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4,6 sur 5 étoiles
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le 13 octobre 2006
Les années qui passent semblent sans effet sur la débordante vitalité créatrice de Woody Allen.

Tout ne porte certes pas l'empreinte du génie dans sa prolifique carrière mais avec cette Balle de Match il fait mouche tant il met d'habileté et de talent à marier harmonieusement tous les ressorts narratifs qui sont la marque du bon cinéma.

Comment qualifier ce récit haletant ? On hésite entre drame passionnel, film d'atmosphère, thriller, étude sociétale. Mais peu importe après tout puisque le résultat est superbement réussi.

Les acteurs sont beaux, même terriblement sexy, et en plus ils jouent bien. La sensualité fragile mais craquante de Scarlett Johanesson fait bien sûr ici merveille. Mais tous les rôles sont admirablement bien distribués et chaque personnage apporte sa touche originale à ce terrible récit malicieusement enchâssé dans une ambiance "so british".

Le fil conducteur se déroule implacablement mais avec une sorte d'évidence limpide. C'est simple mais remarquablement efficace. A voir de toute urgence comme on dit...
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le 13 juillet 2006
Woody Allen reste toujours aussi surprenant. Il présente un film auquel on ne s'attendait pas. Si l'intrigue est des plus banales, l'observation de la société anglaise, londonienne est d'un grand intérêt. Le regard est fin, subtil, profond. L'étude de maeurs est passionnante.

Le film est aux antipodes des productions américaines manichéennes et simplistes. Il appartient à la veine d'un cinéma anglais tout en nuances : mise en scène, jeu des acteurs, photographie.

L'accompagnement musical est exceptionnel et contribue à l'excellence du film. L'action est soulignée par des airs lyriques. La musique contribue à engendrer le trouble qui s'insinue au fil des images. Les airs placent l'action dans le domaine de la passion et du drame, en décalage complet avec l'univers serein et feutré de la bourgeoisie d'affaire qui est décrite. La reprise lancinante du même air renforce le caractère obsédant de passions inavouables.

Voici donc un film d'une grande qualité, envoûtant et dérangeant, où l'étude de maeurs l'emporte largement sur une intrigue déjà vue.
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Je me méfie souvent du talent de réalisateur de Woody Allen, avec ses scémas narratifs répétitifs et ses personnages souvent caricaturaux... Mais là, quel film !

Tout repose sur le postulat de départ : ce qui compte le plus, ce n'est pas le talent, c'est la chance aveugle.

L'histoire est très bien ficelée, les acteurs sont troublants de justesse et le tout est fort bien filmé !

Franchement, j'hésitais, mais je suis conquis par ce petit chef d'oeuvre d'ingéniosité. N'hésitez pas une seconde !
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Woody Allen est le réalisateur de New York... c'est ce qu'on croyait depuis qu'on a entendu Gerschwin ouvrir le film Manhattan. Seulement, la ville qui ne dort jamais semble avoir fatigué le réalisateur hypocondriaco-maniaco-tout ce que vous voulez, si bien que ses derniers films, au contraire de la ville, semblaient un peu endormis, quoique toujours divertissants. Et c'est en changeant de ville, en se rendant à Londres, que Woody Allen a retrouvé une inspiration complètement incroyable.

Match Point est un film politiquement incorrect, bien différent des précédents films du réalisateur, et devrait satisfaire aussi bien ceux qui ne l'aiment pas d'habitude que ceux qui l'adorent. Woody a perdu ses tics, il ne joue pas et ne fait pas jouer quelqu'un qui aurait le rôle qu'il aurait dû avoir (comme Kenneth Branagh dans Celebrity). Bref, voilà un film surprenant où Jonathan Rhys Meyer trouve un rôle à sa hauteur, et où Scarlett Johannson démontre une fois de plus qu'elle est l'actrice sur laquelle il va falloir compter durant les prochaines années (décennies?). Toute en voix suave et grave (et terriblement sexy), avec des regards à faire fondre l'Antartique, elle survole le film dans un mélange de grâce et de folie, de fragilité et de dureté, dans un rôle de femme sensible mais qui veut diriger, que le génial réalisateur filme avec talent, mais jamais avec complaisance.

Bref, il est grand temps pour vous de vous procurer le DVD de ce film qui fut le meilleur film de 2005.
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le 13 octobre 2009
Chris Wilton est prof de tennis dans un club huppé. Devenant ami avec l'un de ses élèves, il fait bientôt son entrée dans la haute société et met la main sur l'insignifiante Chloé. Mais Nola Rice, jeune américaine qui peine à percer dans le métier d'actrice, réveille en lui de puissants désirs charnels. Comblé par une vie aristocratique à laquelle il s'habitue un peu trop vite, et par une amante débordante de passion, il va devoir faire un choix douloureux.

