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That Lucky Old Sun
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Quatre ans après Smile!, Brian Wilson revient pour livrer le grand disque que sans doute il devait encore au monde.
Smile!, enregistré près de 40 ans après son écriture, souffrait à mon goût personnel d'un décalage entre l'esthétique de l'écriture et la technique d'enregistrement des années 2000, hyper-compressée, qui détruit impitoyablement le grain des sons instrumentaux autant que l'ambiance des acoustiques de salle. La comparaison avec le son magique de Pet Sounds était inévitable, les combinaisons sonores étant souvent proches (les marimbas), et cruelle.
De ce point de vue, That Lucky Old Sun, enregistré à l'époque de son écriture, est moins tiraillé. Si le son de That Lucky Old Sun est un peu plus incisif que celui de Smile! (la batterie notamment), il reste inféodé à ce mauvais goût qui sévit depuis vingt ans dans les musiques populaires, jazz inclus, alors même que les progrès de la technique n'ont jamais permis d'aussi belles choses. C'est toutefois moins problématique avec That Lucky Old Sun qu'avec Smile!, l'orchestration étant moins originale et plus éloignée de ce que faisait Brian dans les années 60.
Pas plus que dans le cas de Smile!, on ne va toutefois jeter le bébé avec l'eau du bain. Il y a peut-être un peu moins de génie dans ce disque que dans Smile!, mais peut-être aussi encore plus de talent. That Lucky Old Sun marque incontestablement l'aboutissement de la recherche par Brian Wilson d'un flux musical ininterrompu en perpétuelle évolution. De ce point de vue, les quinze premières minutes du disque sont particulièrement impressionnnantes : chaque chanson semble être une nouvelle partie de la précédente, et s'intègre dans un long ruban musical se déroulant. Avec toujours cette inimitable sensation de cascade de mélodies projetée dans une immense lumière. Brian Wilson n'a jamais autant possédé son art et il ne veut chanter que la beauté du monde, la joie d'être et le soleil californien, qui est pour lui le dieu du bien. Soyons reconnaissants : c'est avec Bob Dylan le seul génie des années 1960 à encore produire des oeuvres de cette qualité.
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Quatre ans après Smile!, Brian Wilson revient pour livrer le grand disque que sans doute il devait encore au monde.
Smile!, enregistré près de 40 ans après son écriture, souffrait à mon goût personnel d'un décalage entre l'esthétique de l'écriture et la technique d'enregistrement des années 2000, hyper-compressée, qui détruit impitoyablement le grain des sons instrumentaux autant que l'ambiance des acoustiques de salle. La comparaison avec le son magique de Pet Sounds était inévitable, les combinaisons sonores étant souvent proches (les marimbas), et cruelle.
De ce point de vue, That Lucky Old Sun, enregistré à l'époque de son écriture, est moins tiraillé. Si le son de That Lucky Old Sun est un peu plus incisif que celui de Smile! (la batterie notamment), il reste inféodé à ce mauvais goût qui sévit depuis vingt ans dans les musiques populaires, jazz inclus, alors même que les progrès de la technique n'ont jamais permis d'aussi belles choses. C'est toutefois moins problématique avec That Lucky Old Sun qu'avec Smile!, l'orchestration étant moins originale et plus éloignée de ce que faisait Brian dans les années 60.
Pas plus que dans le cas de Smile!, on ne va toutefois jeter le bébé avec l'eau du bain. Il y a peut-être un peu moins de génie dans ce disque que dans Smile!, mais peut-être aussi encore plus de talent. That Lucky Old Sun marque incontestablement l'aboutissement de la recherche par Brian Wilson d'un flux musical ininterrompu en perpétuelle évolution. De ce point de vue, les quinze premières minutes du disque sont particulièrement impressionnnantes : chaque chanson semble être une nouvelle partie de la précédente, et s'intègre dans un long ruban musical se déroulant. Avec toujours cette inimitable sensation de cascade de mélodies projetée dans une immense lumière. Brian Wilson n'a jamais autant possédé son art et il ne veut chanter que la beauté du monde, la joie d'être et le soleil californien, qui est pour lui le dieu du bien. Soyons reconnaissants : c'est avec Bob Dylan le seul génie des années 1960 à encore produire des oeuvres de cette qualité.
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Un concept album sur la douceur de vivre californienne ? En voilà une idée qu'elle est bonne, encore plus quand elle est fomentée par un ex-garçon de plage à la créativité mélodique aussi précieuse que Brian Wilson. Oui, mais...
