorité, la modestie, la qualité morale, l'attention extrême au travail, à la musique, à la projection héroïque du rôle.
Tout cela s'entend dans ce premier air, magnifique, de Don Carlo, un peu comme une lumière qui se lève à l'aube sur le monde.
Suivra la beauté irréelle du très court, trop court (ô cette concision verdienne qui sans cesse nous frustre !) air de Don Carlo qui vient demander à son aimée Reine Elisabeth le droit de la fuir, "Io vengo a domandar grazia alla mia Regina", pure merveille musicale, et les beautés s'enchaînent jusqu'à la dernière note chantée par un seigneur.
Carlo Bergonzi, à lui seul, impose cette version.
Mais il n'y est pas seul.
Direction de Sir Georg Solti : péremptoire, avec cette once de brutalité qui caractérisait ce chef magyar, mais une brutalité intelligente et rigoureuse, absolument intègre.
Nicolaï Ghiaurov en Philippe II : renversant de splendeur vocale et interprétative, la sublime complainte composée par Verdi pour celui qui, tout puissant, pleure de ne pas être aimé par son épouse, est à emporter sur l'île déserte.
Dietrich Fischer-Dieskau offre de Rodrigo, Marquis de Posa, une incarnation singulière, très peu italienne certes, mais fascinante, musicalité, chaleur et grand art mêlés (ce maître du lied allemand aura par trois fois illuminé le répertoire verdien - contre toute attente, contre toute attente vraiment ? -, en Rigoletto, ici en Rodrigo, puis en Falstaff, et il a joliment dit que cette expérience était pour lui la plus heureuse de son immense carrière, oui !).
Grace Bumbry est une fantastique princesse Eboli, sa voix est d'une beauté volcanique, son chant est un torrent de lave en fusion.
Seule Renata Tebaldi suscite une légère réserve, pour l'unique raison qu'à la date de cette version géante, la pureté légendaire de sa voix commence à exhiber les blessures de la stridence et de la dureté (cela s'entend surtout dans le merveilleux duo final, celui des adieux entre la "mère" et le "fils"), mais cette réserve est vénielle dans une telle perfection, dans une telle grandeur.
Revenant au commencement, je dis que c'est pour l'aristocrate Carlo Bergonzi qu'il faut absolument connaître ce Don Carlo mais que, bénies soient-elles, les fées de l'art lyrique ont heureusement décidé qu'il serait merveilleusement entouré et accompagné, et qu'il y aurait ainsi mille autres raisons de se procurer ce joyau.
Joyau clair et obscur, parfait reflet d'un chef d'oeuvre baignant dans le clair et l'obscur, d'une absolue beauté.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 MAGNIFIQUE ET SOMPTUEUX, 29 juillet 2011
Par 
Regnart Philippe (courbevoie france) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Verdi : Don Carlo (CD)
un enregistrement DECCA d'une grande qualité ,Solti est fougueux, énergique, impérial et audacieux . Carlo Bergonzi , un homme humble,pas assez médiatique ,trop méconnu par rapport à certains dont les noms sont cités à tord comme de grands tenors,est le plus grand tenor verdien du 20 éme siècle et toujours inégalé à ce jour. Il est à des années lumières des Pavarotti, Carreras, Di Stefano et j'en passe, dans sa puissance et son extraordinaire phrasé ,seul Placido Domingo peut rivaliser dans "le trouvère" de Zubin Metha avec Leontyne Price,Sherill Milnes et Florenza Cossoto chez RCA. Tebaldi, Fisher Dieskau et Ghiaurov sont somptueux mais mon coup de coeur va vers Grace Bumbry époustouflante dans le role d'Eboli.
Rien que le prélude de l'acte III suivi de la scène 1 sont à se pâmer et ne peuvent qu'envouter quelqu'un qui s'initierait à ce fabuleux Verdi. Cet enregistrement est une pure merveille .
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5.0 étoiles sur 5 EXCELLENT, 9 février 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Verdi : Don Carlo (CD)
Tous les protagonistes,chanteurs,orchestre,sont parfaitement en situation et expriment bien les diverses atmosphères.Les tempos respectent les indications de Verdi,la prise de son est somptueuse,on ne déplore aucune coupure;peut-on égaler cette version? oui,sans doute,mais peut-on la surpasser: non.
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Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 NON FREMISSANT, 2 septembre 2012
Par 
Girinsky (paris france) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Verdi : Don Carlo (CD)
BON MAIS SANS PLUS
ON N'EN SORT PAS AVEC DES FRISSONS COMME DANS LA VERSION DE GIULINI ET MONTSERRAT CABALLE
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