Woody Allen s'intéresse à la chance dans ce film, comment elle peut changer, et arranger, un destin. Mais c'est aussi un film sur l'ambition. Chris Wilton, il l'avoue lui-même, est compétitif, il aime vaincre, et fera tout pour obtenir ce qu'il désire. Et il s'agit bien de désir, car ce jeune homme ne semble pas porter en lui beaucoup d'amour.

Avec Chloé, il a une vie rêvée. Son beau-père lui trouve une place prestigieuse dans une entreprise, et le protège tellement que le jeune homme peut se permettre de perdre des marchés. Mais cette vie, aussi belle qu'elle soit, a un revers ; Chris s'ennuie avec Chloé, d'autant plus que la volcanique Nola a tout pour satisfaire ses appétits sexuels.

Notons au passage quel grand cinéaste est Woody Allen ; les scènes de "sexe" entre Chris et Nola sont torrides, voire furieuses, et pourtant on ne voit rien, pas un bout de sein ni un bout de fesse ne dépassent. C'est du sexe cinématographique, qui a du sens, donne le ton et une information, c'est puissamment suggéré par le jeu des acteurs et la mise en scène. Tout comme l'est le rapport sexuel doux et pépère entre Chris et Chloé.
Et tout le film est comme ça, disant l'essentiel sans jamais rien dévoiler.

Woody Allen dessine doucement son drame, l'air de rien, et bientôt la situation devient étouffante. Son héros s'enfonce de plus en plus dans le mensonge, retardant au maximum le moment de faire un choix. On ne peut tout avoir dans la vie ; cela, il le refuse, à moins d'être aux pieds du mur.

Mais comme il est dit dans l'introduction, la chance joue beaucoup. Parfois lors d'une partie de tennis, lorsque la balle frappe le bord du filet, elle passe et on gagne. Et cette victoire peut se révéler très douloureuse.
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le 5 mai 2007
La manière habituelle de Woody Allen est quasi absente de ce film (en dehors d'un clin d'oeil à lui-même limité à une réplique allusive à un couple "idéal" où elle et lui ont fait connaissance dans un accident de voiture et ont merveilleusement su marier leurs névroses). Mais la psychologie intimiste demeure magnifiquement étudiée.

Les personnages du triangle amoureux classique (ici un homme et deux femmes) sont tout en nuances: Chris ne se réduit pas à un bellâtre arriviste, il aime également Dostoïevski et l'opéra: cette sensibilité éclatera lorsqu'il commettra l'irréparable qui, on le devine, empoisonnera toute sa vie, au delà du temps du film. Chloé est remarquable de naturel en petite épouse aussi gentille que "tue-l'amour"; et Nola (Scarlett Johansson), la maîtresse à la sensualité irrésistible, n'attire ni opprobre ni envie, mais compassion pour sa fragilité dans le domaine professionnel, ses échecs sentimentaux répétés... pour ne rien dire de l'échec final dont personne ne se remet jamais.

Venons-en aux rebondissements : c'est le cas de le dire, puisque le 'fil rouge" du film consiste en une réflexion sur le hasard qui préside au rebond d'une balle de tennis... ou de toute autre objet. La manière inattendue dont ledit 'fil rouge' intervient dans le développement et la résolution de l'intrigue policière confine au génie: c'est un peu sibyllin, mais il s'agit de donner envie de voir le film, non d'en livrer l'ultime ressort.