Oui mais il ne faut s'attendre ni à Pet Sounds, ni à Smile, ni à aucun des quelques haut-faits ayant émaillé la carrière d'un Brian Wilson parfois un peu à la ramasse (maladie mentale et tout ça...). Ca ne veut pas dire qu'il l'est ici puisque, bien entouré par le fidèle Van Dyke Parks et un Scott Bennett promu d'accompagnateur à assistant à la création, Wilson est suffisamment bien "cadré" pour ne pas retomber dans ses errements passés. Et donc, un concept, basé sur la chanson du même nom de Frankie Laine (une idole de jeunesse de Brian ? possible) qui s'écoule entre courtes vignette mélodiques et narration contextualisant, articulant l'ensemble. Mélodiquement, on retrouve évidemment la patte de Wilson, une pop solaire, légère faite de mélodies éclatantes et de chaeurs harmoniques pour un résultat éminemment nostalgisant qui va particulièrement bien au teint du vieux popster, pas une surprise mais une satisfaction. Parfois, on regrettera la brièveté de chansons qui ne demandaient qu'à être plus développées mais, dans l'ensemble, c'est une affaire qui roule joliment et satisfera tous les amateurs du créateur et de son ancienne formation, en particulier ceux qui goûtent à son aspect quasi-orchestral largement représenté ici.
Et donc, à défaut d'obtenir un grand album de Brian Wilson, qui a, ceci dit, fait bien pire, sera-t-on satisfait de retrouvailles pop, ensoleillées quoique douces-amères par une des plus belles figures de la pop music de ce dernier demi-siècle, ce n'est déjà pas rien et fait de Lucky Old Sun une addition recommandée à la collection de tous les amateurs du genre.

1. That Lucky Old Sun 0:57
2. Morning Beat 2:55
3. A Room With a View (narrative) 0:45
4. Good Kind of Love 3:20
5. Forever She'll Be My Surfer Girl 2:52
6. Venice Beach (narrative) 0:45
7. Live Let Live / That Lucky Old Sun (reprise) 2:35
8. Mexican Girl 2:42
9. Cinco de Mayo (narrative) 0:46
10. California Role / That Lucky Old Sun (reprise) 2:41
11. Between Pictures (narrative) 0:48
12. Oxygen to the Brain 3:28
13. Can't Wait Too Long 0:54
14. Midnight's Another Day 3:57
15. That Lucky Old Sun (Reprise) 0:43
16. Going Home 3:03
17. Southern California 4:58

Brian Wilson - Keyboards, Piano, Lead Vocals
&
Peggy Baldwin - Cello
Scott Bennett - Bass, Keyboards, Spanish Guitar, Vibraphone and Background Vocals
Nelson Bragg - Percussion and Background Vocals
Phil Feather - Woodwinds
Jeffrey Foskett - Guitar, Ukulele and Background Vocals
Probyn Gregory - French Horn, Guitar, Trumpet and Background Vocals
Peter Kent - Violin
Bob Lizik - Bass
Taylor Mills - Background Vocals
Tommy Morgan - Harmonica
Bruce Otto - Trombone
Darian Sahanaja - Bells, Keyboards and Background Vocals
Brett Simmons - Bass
Cameron Stone - Cello
Todd Sucherman - Drums
Jessica van Velzen - Viola
Nick Walusko - Guitar and Background Vocals
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Brian Wilson sort peu d'albums mais que des très bons, si du moins on aime ce style rétro, cet univers pop sixties mais à la production actuelle; ceci dit, une production aérée et qui laisse respirer les instruments et s'épanouir les voix et harmonies vocales toujours aussi belles et aptes à donner la chair de poule.
Cet album est magnifique; certes, son auteur est définitivement dans son monde, celui de L.A. et du sud de la Californie et d'un passé qui ne reviendra jamais, mais la musique reste vivante, communicative, irrésistible, fraîche et inspirée. Ensoleillée !!
Un des indispensables de B. Wilson avec "Brian Wilson" (1988), "Imagination" (1998) et bien sûr "Smile", son oeuvre-phare à la très longue gestation et qui a enfin éclaté au grand jour en 2004.
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Quatre ans après Smile!, Brian Wilson revient pour livrer le grand disque que sans doute il devait encore au monde.
Smile!, enregistré près de 40 ans après son écriture, souffrait à mon goût personnel d'un décalage entre l'esthétique de l'écriture et la technique d'enregistrement des années 2000, hyper-compressée, qui détruit impitoyablement le grain des sons instrumentaux autant que l'ambiance des acoustiques de salle. La comparaison avec le son magique de Pet Sounds était inévitable, les combinaisons sonores étant souvent proches (les marimbas), et cruelle.