Bref, Woody est ici au mieux de sa forme, et ce film l'affranchit de surcroît de son personnage coutumier d'humoriste névrosé qui lui vaut parfois des détracteurs.
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le 12 juillet 2006
Autant le dire tout de suite, ce film est un chef d'oeuvre. Woody Allen montre enfin toute l'étendue de son talent à une génération de jeunes cinéphiles qui n'avait pas pu encore s'en rendre compte; car autant l'avouer, Mr Allen s'était un peu laissé aller ces deux dernières décennies, se reposant sur ses chefs d'oeuvre d'antan.
Le film raconte l'histoire d'un jeune homme modeste qui se retrouve à fréquenter la haute-société londonienne, laquelle va lui faire tourner la tête au point de ... Jonathan Rhys-Meyers est extraordinaire dans le premier rôle et Scarlett Johansson prouve une nouvelle fois tout son talent dans un second rôle qu'on aurait tout de même voulu un peu plus étoffé. Le mélange des genres se fait tout naturellement (satire sociale, comédie romantique et thriller à la fois) et jamais on ne se doute de ce qui va se passer tout le long du film.
Cela ressemble à du Woody Allen mais c'est évident qu'il a mis de l'eau dans son vin et que le film existe formidablement par lui-même, l'auteur s'efface derrière son oeuvre. C'est surement cela qu'il manquait à tous ses derniers films.
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Dans ce film, le metteur en scène ébranle les règles de la bienséance et de la morale.
Il montre combien il est difficile de faire un choix quand on envisage une brillante carrière pour laquelle on n'était pas tout-à-fait préparé. Sentiments et finance ne font pas toujours bon ménage.
Chris, un jeune professeur de tennis prend petit à petit de l'assurance dans un milieu qui n'est pas le sien: celui de la haute société londonienne.
Il séduit Chloé, la soeur de son ami Tom, qui deviendra son épouse et en même temps il est attiré physiquement par Nola, une jeune fille issue d'un milieu plus modeste et qui n'est autre que l'ex-petite amie de son beau-frère.
Suite à cette rencontre, il va connaître une existence partagée en deux. Il sera tiraillé entre la jouissance que lui procure son nouveau rang social et celle qu'il éprouve dans sa relation sexuelle avec Nola.
Renoncer à son ambition professionnelle et à l'argent ou renoncer à Nola: tel est son dilemme.
Par cupidité, Chris laissera alors s'installer une situation ambiguë qui finira par le mener jusqu'au drame.
Encore un très bon Woody Allen.
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Le film débute sur un beau ralenti d’une balle de tennis qui ricoche sur le bord du filet. Va-t-elle passer ? Une voix off illustre l’image en disant qu’il existe des moments d’incertitude où il suffit de très peu pour faire tout basculer d’un côté ou d’un autre. D’où le titre. On enchaîne sur l’embauche d’un jeune tennisman ex-pro comme prof de tennis dans un club privé où il va faire connaissance de la upper class londonienne, se lier d’amitié avec l’un de ses représentants, sortir avec sa soeur et tomber amoureux de sa femme, se faire engager par son père dans ses affaires, etc. On est en plein Balzac, transposé au XXIème, le mélodrame du Père Goriot en moins et le cynisme contemporain en plus. Le héros est un parfait Rastignac, dévoré d’envie et d’ambition, prêt à tout pour faire partie de ce milieu dont il n’est pas et veut faire partie à tout prix. Oui, à tout prix. Il est accueilli à bras ouverts, il comprend, assimile et utilise tous les codes d’un milieu pour s’y intégrer, il fait son chemin. Et réussit. Car il est l’une de ces personnes auxquelles tout sourit, qui réussissent de manière insolente tout ce qu’elles entreprennent, et qui parviennent à retourner à leur avantage toutes les situations difficiles.

Ce personnage haïssable, on se prend pourtant à craindre pour lui, en espérant qu’il va enfin oser faire les choix qu’on aime retrouver dans les films (quitter cette femme qu’il a épousé par intérêt, partir filer un parfait amour avec sa ravissante maîtresse, loin de ce milieu dont l’envie le pourrit de l’intérieur). Sauf que, voilà, en quittant New York pour Londres, Woody Allen a radicalement changé l’approche habituelle de ses personnages, brouille les pistes et crée ainsi la surprise. Au début, on s’attend à une comédie légère dans le milieu du tennis, et on se retrouve avec une thèse sombre et dramatique sur l’envie et l’arrivisme. C’est un film noir, très noir. Egalement très stylisé. Et habité par une brochette d’acteurs qui imposent complètement leurs personnages. On retiendra surtout LA révélation de ce film, Jonathan Rhys-Meyers, dont la présence et le regard bleu acier phagocytent l’écran et l’attention du spectateur. Un nom à retenir. On n’oubliera cependant pas non plus Scarlett Johansson qui n’a jamais été aussi séduisante à l’écran en femme tout d’abord fatale, puis victime de son amour. On est loin de la fragilité de Lost in Translation ou La Jeune Fille à la perle, et on retrouve décuplé le pouvoir de séduction qu’elle ébauchait déjà dans The Barber. Notamment dans la scène de première rencontre, un cours particulier de tennis de table aux répliques fantastiques.

C’est donc tout sauf du Woody Allen. Pas d’humour new-yorkais. Pas de comédie légère. Pas de situation abracadbrante (un nain à lunettes complexé et malingre de cinquante ans qui séduit des femmes superbes de vingt ans ses cadettes). Mais un excellent film, qui vous prend, vous surprend et ne vous lâche plus.
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« Match Point » est le premier film de la période anglaise de Woody Allen. Il se présente comme une fable amorale sur l'amour et le hasard.

Chris (Jonathan Rhys-Meyers), jeune irlandais sans le sou, mais tennisman de talent, gagne sa vie en donnant des cours dans un club huppé de Londres. Il y rencontre Tom (Matthew Goode), un jeune aristocrate fortuné, qui le présente à sa sœur Chloé (Emily Mortimer). Chloé tombe amoureuse de Chris, qui voit inconsciemment dans leur mariage un moyen d'élévation sociale. Chris ne semble pas par ailleurs en mesure de résister à la tentation d'une relation avec Nora (Scarlet Johansson), la fiancée de Tom, actrice américaine ratée qui attise la convoitise sexuelle de tous les hommes qui la rencontrent.

La partie de tennis en double qui se joue alors prend des allures dramatiques, sur fond d'arias d'opéra qui le sont tout autant : au moment décisif de quel côté du filet retombera la balle de match ?

Woody Allen met son humour légendaire sous l'éteignoir pour signer ici une œuvre magistrale et cynique, particulièrement bien réalisée et interprétée.
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