De ce point de vue, That Lucky Old Sun, enregistré à l'époque de son écriture, est moins tiraillé. Si le son de That Lucky Old Sun est un peu plus incisif que celui de Smile! (la batterie notamment), il reste inféodé à ce mauvais goût qui sévit depuis vingt ans dans les musiques populaires, jazz inclus, alors même que les progrès de la technique n'ont jamais permis d'aussi belles choses. C'est toutefois moins problématique avec That Lucky Old Sun qu'avec Smile!, l'orchestration étant moins originale et plus éloignée de ce que faisait Brian dans les années 60.
Pas plus que dans le cas de Smile!, on ne va toutefois jeter le bébé avec l'eau du bain. Il y a peut-être un peu moins de génie dans ce disque que dans Smile!, mais peut-être aussi encore plus de talent. That Lucky Old Sun marque incontestablement l'aboutissement de la recherche par Brian Wilson d'un flux musical ininterrompu en perpétuelle évolution. De ce point de vue, les quinze premières minutes du disque sont particulièrement impressionnnantes : chaque chanson semble être une nouvelle partie de la précédente, et s'intègre dans un long ruban musical se déroulant. Avec toujours cette inimitable sensation de cascade de mélodies projetée dans une immense lumière. Brian Wilson n'a jamais autant possédé son art et il ne veut chanter que la beauté du monde, la joie d'être et le soleil californien, qui est pour lui le dieu du bien. Soyons reconnaissants : c'est avec Bob Dylan le seul génie des années 1960 à encore produire des oeuvres de cette qualité.
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De ce point de vue, That Lucky Old Sun, enregistré à l'époque de son écriture, est moins tiraillé. Si le son de That Lucky Old Sun est un peu plus incisif que celui de Smile! (la batterie notamment), il reste inféodé à ce mauvais goût qui sévit depuis vingt ans dans les musiques populaires, jazz inclus, alors même que les progrès de la technique n'ont jamais permis d'aussi belles choses. C'est toutefois moins problématique avec That Lucky Old Sun qu'avec Smile!, l'orchestration étant moins originale et plus éloignée de ce que faisait Brian dans les années 60.
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le 19 août 2009
CE N EST PAS MON PREFERE:POUR MOI LE MEILLEUR RESTE LE PREMIER (1988) MAIS LE VOYAGE EST ASSURE :LA FRAICHEUR,LE SOLEIL,LES ANNEES SOIXANTES ,UNE PRODUCTION HAUT DE GAMME , LES HARMONIES ET CETTE VOIX ...
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le 24 octobre 2008
J AIME CE DISQUE ET J AIME CE TYPE...DEPUIS QUE JE SUIS EN AGE D ECOUTER DU ROCK POP BLUES FOLK JAZZ........
TIRAILLE DEPUIS SA JEUNESSE ENTRE UNE AUTORITE PATERNELLE OPPRESSANTE ET LA RECHERCHE DU GRAAL DE LA MELODIE , TOUT CA ACCOMPAGNE DE..ADJUVANTS ALIMENTAIRES (POUR FAIRE SOBRE)
PONDRE CE DISQUE A 60 ANS PASSES ,JE VOUS ADMIRE ET VOUS AIME Mr WILSON
VOUS DEVRIEZ ETRE MORT OU (PLUS GRAVE) FOU......
MAIS VOUS ETIEZ CONTRE.......
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Quelques années après sa reprise et sa finition de "Smile" (qui devait sortir vers la fin des années 60), Brian Wilson - ayant connu des moments difficiles, parfois même terribles -, nous livre, en cette année 2008, un très bon album. Nous savons que c'est un mélodiste de génie (comme McCartney). Tout est là : à savoir, les arrangements, les sons fluides, les morceaux qui s'enfilent comme des perles, le surf, la plage, les filles en bikini, la Californie et son soleil, etc. Certains titres égalent ceux de la période bénie des Beach Boys : "Morning beat", "Forever she'll be my surfer girl", "Live let live / That lucky old sun", "Midnight's another day", "Going home", "Southern California"... Certes, on ne peut pas vraiment parler de renouvellement, mais est-ce ce qu'on demande vraiment à Brian ? Rien n'est à jeter ici, même si la nostalgie de la période des "Sixties" peut rendre certains(es) d'entre nous exigeants(es). Une critique relativement importante cependant : à peine plus de 38 minutes sur un CD, c'est un peu court, non ? Mais, on l'acceptait bien pour "Pet Sounds" ! Alors...
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le 16 septembre 2008
sans doute,Brian Wilson,fut-il et sera le divin compositeur de l'audelà.Ses musiques nous accompagneront lors de notre passage ou retour vers le monde spirituel du royaume des âmes!!!!.
Cet album est divin.
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